Undercover/08/02/De l'Atlantide à la Palestine

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De l'Atlantide à la Palestine

On ne peut rien comprendre à la « question juive » si l’on ne se reporte pas très loin en arrière, vers les brumes du continent de l’Atlantide, englouti sous l’océan du même nom, il y a plusieurs dizaines de milliers d’années. C’est le lieu où les races qui ont prospéré sur la terre après le « déluge » ont leur origine.

L’Atlantide était un empire formé de plusieurs îles dont on retrouve la trace en examinant la chaîne montagneuse qui forme comme une épine dorsale au fond de l’océan atlantique. Les Açores sont un vestige à l’air libre de cet immense continent qui s’étendait des côtes occidentales de l’Afrique jusqu’à l’Islande.

Cette civilisation succéda à celle plus ancienne de la Lémurie qui se tenait à l’emplacement de l’Océanie et de l’Australie il y quelques millions d’années.

Les datations et les localisations exactes de ces civilisations varient selon les auteurs, mais quoi qu’il en soit, la fable moderne d’une île Atlantide située au cœur de la Méditerranée est de la désinformation pour brouiller les recherches et faire croire que l’Atlantide n’est qu’un mythe. Quant à la fameuse remarque de Platon qui disait que l’Atlantide avait existé dix mille ans avant son époque, c’est une indication qu’il ne faut pas prendre à la lettre comme la plupart des datations des anciens.

Dans la culture antique, 10 000 ans peut symboliser une période quasi infinie.

Peut-être l’océan Atlantique laissait-il apparaître des vestiges d’îles plus importants il y a une dizaine de milliers d’années ? La « chute » de l’Atlantide s’est opérée progressivement sur des périodes très étendues. Ce que le mythe babylonien raconte à propos du « déluge » retranscrit dans la Genèse biblique, fut en réalité un lent effondrement du continent Atlante pendant lequel cette civilisation s’éteignit, avec des catastrophes violentes occasionnées par l’activité destructrice d’une civilisation hautement scientifique ayant atteint sa limite.

Quelques remarques sur la Lémurie. Après la disparition du continent de la Lémurie dont la civilisation était fondée sur la magie des forces naturelles, des colonies se maintinrent dans ce qui forme l’Océanie et l’Asie du Sud Est, ainsi que dans l’Inde du sud qui conserva des vestiges de la brillante civilisation lémurienne, à travers la musique classique Dravidienne, par exemple.

C’est durant la période lémurienne qu’eut lieu la séparation des sexes, et l’accouplement se faisait de manière rituelle dans des temples. Les esprits humains n’étaient pas encore incarnés dans des corps de chair, et il est impossible de s’imaginer la vie à cette époque reculée, selon notre conscience actuelle. La Lémurie, dont l’histoire s’étendit sur des millions d’années, traversa des phases d’évolution durant lesquelles se constitua à l’intérieur de l’entité humaine un corps de désir, le corps astral. Les puissantes énergies de l’atmosphère de cette époque faisaient de la civilisation lémurienne un monde magique où le son pouvait agir sur les forces de la nature. La parole était sacrée, et elle était réservée à de hauts initiés garants de l’évolution. Encore plongés dans un bain amniotique spirituel, les esprits humains prenaient lentement conscience du plan matériel grâce à des épreuves physiques extrêmes qui leur tenaient lieu d’éducation. Nos peurs archaïques sont un souvenir des terribles épreuves endurées durant notre éducation à l’époque lémurienne, où la douleur servait à éveiller la conscience à la réalité de l’incarnation. (Les choses ont-elles changé ?)

Ce n’est pas de gaîté de coeur que l’esprit humain s’est laissé descendre et engloutir dans la densité, car même si son corps se matérialisait peu à peu, de toute son âme, il vivait encore dans les plans subtils, en contact avec les mondes spirituels.

L’on ressent encore la nostalgie d’un monde originel à travers la musique méditative de l’Inde et ses sonorités magiques qui évoquent le haut niveau spirituel de la culture lémurienne à son apogée, avant qu’elle ne disparaisse après avoir épuisé ses possibilités. Car le but n’est pas de s’accrocher aux mondes spirituels comme au ventre de notre mère divine, mais de rendre l’entité humaine autonome. Autrement dit, il s’agissait de faire naître les âmes à la conscience individuelle en les arrachant aux plans spirituels. Mais au temps de la Lémurie, la conscience individuelle n’existe pas encore.

Le temps a fait sombrer progressivement la Lémurie. Ses descendants, dotés d’un corps astral qui leur offrait un début d’autonomie, se retrouvèrent incarnés sur le continent de l’Atlantide où, cette fois, l’humanité devait acquérir le pouvoir du mental. Là les choses se compliquèrent.

L’on connaît deux autres civilisations antérieures à la Lémurie, celle d’Hyperborée, et une autre, primordiale, la Période Polaire. Ces deux époques sont souvent confondues. Aucune description de ces civilisations n’est possible car elles se déroulèrent sur un plan purement spirituel. Ces époques correspondent avec l’image qui est donnée du « jardin d’Eden » dans la Genèse biblique, à condition d’imaginer un monde spirituel et des formes éthériques évanescentes sans rapport avec la densité actuelle.

Ce qui trompe l’homme moderne, c’est qu’il projette son expérience de l’incarnation physique sur des époques archaïques où celle-ci n’était pas encore réalisée. Lorsque l’on pense à l’Adam biblique, il ne faut surtout pas se représenter l’être que nous sommes devenus. La forme des premiers hommes était plus proche de celle des fleurs. Mais vous ne trouverez pas ces détails dans les livres à la gloire de l’homme qui descend du singe qui descend de l’arbre…

Une rétrospective approximative des civilisations pré-matérielles est possible grâce aux informations fournies par de grands clairvoyants du 19° et du 20° siècle, ainsi que par l’étude comparative des mythes.

Il faut surtout lire Steiner et Max Heindel pour comprendre la chronologie des civilisations archaïques. Ces informations communiquées initialement par Héléna Blavatsky, sont disponibles depuis un siècle, mais peu à peu, le « nouvel âge » les a recouvertes sous toutes sortes de révélations astrales superficielles. La néothéosophie new age et le pseudo courant occultiste n’ont pas aidé à clarifier ce champ de la recherche ésotérique.

Il est affligeant de constater combien les chercheurs ignorent tout de l’Atlantide, alors que des milliers d’ouvrages dotés de titres ronflants comme « révélations » ou « mystères » ne révèlent à peu près rien.

Non seulement les occultistes sont dans l’ignorance, mais une grande confusion sur les civilisations anciennes est entretenue par la science officielle, car les autorités terrestres ne veulent pas que le mystère de l’origine soit clairement révélé. Tout a été fait pour brouiller les pistes, et nombre de « voyants » myopes ont participé à cette désinformation en communiquant des clichés superficiels sur l’Atlantide. C’est comme si l’on prétendait comprendre l’histoire de France en décrivant une carte postale de l’Arc de Triomphe !

Les civilisations sumérienne et égyptienne semblent sortir d’une pochette surprise, alors qu’elles furent contemporaines de la dernière période de l’Atlantide. Rien ne sort du néant. Ainsi les hébreux ne sont pas sortis mystérieusement du chapeau de Yaweh, ni d’un vaisseau extraterrestre, comme on l’a avancé.

Quant aux scientifiques, ils refusent d’admettre l’existence de civilisations ayant précédé la nôtre pour des raisons évidentes de concurrence et d’autorité.

Il faut maintenir la croyance d’une évolution infinie à partir d’un état primitif. Nos savants sont les meilleurs de tous les temps, et ils ont même voulu nous faire croire qu’ils étaient les seuls dans l’univers. Ainsi est né le mythe de l’homme qui descend du singe et les fausses évidences évolutionnistes qui fondent la civilisation matérialiste.

L’Atlantide fut donc le berceau des races actuelles, lesquelles se répandirent sur la surface de la terre après la disparition du continent atlante.

Il y avait quatre races principales : la noire, issue de la Lémurie, la rouge, la jaune, et enfin la race blanche, plus jeune, apparue durant la période atlante. Le terme de race ne doit s’appliquer qu’à la corporéité physique, car les esprits qui s’incarnent dans les diverses races participent de l’unité sur le plan monadique supérieur.

On pense que chacune de ces races a régné à son tour sur l’empire atlantéen à l’issue de guerres titanesques à grand renfort d'armes magiques destructrices.

Il n’y a pas de « type atlante » puisqu’on retrouve ses traits en Asie, en Afrique, sur le continent américain et en Occident. Tous les peuples actuels sont d’origine atlantéenne, et l’Atlantide régnait sur un empire colonial planétaire dont l’Inde dravidienne faisait partie. L’Atlantide est la matrice des civilisations du monde.

L’un des facteurs décisifs dans l’évolution de cette époque fut l’introduction dans la vie humaine du pouvoir de la pensée.

La pensée embryonnaire se mêla avec les puissants instincts du corps astral en donnant naissance à la ruse, ce qui entraîna finalement la décadence et la fin de l’Atlantide. Chaque civilisation terrestre développant une technologie déconnectée des lois universelles connaît une fin dramatique à cause de ses expérimentations. La nôtre n’y échappera pas, car sous bien des aspects, elle a déjà atteint le seuil critique de la technologie atlantéenne dont elle n’est qu’une répétition.

Les atlantes de race blanche donnèrent naissance aux sémites originaux qui constituèrent la souche des races aryennes. C’est pourquoi, il serait plus judicieux de parler de sémito-aryens plutôt que d’opposer ces deux races pour les raisons politiques que nous connaissons. On a voulu faire sortir les sémites anciens d’une région indéterminée de l’Asie centrale, mais, comme les celto-aryens, ce sont des atlantes.

Ce que l’on appelle le « peuple d’Israël » est le nom générique des « tribus » qui sont « sorties d’Egypte », et qui ont « franchi la mer rouge », ce qui en langage mythique désigne clairement l’émigration hors du continent de l’Atlantide. Symboliquement, « la terre d’Egypte » représente l’Atlantide, d’où les peuples « en captivité » ont émigré pour aller vers la « terre promise » de la nouvelle ère. Lorsqu’on a compris que le langage biblique a été adapté pour cadrer avec l’histoire officielle d’Israël, on s’est libéré l’esprit d’un lourd conditionnement.

Ceux qui continuent à chercher le Jardin d’Eden du côté de l’ancienne Babylonie, ou l’Arche de Noé en direction du Caucase, devraient tout autant croire que Mickey Mouse existe en chair et en os dans la république de Disneyland, une nation qui siège aux Nations-Unies.

On ne sait s’il faut s’attrister ou rire lorsque de doctes archéologues se lancent sur les traces de Moïse ou d’Abraham dans le désert de Judée ? Ils sont vraiment loin du but, car ce qu’ils cherchent est noyé irrémédiablement au fond de l’Atlantique depuis plus de 40.000 ans. Par contre les 10 tribus ne sont pas perdues, car elles peuplent le monde occidental.

Les douze tribus des sémites atlantes se sont éparpillées sur les terres d’Occident, et le cycle de civilisations a redémarré à partir de l’ancienne Sumer.

La complexité de ce sujet ne permet pas de développer les péripéties de la saga des douze tribus d’Israël, qui se sont implantées du nord au sud de l’Europe, comme la tribu de Dan qui peupla le Dan-mark. Espérons qu’un jour des chercheurs débarrassés des préjugés judéo-chrétiens vont s’atteler à la tâche de remettre cette histoire en ordre, mais c’est peu probable. La légende du « peuple élu » s’est perpétuée à travers une interprétation nationaliste et raciale des mythes bibliques, car originellement, tous les peuples sortis de l’Atlantide furent héritiers de cette nouvelle terre – la terre promise - dans la période qui succéda à l’Atlantide. Cette nouvelle ère est symbolisée par l’arc-en-ciel visible au dessus de l’arche de Noé lorsque les eaux redescendirent après le déluge. Il s’agit d’une description réaliste du dégagement atmosphérique qui a succédé à la brume épaisse qui régnait sur l’Atlantide.

Et les juifs dans tout ça ? Il était survenu un événement remarquable vers la fin de la période atlantéenne. Un groupe de sémites fut mis à part par ses chefs religieux, à titre d’expérimentation. Le mythe biblique raconte comment une divinité -Yaweh ou Jéhovah - s’est approchée de cette population pour la formater d’une manière particulière.

Cette expérience n’a pas eu lieu durant la période contemporaine de l’Egypte et de Babylone. Là, le Judaïsme, d’invention plus récente, commet une grossière erreur, et nous verrons que cette erreur est volontaire.

La mise à l’écart dans le « désert » fut une tentative pour amener le groupe de sémites atlantes « élus » à développer certaines capacités psychiques et spirituelles.

Cette expérience très spéciale est narrée symboliquement dans la Genèse par l’histoire de Moïse qui fait sortir les hébreux d’Egypte pour les promener 40 ans à travers le désert. Là, il leur donne la Loi et les forme selon une méthode d’eugénisme qui est décrite dans le Lévitique et que le Judaïsme orthodoxe tente de perpétrer en s’appuyant sur des croyances préhistoriques.

Le Judaïsme est une religion récente ayant conservé des coutumes qui avaient une signification scientifique dans la haute antiquité. Le rite de la circoncision à huit jours est une technique d’eugénisme permettant de stimuler l’hypophyse du nouveau-né par un choc traumatique qui va entraîner des modifications psychiques chez l’individu adulte. Cela a donc un effet réel, mais qui n’est pas comparable à ce qui était recherché dans l’Atlantide d’il y a cent mille ans.

On ne sait pas si ce rite occulto-scientifique date de l’Atlantide où s’il est apparu durant l’histoire récente – période babylonienne - pour maintenir un contrôle étroit sur la population juive ?

Ce rite n’est pas symbolique. Si l’on en croit les études réalisées par des chercheurs qui ont mis en lumière les effets physiologiques de la circoncision à huit jours, cette opération rituelle explique la persistance de la spécificité juive, alors que la circoncision plus tardive, comme dans l’islam, ne produit pas les mêmes effets sur la psyché.

Nous voici donc au cœur du sujet, de ce qui fait cette spécificité d’Israël que les autorités du Judaïsme ont maintenu strictement en se référant à une élection divine exclusive. C’est ce qui alimente le débat – souvent stérile – sur la « question juive ».

Cette affaire peut-elle être considérée sans esprit partisan ? Nous en prenons le risque, car elle préoccupe de nombreux juifs qui ne veulent plus être les otages du passé, ni les cireurs de bottes de la dynastie Rothschild et des chefs secrets du Judaïsme. Ceci est un thème tabou. Et pourquoi ?

Un groupe d’hébreux originels aurait été rassemblé après la sortie de l’Atlantide, il aurait erré en Asie centrale avant de transiter par la Chaldée et échouer sur le territoire de Cannan, dans l’actuelle Palestine. C’est un raccourci. Il n’y a jamais eu d’esclavage des juifs en Egypte.

Ces hébreux - ce mot signifie « ceux qui ont passé la rive » - sont les descendants des sémites qui formèrent le mythique « peuple élu », mis à part pour recevoir un développement spirituel particulier.

Ceux-ci n’auraient pas réussi dans l’expérience de transformation spirituelle, et auraient perpétué par la suite une parodie d’eugénisme racial qui s’est cristallisée dans le Judaïsme. Or, l’expérience atlante consistait en une tentative pour accélérer les processus d’évolution dans un groupe humain sélectionné. Cela fut en partie un succès mais certaines connaissances furent déviées par des initiés qui mirent le grappin sur ce groupe de sémites; lesquels constituent les juifs modernes, qui se demandent ce que toute cette histoire signifie, et qui endurent cette contrainte culturelle jusqu’à ce jour, quoique de manière de plus en plus relâchée. Les juifs portent une lourde charge, et ce n’est pas en feignant d’ignorer le problème qu’on les aidera à s’émanciper de la tutelle de chefs secrets dont nous allons montrer le vrai visage.

Il est évident que la « terre de lait et de miel » promise à ce peuple qui se prétend sanctifié entre tous, peut difficilement se comparer avec l’aride territoire de sable et de cailloux de l’actuelle Palestine.

Le « maître de l’univers » aurait pour le moins manqué de générosité avec son peuple d’élection si cette histoire n’était une allégorie.

La question est de comprendre pourquoi une expérience d’eugénisme sur un peuple ayant vécu sur un continent englouti, peut encore faire des vagues quelques dizaines de millénaires plus tard. Il nous faut chercher à percer ce mystère, sachant qu’aucune autorité religieuse, scientifique ou politique ne nous en fournira la clé. Au contraire.

Ayant rejeté les théories antisémites primaires autant que les élucubrations talmudiques racialistes, nous nous demandons ce qui fait que cette affaire que les intellectuels ont nommé la « question juive » - a pris une telle importance tant chez les juifs identifiés à ce destin collectif, que chez leurs adversaires qui les suspectent de servir d’agents à une obscure subversion.

Le Judaïsme, et ses adversaires, est manipulé par des intelligences qui jouent avec les peuples et les religions comme avec des pièces d’échec. Mais qui est le cerveau central de l’opération ?

Comme pour les cambriolages, il y a un cerveau derrière chaque événement de l’histoire. Les grands coups, s’ils se réalisent à plusieurs, ont d‘abord été pensé par un chef. Celui qui nous occupe présentement se fait appeler « la Tête ».

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