Undercover/08/03/Ahasverus, le « Juif errant »

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Ahasverus
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En guise d’introduction, il est bon de rappeler combien l’histoire de l’humanité telle qu’on nous l’enseigne est fausse.

Ce n’est pas si souvent qu’on se permet de le dire, sans complexe et sans nuance, au risque de rebuter les esprits les plus ouverts, cultivés, diplômés et vaccinés.

Alors, répétons-le, rien que pour le plaisir : l’histoire qu’on nous enseigne à l’école et à l’université est une farce. C’est dur à croire ? Non, ce sont plutôt les fadaises qui emplissent les bibliothèques qui sont invraisemblables.

Le semblant de réalité de notre système culturel est cimenté par le consensus général autour d’un ensemble de croyances. Ces croyances nous sont implantées dès notre jeune âge. Elles servent à combler l’ignorance de nos autorités scientifiques, politiques et religieuses. Elles doivent garder la face.

Ils ont pourtant l’air sérieux ces savants qui recherchent des vestiges matériels pouvant correspondre avec la Genèse biblique. Un bout de l’Arche de Noé du côté du Caucase, la piste de chameaux qu’emprunta Abraham pour venir de Chaldée et pourquoi pas le couteau avec lequel Moïse a tué l’égyptien ?

On a même dit que le passage de la Mer Rouge était un phénomène climatique !

Si ces thèses archéologiques puériles croisées avec l’exégèse biblique prise à la lettre ont un sens, c’est de fournir un plan de carrière à ces chercheurs. Voilà ce qu’il faut penser de l’archéologie biblique.

Qui cherche la vérité ? A vrai dire, personne. La vérité n’est pas une chose très recherchée. Elle ne procure pas de promotion et ne conduit pas aux honneurs académiques. Bien au contraire, la vérité risque de vous attirer des ennuis, et le malheureux qui en découvre un fragment accidentellement, n’a d’autre souci que de s’en débarrasser au plus vite, de la cacher et de nier qu’il a découvert quelque chose. En ce monde, trouver la vérité ne reste pas impuni. Cela vous réduit à la misère, vous conduit en prison ou vous fait disparaître dans un accident.

Le petit futé qui aurait une intuition juste se gardera bien de s’en vanter. Il devrait plutôt amuser la galerie avec des blagues d’archéologues et d’anthropologues ou d’autres farces scientifiques.

C’est avec lassitude que je viens de reposer l’épais volume sur l’histoire des juifs que j’avais ouvert par acquis de conscience avant d’exposer quelques idées sur la légende d’Ahasverus, le « Juif errant ». Vous en avez peut-être entendu parler, sans vous douter que cette histoire est la plus incroyable au monde.

Je laisse tomber ces 600 pages vides du moindre élément éclairant le mystère du chef suprême du Judaïsme. Pas un mot. L’histoire d’Israël ne fait pas mention de celui qui régenterait la tribu de Juda depuis au moins deux millénaires. Même pour dénoncer cette hypothèse comme une fable chrétienne, on n’en souffle mot. A croire que les livres d’histoire n’existent que pour cacher ce qui fait l’histoire.

A chacun son histoire, et je laisse aux croyants juifs ou chrétiens leurs illusions. Comme il faudra bien s’y atteler un jour, j’ai décidé d’ouvrir les vannes au risque d’être englouti par la pression du refoulement qui s’est accumulée derrière.

Les pieux mensonges du judéochristianisme ont permis aux autorités planétaires de maintenir l’humanité sous contrôle et de la conduire dans le gouffre où elle est aujourd’hui, c’est à dire dans un état d’aliénation proche de la démence. Très peu de victimes du judéochristianisme osent relever la tête, et avouer qu’en dehors du catéchisme ou de la bar mitzva, elles savent quelque chose d’authentique en matière de religion.

Briser les rêves des gens n’est pas agréable, car on se fait des ennemis. C’est pourquoi, il est hors de propos de dénigrer les traditions vénérables. Toutefois, il n’est pas encore interdit de s’interroger, même si le politiquement correct a décrété que certains sujets sont absolument tabous. Il faudrait même s’empêcher d’y penser.

Particulièrement, en ce qui concerne cette religion au parfum de mystère oriental qu’on nomme le Judaïsme, soulever ses châles de prière est considéré comme un viol avec tentative de meurtre. Bigre, on vous colle rapidement l’étiquette d’antisémite si vous vous approchez de la dame en toute sympathie pour mieux faire connaissance. Vous risquez d’ailleurs de vous coller à vous-même l’étiquette de « fâchiste », de raciste ou une autre maladie honteuse avant même d’avoir commencé vos approches. C’est qu’il règne une sacrée mauvaise conscience chez le goy baptisé. Il est devenu schizo depuis qu’on lui dit que Jésus était un bon juif mais que des méchants juifs qui croyaient au messie l’ont tué précisément parce qu’il était le messie, alors que le vrai messie serait un autre Ben David et pas un Ben Joseph qui viendra dans le futur, mais dont il faut retarder la venue… et blablabla. Cela a mis du désordre dans la tête du chrétien qui, du coup, préfère rejoindre les tibétains ou le new age.

A t-on voulu le rendre fou ?

Voyons les choses simplement. Le Judaïsme dit : « non, le messie n’est pas encore venu ». Cela signifie logiquement que le Christ est un imposteur, le « bâtard d’une prostituée » comme l’affirme le Talmud sans vergogne. Dès lors, comment les deux religions peuvent-elles se faire des ronds de jambe ? Si l’une a raison, l’autre ment, et vice versa. Mais, comble de contradiction, il est interdit de discuter de cette affaire, sous prétexte que la mise en doute de la validité de la théologie du Judaïsme par des chrétiens serait de l’antisémitisme. Or, le Judaïsme, en tant qu’il s’est structuré sur la négation du Christ – ce qui est son droit – constitue de ce fait un négationnisme éternel de l’holocauste du sauveur des Chrétiens.

Cette position théologique, comme toute autre idée, étant légale, alors, s’il n’est pas interdit par la loi civile de nier la révélation du Christ, pourquoi est-il tabou de s’interroger sur l’élection d’Israël ?

Ces subtilités talmudiques sont des précautions indispensables avant d’ouvrir la boîte noire du messianisme judéochrétien. Il y a tant de susceptibilité en jeu.

Il règne un climat de suspicion proche du délire dès qu’on parle d’Israël et du Judaïsme. Cette suspicion s’étend même aux chercheurs juifs qui osent réviser à la baisse leur glorieuse histoire nationale. Dans ce cas, comme on ne peut accuser des juifs d’antisémitisme, on parle de « haine de soi ». C’est une astuce pour interdire aux juifs libres de chercher à comprendre le mystère d’Israël.

N’étant pas antisémite, ni anti quoi que ce soit, nous n’entrerons pas dans un jeu de dupe qui paralyse d’emblée ceux qui auraient quelque chose d’intéressant à révéler sur le mystère de la Synagogue.

Nous avons parlé sans ménagement des jésuites et de l’usage pervers qu’ils font de la religion catholique. Alors, pourquoi taire la vérité sur la mise sous tutelle de millions de juifs par les autorités judaïques ?

Il est nécessaire de réviser l’histoire de Rome et de Jérusalem, car telle qu’on nous en a gavé, nous en avons une indigestion. Et si un chien de garde de l’histoire officielle avait l’esprit assez mal tourné pour venir nous brandir le délit de « révisionnisme », alors nous réviserons ensemble le cathéchisme judéo-chrétien avec le Talmud sous les yeux.

Donc, amis juifs ou goyim, mettons de côté nos restrictions mentales et nos préjugés, et essayons de comprendre la légende qui circule depuis le moyen-âge sur ce personnage appelé le Juif errant en France, ou l’immortel « Jean de la Grâce de Dieu » en Espagne, ou bien encore Isaac Laquedem à Jérusalem, et sous bien d‘autres noms, car ce voyageur international ne manque pas de fausses identités. Autant que de pays qu’il traverse. Ce qui soulève sur son passage tant de légendes fantastiques, de Stockholm à Madrid et de Moscou à Londres.

De bien étranges histoires, crédibles ou insensées, racontées par des dizaines de témoins, vrais ou faux. On a même repéré des imposteurs se faisant passer pour le « juif errant ».

Mais il pourrait être plus réel qu’on le prétend, et même si étroitement impliqué dans les affaires du Judaïsme, qu’il en serait la tête pensante. A cela, les rabbins crieront au scandale, mais siègent-ils au conseil de leur Dieu ?

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