Undercover/07/10/Correspondance

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Correspondance

Sommaire

Heure du méridien

ANNE, de Bayonne, a écrit :
« L’heure du méridien, voici un sujet qui nous tient plus à cœur que les histoires de jésuite. Nous savons depuis longtemps que ce sont de faux-jetons. Cette Eglise est tellement perverse et négative qu’elle s’effondre d’elle-même sans susciter de réactions. L’ignorer est le mieux ! Batailler pour retrouver l’heure de notre méridien est plus valable. Merci »

REPONSE : En 1592, le pape Grégoire annonça l’élaboration d’un autre calendrier, dit Calendrier Grégorien. Depuis cette époque, ce calendrier marque le temps standardisé sur la planète. Cela signifie que l’esprit humain est synchronisé à cette perception temporelle arbitraire. Le centre de ce système temporel; le point zéro, à partir duquel la population mondiale synchronise ses fuseaux horaires est à Greenwich (notez bien que ce nom signifie « rayon vert »), face au quartier financier de Londres – la City qui fait la pluie et le beau temps en matière d’argent. Le but de l’opération visait à dissocier la conscience humaine du temps lunaire. C’est ainsi que la terre a perdu contact avec l’aspect naturel des choses et n’est plus en harmonie avec l’environnement. En créant la notion du temps grégorien, on nous a déconnecté de la terre et du vaste univers ce qui est à l’origine de bien des troubles, car chaque cellule est synchronisée et vibre en harmonie avec la pulsion cosmique.

Depuis des années, cela s’amplifie avec l’établissement des horaires été-hiver.

Nous aimerions éclaircir un point sur les jésuites. Cette question n’est pas accessoire car l’ordre secret des jésuites a une responsabilité dans pratiquement tous les phénomènes qu’on peut classer sous la rubrique « nuisances et crimes contre l’humanité ».

Les gens n’ont pas idée jusqu’où l’influence jésuitique s’est infiltrée : politique, économie, éducation, science…A partir des hauts degrés maçonniques qu’ils contrôlent, ils lancent dans la société les campagnes et les réformes qui satisfont leurs buts, en faisant voter des lois ou des décrets, par exemple. Une mesure d’origine jésuite est relayée par la hiérarchie maçonnique qui encadre l’administration. Il est fort possible que la « manipulation du temps de l’horloge » soit une idée de nos occultistes jésuito-maçons qui occupent le terrain depuis quatre siècles. Ils ont eu le temps de réfléchir aux moyens d’infléchir la société dans la direction souhaitée.

Nous ne retrouverons pas « l’heure du méridien », ni une vie harmonieuse dans une nature rendue à son équilibre, sans avoir identifié les responsables du chaos et leurs raisons inavouées.

Lamas Tibétains

ROMUALD a écrit le 10 avril 2003 :
Objet : votre article sur les « contes de fée du Tibet » dans Undercover N°6.
J’ai lu et étudié avec la plus extrême attention l’article précité. Je constate avec intérêt que vous avez écrit une part de ce que j’avais découvert depuis une dizaine d’années. Vous trouverez peut-être la formulation présomptueuse venant d’un inconnu. En fait, j‘ai pratiqué le Bouddhisme Tibétain pendant quinze ans, ce qui m’a permis d’observer le résultat de cette ascèse sur les Occidentaux en général et sur ma personne en particulier. Ceci m’a aussi permis d’approcher les lamas, derrière les apparences protocolaires et officielles. J’ai alors pu découvrir qu’il existait deux Bouddhisme Tibétains dont, pour le moment, nous ne connaissions que celui chargé de promouvoir la devanture ésotérico-doctrino-commercialo-spéculative, d’un point de vue intellectuel et financier, évidemment.
En résumé, les dignitaires tibétains trahissent leur propre doctrine par compromission opportuniste. Ils jouent un double jeu par ignorance et/ou calcul. Ce sont des manipulateurs-manipulés revanchards et aucunement des êtres saints comme ils se plaisent à vous le répéter, de manière à ce que vous en soyez intimement persuadé. A la rigueur, ce sont de mauvais magiciens car, lorsque leurs tours pendables sont découverts, ils peuvent devenir méchants, ce que l’on appelle la compassion agissante… (jésuitisme)
Ils réalisent un mélange harmonieux entre le concentré de tous les vices et la plus parfaite hypocrisie quintessenciée. Ils manient avec perfection la carotte et le bâton, avec le concours de l’auto-hypnose. Qui plus est, ils se détestent et se jalousent secrètement entre eux. C’est pourquoi, je puis confirmer tout ce que vous dites. Evidemment, ils sera facile de considérer que cette opinion est une grossière provocation, considérant le contenu de votre article, car, comme vous le dites si bien, il est fortement déconseillé de subodorer la vérité, sinon vous devenez une personne à abattre, non pas directement, mais indirectement, ce qui est une façon tellement plus subtile de procéder, toute en finesse et en délicatesse, à l’orientale. Il en est comme de l’excommunication dans le Catholicisme médiéval.
Cependant, je ne nierai pas que les Orientaux soient passés orfèvres en la matière, depuis que les lamas se sont infiltrés dans les cercles dirigeants et continuent de s’infiltrer partout pour la plus grande gloire du Bouddha, paraît-il… (la formule des jésuites est « pour la plus grande gloire de Dieu »)… il y aurait tant à dire… C’est pourquoi, ce que vous écrivez est absolument exact mais le problème est si difficile et profond que son objectivation est pratiquement impossible au commun des pratiquants. Dans la majorité des cas, une telle prise de conscience est bloquée par la peur d’abord. Ensuite, si elle se poursuit, elle provoque un court-circuit cérébral qui provoque une maladie grave et/ou le suicide, qui est assez courant dans ce genre de groupe religieux, comme pourrait s’en rendre compte un enquêteur méticuleux et prudent, qui creuserait derrière la chape de plomb officielle et maçonnique. Effectivement, le mot est lâché après que vous l’ayez vous-même utilisé …/…

REPONSE : Qu’ajouter aux commentaires de Romuald qui doit savoir de quoi il parle après quinze années de séjour chez les lamas ?

Le but de notre dossier « Les contes de fée du Tibet » dans Undercover N°6 était de mettre en lumière l’emprise de ce groupe de magiciens sur le monde pour montrer qu’il ne s’agit pas de spiritualité ni du « salut de tous les êtres » comme les pseudo bouddhistes de la hiérarchie lamaïste le prétendent. C’est une guerre occulte pour le contrôle du monde. Dès lors, la sagesse ou l’hypocrisie des lamas n’est qu’une question accessoire. Les personnes ne sont pas en cause. C’est le système magico-rituel tibétain que nous avons tenté de démonter pour le comprendre et s’en protéger.

La paix, l'Amour

JEAN-JACQUES a écrit le 30 mars 2003 :
Je me réabonne à Undercover, bien que je ne sois pas du tout d’accord avec certains articles (enseignement d’Alice Bailey, Bouddhisme tibétain…) Prends garde de ne pas tomber toi-même dans le négatif, la noirceur. En ces temps difficiles et troublés, il faut garder au fond de soi, la paix, l’Amour, la confiance et préférer les états les plus élevés. Bien amicalement.

REPONSE : Comment ne pas s‘efforcer à un comportement doux et confiant chaque jour et à chaque heure ? Mais nous conseiller de « ne pas tomber dans le négatif », n’est-ce pas comme dire à un plongeur de faire attention à la noyade ? On ne tombe pas dans le négatif parce qu’on essaie d’éclaircir des paradoxes pour faire jaillir du sens.

Il faut avoir confiance, oui, mais envers qui ? Je suis conscient que les articles sur la « grande loge blanche » sont iconoclastes aux yeux des adeptes de l’enseignement d’Alice Bailey. Je m’en excuse un peu auprès d’eux, mais qu’y faire ? J’attends toujours de leur part des réfutations plus consistantes que les réaffirmations des grands principes comme la « paix et l’Amour ». Nous voulons tous l’Amour et la Paix mais ce sont des mots dont on abuse dans les chansons. Il faut les désinfecter avant usage.

Le « Maître Tibétain » a-t-il, oui ou non, crié victoire lors de l’abomination d’Hiroshima, déclarant que c’était « le plus grand jour depuis la fondation du monde » ? Dans ce cas nous pourrons discuter dans la « paix et dans l’Amour » des vertus de la bombe atomique !

J’accepte d’en discuter sereinement avec ceux qui s’intéressent à cette question, si toutefois on ne substitue pas au dialogue un chantage à « l’Amour et à la paix » sous le prétexte que révéler ces choses ferait « le jeu des forces de l’ombre ».

Si nos amis croient bien faire en répandant les doctrines du nouvel-âge, qu’ils comprennent que je suis également sincèrement convaincu de bien faire en révélant la face cachée de cette politique.

Chemtrails

JACQUELINE a écrit le 7 avril 2003 :
J’attendais mes allocs pour me réabonner. Voilà ! J’en profite pour te dire que je t’écris sur le choc de ma première vision… ce soir… des fameux « CHEMTRAILS », dans le Bel Azur… de Bagnolet !! C’est hallucinant ! Maintenant, que grâce à tes informations… je sais tout le bien que ces « traînées célestes » contiennent pour nous… je suis BEATE !!... Je ne sais comment est ta vie, mais bizarrement… je trouve qu’une « main invisible » s’occupe à nous déborder de problèmes au quotidien… est-ce normal, docteur ??? J’ai beau être au chômage, ma « Vie » m’occupe à temps plein !!! (et je n’ai pas eu une seule journée calme pour relire les notes que j’ai prises lors du fascinant colloque auquel nous étions récemment conviés !)
Ce soir, je me suis précipitée pour retrouver ton article sur les « chemtrails »… car… avant de le CONSTATER… on lit, on sait ( !!!)… mais de « LOIN » (comme on dit) et maintenant que j’ai VU… j’ai la pétoche, cher frère ! D’ailleurs aurais-tu la gentillesse de me dire où je dois aller ou écrire pour acheter : « Chemtrails » par Nenki, et combien ça coûte ?? Bien amicalement, cher J.
P-S : à propos de « chemtrails »… c’est curieux, tout le mois de mars, j’ai lutté contre un « symptôme » grippal… sans qu’elle se déclare vraiment – des sensations de fièvre sans température… un truc vraiment bizarre... - avec des sueurs, sans raison.

REPONSE : « Chemtrails, les tracés de la mort » (éditions Louise Courteau) est un ouvrage très bien documenté où Nenki expose les différentes théories et recherches sur ce phénomène hallucinant dont peu de français ont conscience. La vérité définitive sur un secret militaire au plan international est hors de notre portée. Mais Nenki nous fournit des pistes pour rationaliser l’invraisemblable.

Nombre de personnes se plaignent d’une grippe larvée avec toux, fièvre, fatigue, déprime… les chemtrails sont-ils en cause ? N’ayant pas tous les éléments car il s’agit d’un secret d’état, je propose que ceux qui ont une idée sur la question nous la communiquent. Ces dispersions massives de produits chimiques à haute altitude auraient plusieurs fonctions : outre le but de contrôle mental qui pourrait tout aussi bien s’effectuer par l’eau ou par les ondes – ce qui est déjà le cas – on doit s’interroger sur cette pulvérisation en quadrillage à haute altitude ? On pense aux ouvriers qui fabriquent une coque de bateau en plaquant de nombreuses couches de fibres de verre les unes sur les autres. Parfois, dans la même journée, les avions repassent aux mêmes endroits pour en remettre une couche. Veut-on solidifier une substance dans l’atmosphère comme pour fabriquer une coque invisible autour de la terre, puisque ces pulvérisations sont observées partout ?

Qu’on se reporte au « Projet Blue Beam » (Undercover N°1) car c’est dans cette direction qu’il faut chercher. Depuis des années ce phénomène visible aux yeux de tous fait l’objet d’une omerta de la part des autorités mais aussi des témoins qui « regardent sans voir ».

En cela l’opération Chemtrails qui mobilise, rien qu’en France, des centaines d’avions quotidiennement – comme en tant de guerre – pourrait être une démonstration de notre apathie. Pourquoi les citoyens ne demandent-ils pas des comptes aux autorités lorsqu’on leur pulvérise des substances inconnues sur la tête depuis des années ?

Des solutions ?

JACKI a écrit le 8 avril 2003 :
Bonjour, je me présente Jacki de l’association X. Nous avions témoigné à Lyon à propos des ennuis que nous avions eu en 1996 suite au meurtre des membres de l’OTS. Nous sommes allés vous voir à Annecy, cet hiver.
Nous informons depuis une vingtaine d’années sur « tout ce qui est derrière… » et informons beaucoup autour de nous (c’est une des raison de notre activité) afin que chacun sache et regagne sa liberté le plus vite possible. Après le colloque de Valence, en faisant le bilan autour de nous, même avec les très proches, nous nous rendons compte que le message ne passe pas, ou mal. Les rares personnes qui veulent bien entendre tombent dans la peur.
Que préconisez-vous ? Avez-vous des solutions à proposer pour informer sans provoquer ces peurs, et amener à un « réveil » ?
En vous remerciant pour vos suggestions, recevez nos sincères salutations.
PS : Avez-vous une idée de bouquinistes sur Paris où l’on pourrait trouver le livre UNABOMBER. Merci.

REPONSE : « Unabomber, l'oeuvre complète » (L'effondrement du système technologique), que nous avions présenté comme « Le gentleman terroriste » dans Undercover N°3, est maintenant chez "Xenia Editions".

« Informer les gens sans provoquer de peurs et amener à un réveil » ? C’est notre programme mais nous avons pris un grand retard dans l’information à cause de la frilosité de la presse alternative engluée dans le spirituellement et scientifiquement correct.

En France, nous n’osons pas appeler un chat un chat; ni l’institut Pasteur par son vrai nom « d’Institut Rothschild pour l’empoisonnement du genre humain ». Il est très important de mettre un nom sur une chose. Mais on préfère accuser les « labos ». C’est un peu court.

Je me suis mis au travail depuis quelques années pour tenter de rattraper le temps perdu, qui d’ailleurs ne se rattrape guère.

Voilà au moins quarante ans qu’on entend parler de conspiration mondiale sans que l’on ose mettre le système à nu. C’est ce que nous tentons de faire, non pour effrayer mais pour renforcer l’immunité de la conscience.

L’information vraie est une grande force. Elle mobilise nos cœurs et nos esprits. C’est pourquoi, il n’est plus temps de prendre les gens pour des demeurés en leur racontant des mièvreries car l’esprit de notre époque est au dévoilement.

Que faire pour celui qui ne veut pas regarder la vie en face ? Pourquoi est-il venu en incarnation ? Vit-il dans un monde onirique ?

Nous sommes devant un nouveau problème : en lançant des révélations effrayantes sur les « reptiliens » ou les « loges satanistes », il y a le risque d’une récupération. Des « dealers » vont utiliser cette peur pour vendre des « protections ». Cependant, quand nous aurons acheté les gadgets du techno-bazar new age, nous serons à nouveau confrontés à l’unique question de la vie. C’est une question spirituelle, et cela n’est ni politique, ni économique ou écologique. C’est SPIRITUEL.

Si une personne ne veut pas savoir, c’est son affaire. Il suffit de ne plus prêter attention aux « rumeurs conspirationistes ». Mais si elle veut comprendre, de quoi aurait-elle peur ?

Des solutions ? A vrai dire on devrait plutôt rechercher La Solution. Je préconiserai d’abord la « dissolution ». Dissolution de la peur d’abord, puisque c’est elle qui nous bloque dès le début. Ne plus craindre de découvrir la vérité sur nous-même et sur le monde. Il faut un élan, du dynamisme, la foi.

Il y a actuellement une effusion de forces spirituelles sur l’humanité. Elles balaient ce qui ne s’harmonise pas avec leurs exigences intraitables, pures et dures. En terme religieux, cela s’appelle un cycle de « jugement », c’est à dire une sélection. C’est le tri des âmes.

Ces rayonnements cosmiques ne nous laissent pas en repos, et nous poussent à une prise de conscience. Ils nous ouvrent les yeux et le cœur. Ils vont arracher les masques.

Il ne faut pas s’attarder outre mesure sur les aspects négatifs de la situation planétaire, mais en prendre simplement conscience.

Lorsqu’on demande comment faire face à la réalité, la réponse est dans la question : si l’on sait faire face, la peur s’estompe. Jung a montré comment on pulvérise une névrose simplement en passant outre. Si quelqu’un dit « tout cela me fout la trouille », c’est honnête de le reconnaître. C’est vrai qu’on a peur. Parfois cela nous mord les tripes.

Les criminels patentés des hautes sphères vivent aussi dans la peur, celle d’échouer dans leur programme et de perdre leur pouvoir.

Il faut dire aux gens en recherche : « arrêtez de névroser et de vous prendre pour des nuls. » Vous êtes d’essence divine, et bien que ce ne soit pas apparent, vous disposez d’une grande puissance. Cherchez à la réanimer.

Gourou-Gourou

CLAUDE a écrit en mars 2003 :
Je vous remercie pour votre courrier joint au numéro 6, et il a été lu et relu (d’ailleurs j’ai remarqué qu’avec Undercover il m’arrivait très souvent de lire des articles en boucle).
Comme beaucoup d’autres textes, il a suscité beaucoup de questions, auxquelles je ne vous demanderais bien sûr pas de me répondre personnellement, conscient que votre temps est quand même limité !
Comme je vous avais dit dans un de mes messages, j’ai ressorti mes « vieux » livres de Krishnamurti, qui reposaient sagement dans un carton (je ne me rappelais pas en avoir acheté autant, j’ai même retrouvé des cassettes audio de causeries à Saanen)
Mis en parallèle avec votre excellent article « Voyage à Shamballah » (génial, vraiment) la description des contacts des théosophes avec cette hiérarchie prend une toute autre dimension. Mais tout ceci suscite quand même de nombreuses questions (pour un prochain Undercover ?).
D’où viennent ces Maîtres ? Sont-ils des esprits humains, comme nous ? Et dans ce cas, pourquoi se contentent-ils de leurs royaumes d’illusion, alors qu’eux aussi pourraient prétendre à la libération ultime ?
J’en déduis donc qu’ils ne doivent pas être de la même essence que nous ?
Donc il s’agirait d’un groupe de ces entités, qui détourneraient à leur profit les énergies humaines pour maintenir leur royaume coupé des hiérarchies supérieures et où ils sont comme des dieux ?
La question suivante que je me pose est : pourquoi sommes-nous dans la matière (et surtout si peu évolués ?).
Est-ce justement dans le but d’évoluer ? (nous serions au départ des « germes d’esprit inconscients » évoluant vers l’autoconscience au contact de la matière et de nos expériences) Ou serait-ce une forme d’accident, comme vous l’avez suggéré dans votre article sur la Merkabah ?
Autre question : qui décide de nos incarnations ? Si c‘est cette hiérarchie rétrograde qui décide, nous sommes mal partis, car il suffirait à ce moment que quelqu’un commence à vouloir se libérer pour que ses prochaines incarnations soient très favorables, l’empêchant totalement de poursuivre son chemin. Dans ce cas la notion de karma n’aurait plus aucun sens.
D’autre part, et malgré que je connaisse votre réticence à émettre des avis sur des instructeurs spirituels, je serais désireux de connaître votre opinion sur les Maîtres de la Fraternité Blanche Universelle, à savoir Peter Deunov et Mikhaël Aïvanhov. Ce n’est pas pour faire de votre avis un nouveau dogme, mais au contraire de me donner de nouvelles pistes de réflexion, car j’ai beaucoup lu Aivanhov et me pose pas mal de questions à ce sujet.
Merci en tout cas de votre patience et votre gentillesse, car des « poseurs de questions » comme moi vous devez en avoir pas mal dans vos relations !

REPONSE : Des réponses à cette série de questions délicates sont présentées dans ce numéro 7 d’Undercover. Quels « maîtres » ? Certains disent qu’il y en a de faux et de vrais, mais on peut voir les choses autrement. Chacun d’entre nous est sur un chemin d’expériences où il croise des enseignements qui le font avancer pendant un temps - le livre découvert au bon moment, par exemple – ou la rencontre d’un « gourou ». Il n’y a pas de crainte à avoir car nous recevons exactement ce qui nous correspond. Notre âme règle toutes les situations, y compris celles qui nous semblent après coup plutôt scabreuses. Mais il n’y a pas à avoir honte ni renier ce qu’on a adoré.

J’ai des réticences à exposer un jugement sur tel ou tel maître car ce qui ne me convient pas personnellement a une signification et une utilité pour un autre.

Au début, un chef spirituel doté d’un fort charisme peut entraîner les gens vers le haut, mais s‘il ne se change pas lui-même totalement, il peut progressivement perdre ses facultés spirituelles et régresser en faisant régresser ceux qui le suivent.

Tant qu’il s’agit de gourous accessibles en chair et en os - j’inclue ceux qui sont décédés mais qu’on a connu sur le plan physique – il n’y a pas de problème car la relation est réelle, même si elle est distordue par nos projections mentales. Mais si l’on parle de « maîtres invisibles » auxquels on prête des vertus et des pouvoirs occultes, il faut faire extrêmement attention.

Lorsqu’on évoque le souvenir d’Aivanhov sur lequel je n’ai rien à redire, on évoque un personnage controversé qui a existé et dont nombre de personnes peuvent témoigner, en bien ou en mal.

Un gourou en chair et en os, est beaucoup moins nuisible que les Fantomas de l’invisible. Ceux-là sont une plaie car ils ne risquent jamais de montrer leur vrai visage comme les gourous incarnés, aussi facétieux soient-ils.

Un gourou vivant qui joue au saint homme, mais qui trompe son monde, demeure un être humain comme un autre, même s’il dispose d’un compte en Suisse et de certains pouvoirs psychiques. Il peut être sous l’influence de forces occultes négatives, et faire usage de pouvoirs magiques illicites, mais on peut le voir, le toucher et lui tirer la barbichette pour faire tomber son masque de tartuffe.

Par contre, toute manifestation de l’invisible qui se présenterait sous une identité personnelle risque de dissimuler une entité régressive de l’au-delà cherchant à subjuguer des proies pour leur prendre de l’énergie. Nous tenterons d’expliquer cela plus en détail dans ce numéro.

La guérison

HENRI a écrit le 14 avril 2003 :
Il serait peut-être intéressant que tu nous fasses un article sur Bruno Gröning concernant les guérisons spirituelles.
Tu nous dis que la Merkaba est collective. Drunvalo Melchizedec dans son livre « L’ancien secret de la fleur de vie » parle de Merkaba individuelle. Amicalement.

REPONSE : Pour le peu que j’en connais pour avoir conseillé des « groupes Bruno Gröning » attaqués injustement comme « secte », il s’agit de soigner par l’action de l’égrégore qui s’est constitué autour de feu Bruno Gröning.

Des guérisons ont été constatées, mais cela n’a rien d’extraordinaire. Nombre de groupes spirituels obtiennent des résultats grâce à leur foi et le don de thaumaturge de leur leader.

L’engagement spirituel sincère est en soi guérisseur. Aspirer au divin en s’efforçant de ne plus commettre de fautes envers autrui, est la porte de la santé, sauf s’il y a une pathologie grave. Par exemple, dans certains mouvements spirituels le cancer tend à disparaître. Cela est démontré.

La foi sauve si l’on change de mentalité et de comportement. L’intensité de la foi d’un être qui aspire à la Lumière peut accomplir des merveilles. Mais l’effort individuel est indispensable. Si l’on se repose sur un guérisseur, celui-ci pourra se charger plus ou moins de notre karma, mais cela n’a qu’un temps.

La prévention c’est éviter de nuire aux créatures vivantes et ne pas s’écarter des lois universelles par refus d’accomplir notre mission humaine qui est le salut de notre âme. Avouons que c’est souvent une préoccupation mineure chez les malades déresponsabilisés.

Il a toujours existé de puissants thaumaturges. A la fin du 19 ° siècle, nous avons eu le Maître Philippe de Lyon, un chrétien en marge de l’orthodoxie. Il guérissait sur le champ qui il voulait, quelle que soit la gravité du cas.

Or, une fois désincarné, nul disciple n’a fondé de cercle de guérison autour de sa personne. Il ne devint pas un saint personnage auquel on rend un culte pour capter sa baraka. Et pourquoi ? Parce que Maître Philippe imposait une exigence morale aux malades. Il leur faisait promettre de ne plus dire du mal d’autrui. Tout ce qu’il demandait en échange de ses services, c’était l’engagement de ne plus nuire par l’acte et la parole. Et, modestement, il faisait des prodiges pour les petites gens qui se pressaient autour de lui, en sa présence physique, notons-le bien. Voilà l’élément qui diffère de la « guérison occulte ». Si l’on se confie à un égrégore invisible pour guérir, les choses sont différentes. On peut se croire délié de sa responsabilité et recevoir un « service gratuit », ce qui est loin d’être le cas. Aucune guérison réalisée par un intermédiaire est gratuite. En l’absence de « l’expiation-rétribution » conforme à la loi universelle, le prix sera exigé d’une autre façon.

Un égrégore peut prendre en charge une personne qui sera soulagée sur le moment, mais elle sera liée à long terme. Quelle est la nature de cette liaison, et quelles en sont les conséquences pour l’âme ?

Nous n’en discuterons pas à présent, mais il suffit de savoir que rien n’est neutre.

Merkabah

L’article sur la Merkabah a fortement intéressé des personnes. D’autres n’y ont vu qu’une redite de ce qui est diffusé dans les milieux new age. Or, notre approche de la Merkabah est différente. Relisez « Merkabah » dans Undercover N°5, et voyez si cela ressemble aux méditations sur la Merkabah qu’on vous propose de nos jours lors de stages payants.

L’article mentionne la possibilité de regrouper les Merkabah individuelles dans un « vaisseau » collectif. C’est ainsi que l’humanité est constituée depuis l’origine. L’humanité est une sphère de vie composée de cellules individuelles. Il y a de nombreuses vagues de vie semblables dans l’univers.

Dans le livre « Fleur de vie », l’auteur propose une technique pour générer autour de l’individu une structure magnétique qu’il appelle Merkabah. Cela est peut-être efficace à un certain niveau, mais il ne s’agit pas de la Merkabah des Esséniens, des kabalistes et des gnostiques. C’est plutôt une tentative pour cristalliser de l’énergie autour du « corps causal ». Il s’agit d’une pratique occultiste qui ne dépasse pas le plan éthérique.

Il s’agit une fois de plus d’un abus de langage propre à l’occultisme dégradé du new age.

On ne peut pas méditer sur la véritable Merkabah divine, car elle n’est pas dans notre dimension. Par contre, il est possible de créer une structure prismatique autour de notre corporéité mais cette construction sera dissoute à la mort. « Ce que l’Eternel ne bâtit pas ne peut durer ».

Kabale

JACQUES, de Bressuire, nous demande à propos d’un thème proche du précédent :
« Pourriez-vous, dans la limite de votre possible, me donner votre point de vue, même très succint, concernant l’enseignement de la Kabbale ? (lettres hébraïques, Zohar, 72 noms sacrés…)

REPONSE : Il y a deux façons d’aborder cette tradition : d’abord l’aspect mystique et magique ou bien la recherche du sens originel des écrits sacrés.

Les kabalistes distinguaient deux voies : la Qâbalah des authiot et la Qâbalah des sephiroth. Ce qui signifie : l’étude du sens ésotérique des lettres hébraïques, et la voie occulte de l’exploration des plans invisibles.

Je recommande au chercheur de commencer par étudier la signification de chaque lettre de l’alphabet hébraïque. Les écrits bibliques ont été rédigés dans un langage codé constitué de 22 idéogrammes. Nombre de « mages » ont négligé cette étude, et ils ont voulu pratiquer des méditations mystiques sur l’Arbre de Vie sans connaître l’A B C du système.

Apprendre l’alphabet, qu’y a-t-il là de spirituel ?

Si l’on veut comprendre la Genèse ou un autre texte sacré, il faut connaître le langage dans lequel ces écrits ont été rédigés. Il faut commencer par « apprendre à lire ».

Les lettres-nombres de l’alphabet hébreu sont des idéogrammes qui symbolisent les structures et les énergies de l’univers. Chaque mot d’une grande partie de la Bible Hébraïque a un sens caché qu’on découvre par l’étude de son étymo-logie (la « science du vrai »).

Je déconseille fortement de se lancer dans les pratiques mystiques associées aux « noms divins » sans une maîtrise de la théurgie. La haute théurgie est une voie périlleuse pour l’homme ordinaire.

Il suffit de savoir que des égrégores utilisent les ondes de forme du langage hébraïque pour capter les âmes dans leurs filets sur le plan astral.

La Qâbalah est une science du langage sacré antérieure à la « mystique juive ». Le premier obstacle à franchir est donc la barrière des innombrables prières, formules, pentacles, grimoires, etc, servant aux opérations magico-rituelles fondées sur les mantrams en hébreu. C’est souvent un fatras occulte médiéval qui n’a qu’une valeur de curiosité ou qui sert de rituel aux « loges » qui en possèdent les clés.

Il faut franchir le voile de la forme judaïque si l’on veut découvrir la merveilleuse science transmise à travers le langage de la Bible.

Cette science de la kabale est immémoriale, sans rapport avec une race historique ou une religion. Le passage « initiatique » est souvent difficile car nombre de chercheurs attirés par la tradition hébraïque confondent le Judaïsme avec une certaine Kabale que le rabbinisme s’est appropriée. Il faut se détacher des aspects exotiques inhérents à cette tradition.

Le sens du mot Qâbalah signifie « transpercer les formes ». Le cabaliste va au-delà de la forme manifestée en la traversant, ce qui implique d’abandonner les structures mentales conditionnées. (Voir « La Bible Restituée » par Carlo Suarès, pour s’initier au code de lecture)

Pratiquement, il faut savoir lire les lettres de l’alphabet hébraïque pour se repérer, sans s’occuper du sens idiomatique de l’hébreu.

Sachant que nombre de chercheurs attirés par la Kabale, sont fascinés par la magie qui se dégage de l’atmosphère de la mystique juive, il leur sera pénible de renoncer à cette attraction affective pour s’engager dans une étude qui semble bien austère. Le cabaliste doit étudier un texte sacré avec un sentiment religieux. Il s’interroge avec le désir d’éclairer son être, et non comme un pilleur de tombes.

L’évangile selon Thomas résume cette démarche : « Jésus a dit : Celui qui cherche ne doit pas cesser de chercher, jusqu’à ce qu’il trouve, et quand il trouvera, il sera stupéfié, et étant stupéfié, il sera émerveillé, et il règnera sur le tout. »

La découverte du sens d’un texte sacré fait pénétrer dans le mystère. La tension cérébrale se renverse en ouverture du cœur !

Il est prudent d’aborder la Qâbalah avec un esprit neutre. Cette démarche s’écarte des fantaisies sur les « énergies des lettres hébraïques » visualisées à travers l’astral.

Je répondrai volontiers aux questions sur ce sujet dans la mesure de mes capacités.

Pour en finir avec les reptiliens

PHILIPPE écrit en mars 2003 :
A propos de l’article : « Les reptiliens ne sont pas des anges » paru dans Undercover N°1.
C’est en lisant votre article que je me suis rendu compte à quel point la thèse de David Icke sur les reptiliens est diffusée en sorte qu’elle devient un enjeu à prendre en considération.
David nous prévient que ses affirmations sur les reptiliens d’origine extra-terrestres sont difficilement acceptables pour la plupart d’entre nous et il nous invite à ne pas nous empêtrer dans des objections sur ce point précis mais de continuer la lecture. De fait, la présentation très documentée des agissements de la classe dirigeante au cours de l’histoire nous donne le sentiment très fort d’avoir affaire à des fauves. Mais ceci n’est pas un argument suffisant pour accepter la thèse de la manipulation génétique.
On pourrait imaginer obtenir une confirmation scientifique de la thèse des gènes exotiques en faisant faire des analyses dans des labos spécialisés, mais nous n’aurions aucun contrôle et aucune garantie sur les résultats annoncés.
Pour ce qui est d’une intervention des extraterrestres il y a 3.000 ans, bien malin celui qui en prouvera la véracité ou la fausseté.
Cette affirmation, en principe objective, mais indémontrable, nous renvoie à une conviction personnelle – j’y crois, j’y crois pas. Argumenter sur ce sujet n’aboutirait qu’à un affrontement de croyances et dans le meilleur des cas, à une perte de temps.
Par contre, on peut s’interroger sur les dispositions qui faciliteraient l’adoption de cette thèse par nos contemporains et sur les conséquences que cela pourrait avoir sur l’évolution de notre société. Le problème « objectif » de la présence des gènes reptiliens sera donc traité subjectivement par chacun et l’adhésion éventuelle du public à cette thèse pourra être traitée objectivement en tant que phénomène social.
Au cours des dernières décennies, les généticiens se sont imposés comme une élite intellectuelle qui prétend légiférer dans tous les domaines, y compris, de manière un peu loufoque, en paléontologie humaine il n’y a pas si longtemps. On sera donc étonné que l’argument génétique soit reçu les yeux fermés ; on en a déjà pris l’habitude…
Quant aux reptiles, ils nous sont devenus familiers et sans doute sympathiques depuis que les enfants ont pour joutes des dinosaures en peluche. Les bandes dessinées, les films, « E.T. », « Jurassic Park », les cassettes vidéo, les masques de Halloween nous ont entraîné et conditionné à vivre avec des monstres. Les gens pourraient en venir à se dire : « Après tout, les Reptiliens ont dirigé le monde depuis 3.000 ans, c’est atavique chez eux, ils sont mieux placés que quiconque pour gouverner… Bien sûr, ils sont terribles mais peut-être nous protégeront-ils d’autant mieux qu’ils sont plus épouvantables. Certes la Loi des Reptiliens est dure, mais c’est la Loi ! »
Une convergence insensible dans l’évolution des idées au cours de la deuxième moitié du XX° siècle semble avoir bien préparé le terrain. Peut-être tout est-il en place pour révéler « la vraie nature des Reptiliens » - à moins qu’il ne s’agisse d’un nouveau masque.
« Il faut les aimer », nous dit David Icke. Ce n’est pas impossible : tout ce qui a peuplé notre chambre d’enfant nous est devenu cher, même si, à l’époque, certains de ces objets nous faisaient peur. Le tour de passe-passe est joué : ce qui faisait horreur est devenu familier et sympathique.
La notion même d’amour a été bafoué et profanée dans les media et par les adeptes du New Age avec une telle impudeur que c’en est devenu de l’eau de vaisselle. Voilà pourquoi, je ne suis pas surpris :
- Que David Icke soit toujours en vie; que ses « révélations » soient complaisamment ignorées par les dirigeants de ce monde (qu’elles soient justes ou fausses ne change rien à l’affaire); que le public les accepte et trouve réconfortant de se choisir des maîtres de ce type.
La décision de jeter le masque est une étape importante sur la route du pouvoir; l’égo trouve une satisfaction à se dévoiler tel qu’il est. Dans le cas des reptiliens, il pourrait s’agir aussi bien de la confection d’un nouveau masque avec, peut-être, un plaisir analogue.
Si la manoeuvre réussit, l’emprise sociale s’en trouve renforcée. Mais c’est un pari risqué; Georges Bush Jr. a mis bas le masque de l’action humanitaire des USA dans le monde, un credo qui hypnotisait depuis si longtemps la masse des américains.

REPONSE : La diffusion massive de la théorie de David Icke pourrait être un plan des reptiliens eux-mêmes. J’ai suspecté cela en découvrant que Icke avait été mis sous contrôle par une puissance occulte lors de sa visite sur un ancien sanctuaire aztèque ou maya.( ?) Icke est de facto un médium. En l’occurrence il est chargé de transmettre un message - au demeurant assez effrayant - tout en le banalisant jusqu’à demander aux lecteurs d’aimer les reptiliens qu’il dénonce comme d’abjectes bestioles buveuses de sang.

YOURI nous écrit de Stuttgart au sujet des « reptiliens » :
« L’assertion la plus étrange de David Icke est celle selon laquelle Bush et Compagnie se transforment parfois en lézaroïdes. En méditant sur le sujet, j’ai retrouvé le souvenir d’une mes lectures anthroposophiques qui pourrait confirmer ce phénomène. Jostein Loether est un anthroposophe scandinave qui, à partir des techniques de recherche sur le karma de R. Steiner, a pu retracer ses incarnations antérieures. Je traduis ici un paragraphe relatant la vie de Ritana, à l’époque de la Lémurie : « L’eau était son élément préféré, c’est pourquoi a-t-il été employé comme batelier par les prêtresses. Lorsque, une fois, je le regardais, il ressemblait à un néandertalien. Il se faisait tout petit lorsqu’il finissait de fabriquer un bateau en bois. Son corps physique, qui semblait très plastique, pouvait suivre les mouvements de son âme et de ses forces de vie, et ainsi prendre différentes formes. Il s’assit sur la terre et posa sa hache de pierre sur sa poitrine. De son âme (et maintenant apparaissait-il tout autre, comme un petit enfant) coulait une incroyable reconnaissance dans trois directions :vers le dehors pour son environnement, vers le bas pour la Terre et vers le haut pour le Ciel ». Intéressant, non ?
En discutant du sujet avec un ami expert dans les « textes sacrés , il me racontait que les nordiques ont gardé plus longtemps que d’autres peuples cette faculté de changer de forme en fonction de leur état d’âme, et lorsqu’ils se mettaient en colère, ils apparaissaient comme de véritables monstres.
Cette faculté est un atavisme qui appartient au passé de l’humanité. Mais pour les lézaroïdes ? Je crois que dans un avenir peut-être pas si lointain l’humanité, ou une certaine humanité, retrouvera cette faculté sous une forme nouvelle. Ce sera l’époque où la beauté physique exprimera la beauté de l’âme. Le corps aura alors la faculté de rajeunir.
Hormis ce point, qui ne devrait donc pas être sujet à controverse, tout du moins dans les milieux anthroposophisants, je trouve le conspirationisme Ickien tout à fait plausible, et même bateau… (J’en ai tellement lu !) Je mes suis posé d’autres questions. L’anthroposophie – pour ceux qui connaissent mal ce courant, il s’agit de la « science spirituelle » fondée par Steiner pour expliquer les phénomènes invisibles, passés et même futurs – confirme t-elle l’existence des races extra-terrestres ? Elle affirme en tout cas que différentes couleurs proviennent de l’émigration d’êtres depuis les différentes planètes du système solaire. Oui, mais, émigration physique à bord d’OVNI ou simple migration des âmes avant incarnation (ce qui serait banal) ?
Je suis à la recherche de citations exactes. Mais j’imagine que Steiner a du employer des mots très soft; et au pire, sa femme, héritière légale de ses textes, a pu faire le ménage.

REPONSE : Steiner n’a pas tout dit. En tout cas, tout ce qu’il a dit n’est pas en circulation, ou tout au moins, a subi des « corrections ». Au début du XX° siècle, les jésuites avaient déclaré Steiner « ennemi numéro Un », ce qui est en soi la preuve que son œuvre mérite une grande attention. Steiner a annoncé qu’au début du XXI° siècle, il viendrait d’Amérique une forme d’interdiction de penser.

Il a été empoisonné par quelqu’un de proche.

Prélévement d'organe

BRIGITTE d’Aulnay-sous-Bois, écrit le 28 avril 2003 :
Comme suite à un article paru dans TOP SECRET n° 6 « Le tabou du sang », j’aimerais connaître votre avis sur les dons d’organes.
N’est-il pas anodin de donner un cœur, un rein, ses yeux… Qu’en est-il de la survie de ses organes quand le donneur est mort ? Retrouvera t-il son intégrité quand le receveur décèdera lui aussi ?

REPONSE : Le prélèvement d’organes est un dépeçage du corps éthérique de l’être humain.

Sur le plan subtil c’est de la boucherie. Chaque organe possède un double énergétique plus vivant que la forme matérielle qui n’en est que l’enveloppe et qui se décompose après le décès.

Lorsqu’on prélève un organe sur un mort, celui-ci se retrouve amputé d’une partie de son intégrité pour le temps qu’il réside dans l’au-delà avant la dissolution de son corps vital. Cela est certainement une souffrance, car l’on sait qu’un vivant amputé d’un membre peut ressentir parfois une douleur là où il n’y a « visiblement » plus rien.

Lorsque le « donneur » est vivant, il se retrouve lésé d’une partie de son intégrité spirituelle car l’âme, le corps et l’esprit forment un tout. Chaque organe représente une fonction subtile indispensable à l’intégrité de l’être. C’est simple à comprendre si l’on sait que le corps énergétique est le double du corps physique. En ce qui concerne le prélèvement d’un organe vital, c’est comme l’ablation d’une partie du psychisme, ce qui n’empêche pas de survivre.

Si le donneur a perdu un organe par maladie, son organisme tentera de pallier à ce déficit, mais si cet organe est prélevé pour être greffé sur un autre corps, cette situation est anti-naturelle. L’organe imprégné du fluide animique du donneur va continuer à vivre dans un milieu étranger. Ce mélange est contraire à la vie de l’âme. Cela s’estompe par la mort des deux organismes, lorsque les corps énergétiques se dissolvent dans l’au-delà au bout d’un certain nombre d’années.

Un individu conscient de son intégrité physico-spirituelle s’écartera d’instinct de ce genre de pratique médicale noire. (Il faut porter une lettre sur soi informant le corps médical de votre refus catégorique de subir une transplantation d’organe)

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