Undercover/07/01/La pénurie est un leurre

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La pénurie est un leurre
Introduction à une civilisation énergétique

Quelle consternation lorsque l’on consulte les dossiers sur l’Energie libre ! Quel enthousiasme scientiste puéril dans la promotion des « moteurs propres » et des « énergies renouvelables » !

Pour qui n’y a pas réfléchi philosophiquement, les systèmes énergétiques alternatifs apparaissent comme la solution aux problèmes de la pénurie et de la pollution. Mais, dès que l’on plonge dans ces dossiers avec un esprit vigilant, on constate que la plupart des chercheurs et des inventeurs dans le champ de « l’énergie libre » ou de « l’énergie du vide », perpétuent le matérialisme et le scientisme qui ont perdu l’actuelle civilisation.

Une civilisation perdue ne se relève jamais, mais disparaît engloutie sous les sables ou les mers. En voulant sauver la nôtre, on empêche une nouvelle d’émerger. Est-ce choquant de le dire ?

« Sacrilège ! », crieront les bonnes âmes qui voient dans les technologies alternatives le salut de leur civilisation.

« Trahison ! », répondront ceux, beaucoup plus rares, qui réalisent que l’enjeu n’est pas de sauver la civilisation matérialiste en remplaçant les machines polluantes par d’autres supposées propres. Ceux-là ont compris qu’une civilisation humaine évoluée n’a pas besoin de machines.

Si nous en croyons leurs théories, les spécialistes en énergie libre nous proposent toujours plus d’électricité pour les lignes à haute tension et toujours plus de carburant pour 5 milliards de voitures alimentées en « énergie non-polluante » ! Et le béton dans tout ça ?

On ne se demande même pas s’il ne faudrait pas imaginer une civilisation basée sur une autre vision de l’énergie. Le matérialisme et le progrès scientiste sont un état de fait que nul n’ose remettre en cause. Quant à la pollution de l’air et de l’eau, nos brillants inventeurs - dont la créativité n’est pas en cause - nous proposent des solutions pour purifier ces éléments vitaux, acceptant par principe le système « problème/solution » qui nous a conduit droit au gouffre.

Pour ouvrir la réflexion sur une écologie à contre-courant de l’écologisme matérialiste, considérons le problème de l’eau.

L’eau Vivante

Les inventeurs bien intentionnés voudraient nous faire avaler de l’eau revitalisée. Cela provient d’un sentiment louable, mais sait-on la vérité sur la supposée carence en eau pure ?

Cette pénurie est entretenue par les marchands d’eau qui recyclent l’eau croupie pour nous la faire boire, alors qu’à quelques centaines de mètres au-dessous du sol, coulent d’inépuisables courants d’eau souterrains sur toute la surface de la terre.

Voilà ce qu’en disait A. de Bélizal dans son Essai de radiesthésie vibratoire :

« A l’heure actuelle, avec une démographie galopante dont la courbe logarithmique est pour le moins inquiétante, dans une société de consommation au confort toujours plus raffiné et plus exigeant, les besoins en eau deviennent un problème de tout premier plan, devant lequel les gouvernements et les municipalités se trouvent complètement dépassées. Alors pour tenter de satisfaire les besoins les plus urgents, les plus immédiats, on draine toutes les eaux de surface, les ruisseaux, les rivières polluées, les fleuves même irriguant les grandes agglomérations, dont les eaux charrient tous les détritus et les déchets des villes, quand ce ne sont pas les égouts ou les produits chimiques polluants des industries en amont.

Evidemment ces eaux souillées, contaminées, microbiennes, ne sont pas livrées telles quelles à la consommation. Il faut en premier lieu procéder à la construction de barrages pour leur retenue, de « châteaux d’eau », d’usines d’épuration afin d’obtenir une eau neutre dite « potable », javellisée, pasteurisée, mais morte à tout jamais, au goût plus ou moins douteux pour ne pas dire exécrable, ne pouvant servir que pour la cuisson des aliments et abreuver le bétail, mais non comme eau de table.

Ainsi les sociétés exploitant les eaux minérales (qui sont, non des eaux de surface, mais des eaux de profondeur) ont-elles beau jeu pour développer leur industrie. Or, si ces eaux « minérales » sont biologiquement saines, en théorie, elles ne conviennent cependant pas à tous les organismes, parce que contenant, en suspens, de sels minéraux en excès, pouvant nuire à certains tempéraments. Vichy, Badoit, Contrex, Vittel, Perrier, Evian et de nombreuses marques nouvelles sont entartrantes et de ce fait thrombosiques et cancérigènes. Les seuls sels minéraux assimilables par le corps humain sont ceux d’origine organique, végétaux, animaux ou sous-produits animaux. Autrement, le sang s’épaissit et devient alcalin au lieu de rester acide. C’est la porte ouverte à toutes les maladies thrombosaires, artériosclérose bouchant les artères, etc. L’organisme ne peut utiliser que des minéraux qui ont déjà été métabolisés par la vie végétale. Toutes les eaux calcaires sont à rejeter comme nuisibles, alors que les eaux de source granitique ou volcanique sont hautement à conseiller parce que chimiquement pures et sans aucune contre-indication médicale.

En prenant connaissance de ce qui précède, le lecteur sera peut-être tenté de penser : la terre va donc bientôt manquer d’eau potable puisque, d’une part les eaux polluées sont à rejeter et que, d’autre part, les eaux des Compagnies de distribution, même « régénérées » dans les stations d’épuration, sont des eaux mortes, javellisées, impropres comme eaux de table.

Par ailleurs, les eaux minérales, comme indiquées plus haut, ne sont à utiliser qu’avec les plus grandes réserves pour ne pas risquer d’entartrer l’organisme. La situation mondiale en ce qui concerne H20, compte tenu des besoins actuels et futurs, serait donc des plus alarmantes, et cela, malgré la dessalaison des mers en eau douce, dont le prix de revient est par ailleurs prohibitif. De plus cette eau de mer dessalée est devenue une eau morte, neutre certes, mais ne possédant plus la valeur énergétique d’une eau de mer non traitée.

LES GRANDS COURANTS MAGNETIQUES :

Fort heureusement, une découverte capitale a été faite, il y a quelques années et expérimentée tant en France qu’en Belgique, en Italie, Malte, Baléares…et toujours avec un égal succès. Cette découverte met notre planète à l’abri de tout problème d’eau pure et VIVANTE, et en voici la loi fondamentale :

La terre est un être vivant au même titre que l’homme. Celui-ci a des artères, des artérioles, des veines, des veinules, et tout son sang, principe de vie, est pulsé d’un moteur, le cœur, pour retourner à ce même moteur, après avoir été purifiée et oxygénée dans les poumons. Et bien, il en est de même pour la terre, mais au lieu de véhiculer du sang, elle véhicule H 2 O.

Comme l’homme, elle a ses artères, ses artérioles, ses veines, ses veinules et toute cette eau VIVANTE pulsée de deux cœurs, retourne à ces deux cœurs après avoir été se purifier dans les poumons du Cosmos. Comme pour l’homme, c’est un circuit fermé.

Restait à découvrir les deux cœurs qui pulsent cette eau VIVANTE et c’est là que la découverte prend toute sa valeur : les deux cœurs de la terre, ce sont les deux pôles arctiques et antarctiques : Nord et Sud.

De ces deux pôles partent de grandes artères MAGNETIQUES d’eau VIVANTE qui vont jusqu’au bourrelet de l’équateur, où elles alimentent les fleuves tropicaux, puis cette eau, pompée en partie par le soleil, va se purifier dans les poumons du Cosmos, pour retomber ensuite en eau vivante aux deux pôles sous forme de neige et de glace. C’est un circuit fermé, inépuisable, d’eau pure et VIVANTE, chargée de rayons cosmiques.

De même que le corps humain ne peut manquer de sang, de même la terre ne peut manquer d’eau ; il suffit de forer sur les artères magnétiques pour la faire jaillir. Celles-ci entourent la planète tout entière comme un filet entoure un ballon, et il est très possible d’établir sur carte le tracé de ces artères sur toute la surface du globe. Elles se situent à quelque 20 km les unes des autres, et c’est sur elles que sont branchées veines et veinules qui, elles, ne sont pas soumises au champ magnétique : ce sont toutes les sources qui alimentent nos campagnes en leur apportant la vie.

Et si ces artères ne peuvent varier dans leur trajectoire puisqu’elles sont constituées de gaines de radiations invisibles soumises au champ magnétique terrestre servant à véhiculer les fleuves souterrains, jusqu’à l’équateur, par contre elles peuvent varier en profondeur, selon la nature et le profil des terrains sous lesquels elles cheminent.

Toute colline surtout boisée, toute montagne, constitue pour l’artère magnétique qui coule en profondeur sous ce profil, une véritable pompe naturelle qui aspire l’eau de l’artère, par capillarité, et la fait remonter souvent à moins de 50 mètres du niveau du sol.

Ces pompes naturelles servent à alimenter en eau de source toutes les veines de nos campagnes. Ici, il n’y a plus de champ magnétique et l’eau pompée dans les artères suit le profil des terrains et des pentes, dans toutes les directions. Ce sont tous les puits que nous trouvons dans nos villages, mais dont l’eau provient toujours, à l’origine des artères magnétiques.

A quelle profondeur moyenne dans la terre, s’écoulent ces artères ? L’expérience a prouvé qu’il faut compter entre 180 et 250 mètres, sur terrain à altitude normale, mais sur les hauts plateaux la profondeur de l’artère peut atteindre 350 mètres. Le débit est extrêmement important mais peut varier selon la nature du forage, selon qu’il a été fait en plein centre de l’artère ou sur les bords, sans que le niveau d’eau baisse dans le forage.

Cette eau est d’une pureté extraordinaire. La pression venant des pôles est telle qu’elle remonte dans le forage à quelques 50 mètres du niveau du sol et s’y maintient quelle que soit la quantité puisée.

Lorsque l’artère trouve sur son parcours une faille géologique, une cheminée dans laquelle l’eau peut remonter par pression naturelle, celle-ci jaillit parfois jusqu’à l’air libre et c’est l’explication de tous les puits artésiens.

Dans tout le bassin méditerranéen, les anciens connaissaient parfaitement l’existence de tous ces courants d’eau et cela, jusqu’aux plus petits ruisseaux souterrains. Mais peut-être ignoraient-ils que ces courants provenaient d’artères magnétiques prenant naissance aux pôles Nord et Sud, véritables cœurs pulsant l’eau VIVANTE dans toutes les directions, c’est-à-dire la VIE.

Mais trouver des artères d’eau VIVANTE, inépuisable, est une chose, obtenir le forage d’un puits sur une de ces artères est une autre chose, car à ce moment, on se heurte à des intérêts privés puissants qu’il n’est pas possible de transgresser. » Pour le moment…

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