Undercover/08/01/Karmax : Karma et lutte des classes

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Karmax : Karma et lutte des classes
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Sommaire

Introduction

Karma est un mot sanskrit qui signifie « faire, action ». On dit qu’il y a un bon ou un mauvais karma en compensation des actes bons ou mauvais. La loi du karma est la loi de rétribution dans l’univers, et personne ne peut se soustraire aux conséquences de ses actes. La roue du karma est le moteur de l’existence puisque l’on ne peut s’abstenir d’agir en se mettant dans des situations où il faudra payer ses dettes ou recevoir les fruits de ses bonnes actions. Bien que ses effets nous paraissent sévères, le karma est une loi absolument juste et précise qui permet de maintenir la cohésion et l’harmonie dans l’univers, et sans laquelle aucune vie ne serait possible. Lorsqu’il est ressenti comme insupportable à celui qui en subit la violence, le karma ne fait pourtant que réparer le mal qui a été fait, selon la loi « œil pour œil et dent pour dent ». Toutefois, un adoucissement peut être obtenu ainsi que des « délais de paiement » grâce à un désir de réforme morale sincère. Considérant que l’humanité était menacée de suffocation par le flot noir de ses cruautés envers les êtres vivants et la nature entière, des dieux non impliqués dans la destinée terrestre peuvent se sacrifier en prenant sur eux le remboursement de nos dettes karmiques. Il s’agit en quelque sorte d’une « caution », dont la condition est l’engagement de ne plus nuire ou tout au moins de s’efforcer à la bonté et au pardon. Lorsqu’un dieu décide de racheter une race planétaire menacée de destruction à cause de ses actes pervers, l’histoire de cette race va se trouver accélérée et totalement changée. Au-delà de l’imagerie religieuse, une telle accélération est aujourd’hui à l’œuvre afin de remettre la situation planétaire, non pas dans un état de perfection, mais de rééquilibre. Ce processus paraît pénible car, dans les apparences, le mal, la corruption et la décadence semblent envahir tous les domaines de la vie. Or, le mal doit d’abord ressortir avant d’être expulsé, afin que l’humanité prenne conscience de sa responsabilité car l’enjeu du karma est de rendre conscient ce qui ne l’est pas. Le karma est une loi universelle de perfectionnement vers la plus haute bonté, la vérité et la sagesse. Selon la logique de la réincarnation, un être se retrouve incarné en compagnie de ceux auxquels il fut lié dans le passé – pour le meilleur et pour le pire - et qui viennent lui demander des comptes ou lui restituer son dû. Ainsi, vie après vie, les âmes se retrouvent partenaires, mais dans des situations inversées où la mère devient l’enfant et le fils devient le père. L’ennemi de jadis peut devenir le meilleur allié, et le maître tyrannique se changer en un serviteur soumis. Le tortionnaire endurera la souffrance qu’il a causé à sa victime, et le débonnaire se verra comblé des bienfaits qu’il a répandu autour de lui. Parfois, le karma de personnalités fortes est utilisé par des intelligences supérieures pour amener certaines situations dans le destin collectif de l’humanité. L’histoire est faite de ces renversements où le destin individuel de personnages célèbres influe sur le destin collectif de manière puissante. En voici un exemple célèbre :

Karma et lutte des classes

Il y avait une fois un riche propriétaire terrien qui vivait quelque part dans cette région de France qui s’appelle aujourd’hui le Nord-Pas-de-Calais. C’était un de ces petits seigneurs du IX° siècle, dont l’histoire n’a pas retenu le nom, mais qui avait assez de moyens pour se lancer dans des expéditions où il espérait accroître sa fortune. D’un tempérament sans doute belliqueux et ambitieux, l’homme rassembla un jour une troupe pour une expédition qui devait l’éloigner de son domaine pendant une période assez longue. En son absence, un rival prit sa place. C’était une pratique courante à cette époque, où le droit était celui du plus fort. De retour chez lui, non content de n’avoir pas eu de succès durant son expédition, le riche propriétaire se retrouva spolié par l’usurpateur qui n’avait plus qu’à lui offrir une place de serf. Cette situation injuste qu’il ne pouvait changer en fit un révolté, un révolutionnaire avant la lettre. Le seigneur était devenu un manant sur ses propres terres. Pour un esprit fier, cette situation cruelle, vécue dans une totale impuissance, généra un ressentiment profond. Le dépossédé se mit à organiser clandestinement des réunions nocturnes où l’on débattait avec véhémence d’idées qui circulèrent mille ans plus tard sous la forme de la doctrine de la lutte des classes. C’est ainsi que se préparent les grands mouvements historiques. Au début ce n’est qu’une idée jetée en l’air. Durant sa vie de réprouvé, sa révolte demeura vaine, mais cette personnalité, habitée d’un ardent ressentiment envers les riches, se réincarna à Trèves en Allemagne au 19° siècle, sous le nom de Karl Marx. Lorsqu’il écrivit en collaboration avec Friedrich Engels le « manifeste du parti communiste » en 1848, Karl Marx ne se doutait pas que sa philosophie qui se voulait si logique, était fondée sur un désir de revanche envers celui qui l’avait humilié mille ans auparavant. Quant à Engels, il ne pouvait pas savoir qu’en s’incarnant en Allemagne à la même époque que son compagnon de combat, il venait réparer le tort qu’il lui avait fait lorsqu’il s’était emparé de son domaine dans un lointain passé. Le camarade Engels, l’ami dévoué, assura la publication du « Capital » après la mort de Marx. Il payait ainsi ses torts anciens tout en aidant son partenaire à se venger. Inconscient de la dette qu’il réglait, Engels entretenait la famille de Karl Marx à Londres en lui expédiant clandestinement de l’argent depuis l’Allemagne. Cette histoire a été retrouvée par Steiner dans les annales de l’Akasha – la mémoire de la nature - où tout est soigneusement imprimé. C’est ainsi que le karma utilise les potentialités individuelles afin d’opérer des rétributions collectives. La révolution socialiste est donc fondée sur la vengeance d’un ex-seigneur, décidé à détruire la caste qui l’avait humilié, tout en se faisant aider par celui-là même qui l’avait dépossédé, et qui lui remboursait de cette façon sa dette karmique. Ce sont les étranges détours du destin.

Le Cerveau ?

Au delà du caractère sensationnel de cette histoire, l’on peut se demander si dès le début, les personnalités que l’histoire a identifié sous l’identité de Karl Marx et de Friedrich Engels, n’ont pas été choisies par de hautes intelligences pour une rétribution karmique à l’échelle planétaire ? Les évènements dramatiques de l’histoire du siècle écoulé le démontrent avec éclat. Bien entendu, du point de vue des lois universelles, la lutte des classes n’est qu’une vue de l’esprit puisque chacun recueille ce qu’il a semé. Le puissant d’aujourd’hui risque de devenir le démuni de demain. Et comme dans le cas de Marx, le spolié d’hier peut devenir le révolutionnaire de demain. Ainsi, le socialisme n’aurait qu’une fonction karmique négative. C’est pourquoi, il ne peut fonctionner autrement qu’en mettant tout le monde à genoux pour satisfaire une caste de frustrés devenus les nouveaux seigneurs. Avant qu’elle ne soit structurée par Marx et Engels - ou leurs sponsors de la maison Rothschild - la doctrine communiste avait déjà fait son entrée lors de la révolution française, après s’être échappée d’une loge des « illuminés de Bavière » avant d’enflammer le monde. Cette idéologie a pour but de créer une société sans classe ni propriété privée, ce qui pour nombre d’esprits modernes apparaît comme un effort généreux. Mais l’histoire ésotérique nous fournit le véritable mobile qui à généré ce bel idéal : c’est la vengeance et la haine, avec à l’arrière-plan le désir de domination sur le monde entier. Lorsqu’il se concrétise dans le société, un idéal fondé sur de telles raisons inavouées se change inéluctablement en la tyrannie la plus cruelle. Alors, apparaît une nouvelle caste de profiteurs, prêts à exterminer des peuples au nom de l’égalité. Mais il y a encore un autre aspect, plus secret. La doctrine socialiste a été soufflée par un esprit « supérieur et inconnu » à ceux qui avaient mission de la rendre publique.

Marx n’a rien inventé. Lui et les autres révolutionnaires, ont été constamment aidé par une puissance secrète, tant intellectuellement que financièrement. La personnalité qui fut incarnée dans le seigneur médiéval dépossédé, fut l’instrument d’une intelligence qui, déjà à cette date reculée, poursuivait une visée politique sur le long terme. Réincarné en philosophe et économiste, Marx fut utilisé mille ans plus tard pour servir de prophète à la religion révolutionnaire qui avait besoin d’une théologie. Son karma de frustration s’y prêtait merveilleusement, mais il n’a fait que subir les circonstances d’un destin programmé. Les conséquences historiques de son désir de revanche, somme toute assez mesquin, étaient hors de sa volonté. Or, sa doctrine n’a t-elle pas entraîné l’ébranlement du monde occidental et asiatique, et causé la perte de dizaines de millions de victimes, sans compter le ravage dans les esprits, contaminés pour des siècles par un rêve purement matérialiste ? Si l’on ne croit pas au hasard, qui a réglé cette stratégie et dans quel but ? Quel être doté d’une ruse aussi prodigieuse pourrait utiliser à sa guise des cerveaux humains pour mener une guerre de conquête qui enjambe les siècles et les millénaires ? Voilà la question à laquelle il faut trouver la réponse si l’on veut mettre un nom sur la « tête » qui dirige la civilisation moderne. Mais d’abord ouvrons un dossier qui ne cesse d’être brûlant, celui de la mission du peuple juif et des chefs secrets sur lesquels les imaginations se sont échauffées jusqu'au délire.

La question juive revisitée

Depuis plus d’un siècle, l’on a beaucoup fantasmé sur le « grand complot » opéré par des cercles secrets constitués d’éléments juifs révolutionnaires. A l’appui de cette thèse, on cite les trois principaux agents du bouleversement culturel qui furent Marx dans le domaine politique et social ; Freud pour avoir inventé cette religion moderne qu’est la psychanalyse freudienne, et bien entendu Einstein dans le champ scientifique, spécialement le domaine atomique. Ces trois personnalités explosives ont fait voler en éclats l’ancienne manière de voir le monde.

Y a t-il une relation entre leur réussite spectaculaire et les réseaux fraternels juifs à travers le monde ? Leur influence fut-elle fortuite ou programmée ? On découvre que la promotion de leurs découvertes fut assurée à l’arrière plan par un réseau de sociétés et d‘organisations plus ou moins secrètes comme le B’naï B’rith qui est un cercle para-maçonnique fermé aux non-juifs. Nombre de personnalités en vue en sont membres. On a beaucoup fantasmé sur ce qui pouvait se décider à l’intérieur de cette loge, dont les membres juifs peuvent également être admis dans les loges maçonniques ordinaires. Par contre, les francs-maçons des diverses obédiences ne sont pas admis dans la loge réservée aux israëlites. Il y a donc un système de clapet anti-retour qui éveille méfiance et suspicion. De là est né la théorie du « complot judéo-maçonnique » que nul n’ose évoquer publiquement sans crainte alors qu’elle est fondée sur un fait. Quelle est l’importance de ce réseau fraternel dans la diffusion des idées modernes ? C’est fort simple, sans réseau, l’électricité ne circule pas. C’est pourquoi depuis plus d’un siècle, nombre de découvertes scientifiques ou de réformes politiques ont été couvées dans le nid du B’naï B’rith, depuis Ben Gourion et la fondation de l’état d’Israël jusqu’à la loi sur l’avortement de la députée française Simone Weil. Lors de la réception en loge du « frère » Sigmund Freud, le B’naï B’rith lui déroula un tapis rouge pour qu’il aille répandre ses théories en Amérique. Sans ce coup de pouce, les théories de Freud seraient restées dans un tiroir comme des milliers d’autres « découvertes géniales ». Il désirait tellement le succès qu’il suppliait le ciel devant son collègue Karl Gustav Jung : « Il faut que ma théorie devienne un dogme ! » L’affaire fut entendue en haut lieu, et les loges s’en emparèrent pour diffuser mondialement la théologie de la religion psychanalytique. Bien entendu, dès que l’on cherche à savoir qui a financé ces diverses opérations de promotion, on tombe immanquablement sur le grand argentier Rothschild ou autre Baron de Hirsch. L’argent n’ayant pas d’odeur idéologique, il a aussi bien servi à financer la révolution russe que le mouvement national socialiste, considéré à ses débuts comme véhiculant une idéologie favorable au sionisme. Il faut rappeler ici quelques faits historiques soigneusement tenus secrets Sait-on que le seul drapeau étranger qui fut autorisé à flotter dans le ciel bleu aryen des années trente, était l’étoile de David portée par les phalanges paramilitaires sionistes défilant dans les rues de l’Allemagne nazifiée ? Jusqu’à la veille de la guerre en 1938, des camps d’entraînement du Betar – milice sioniste paramilitaire – étaient ouverts à côté de Berlin. Les documents d’époque montrent les groupes en uniforme arborant la bannière ornée du chandelier à sept branches. Une banderole en hébreu annonce « Ke dam ve esch » (par le sang et le feu ) sur la photo d’un meeting du Betar qui se confond par le décorum, la fanfare, les drapeaux et les épaulettes des uniformes des officiers avec un rassemblement fasciste de cette époque. On oublie souvent de rappeler que le Reich était pro-sioniste et qu’au début, les sionistes vantèrent le régime nazi « qui comprend comme nous la valeur sacrée du sol et du sang ». Des dignitaires nazis se rendirent en Palestine avec les responsables sionistes pour visiter les lieux pour une colonisation de masse. Les sionistes comptaient sur le Reich pour les aider à fonder leur état d’Israël. A l’arrière plan, les deux camps n’avaient-ils pas les mêmes bailleurs de fonds anglo-américains ? Mais ceux-ci jouaient au chat et à la souris, en attendant de voir… tout en installant leurs usines où une main-d’œuvre juive peu coûteuse irait bientôt trimer dans les conditions que l’on connaît. On feint d’oublier que les doctrines nazie et sioniste sont de même essence, c’est à dire intrinsèquement racistes. Les premiers écrits élaborant l’idéologie de la « race supérieure » - et qui servirent de modèle aux fascismes du XX° siècle - furent l’œuvre de juifs extrémistes. La doctrine internationale-socialiste et l’idéologie raciste dont se sont inspirés les nazis furent l’œuvre d’idéologues de l’extrême-droite juive. Nous en trouvons la source dans les écrits datant de 1900 de Zeev Jabotinsky (né à odessa en 1880) :

« la source du sentiment national se trouve dans le sang de l’homme… dans son type physico-racial et là seulement… la vision spirituelle d’un homme est fondamentalement déterminée par sa structure physique. C’est pour cette raison que nous ne croyons pas à l’assimilation spirituelle. Il est inconcevable, d’un point de vue physique, qu’un juif né dans une famille de pur sang juif puisse s’adapter à la vison spirituelle d’un allemand ou d’un français. Il peut être entièrement imprégné du fluide germanique, mais le noyau de sa structure spirituelle restera toujours juif. »

Le terme « national-socialiste » d’où est tirée l’abréviation « nazi » a été emprunté à un groupe sioniste qui combinait le programme socialiste du « parti révolutionnaire social russe » et le programme des « sionistes socialistes ». Pour Jabotinsky, toute assimilation aux goyim – les « étrangers » non juifs - est non seulement néfaste, mais impossible.

« Il est impossible à un homme de s’assimiler à un peuple dont le sang est différent du sien. Pour être assimilé, il faudrait qu’on change son corps, il doit devenir leur par le sang. Il ne peut y avoir d’assimilation. Nous n’autoriserons pas des choses du genre des mariages mixtes parce que la préservation de notre intégrité nationale est impossible autrement que par le maintien de la pureté de la race et pour ce faire nous aurons ce territoire dont notre peuple constituera la population racialement pure ».

L’interdiction des mariages mixtes pour les juifs n’est-elle pas la doctrine officielle du Judaïsme orthodoxe ? Les nazis n’ont donc rien inventé, mais ils se sont réappropriés jusqu’au délire cette idéologie antérieure à la leur. Bien entendu ces aspects politiquement incorrects de l’idéologie sioniste ont été gommés après la guerre, et seuls les nazis endossèrent la malédiction du culte de la race supérieure, alors que concrètement, le Judaïsme perpétue une discrimination raciale sévère en son sein, tout en criant à l’antisémitisme lorsqu’on évoque ce racisme, facteur de cohésion. C’est ainsi que la société moderne est devenue schyzo. Toutes les ethnies et les minorités sont dénoncées comme racistes si elles refusent de se mélanger, saut une, le Judaïsme, dont la doctrine prône un protectionnisme génétique. Nous n’avons pas de problème à dire les choses, et nous renvoyons les racistes de toutes barbes dos à dos. C’est pourquoi, c’est avec la plus grande liberté que nous tenterons d’explorer les coulisses de cette fameuse « question juive », sur laquelle ont cogité nombre de penseurs, pour faire l’apologie d’israël, ou pour le condamner à la damnation, en jetant l’enfant Jésus avec l’eau du bain.

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