Pourquoi nous ment on depuis cinquante ans ?
Par Steven M. Greer, Directeur du Disclosure Projet (Le Projet Révélation), 2001.
Traduction de la deuxième partie par André Dufour
Cinquante années de dissimulation sur la question des ovnis et des extraterrestres ne nous ont pas seulement privés de la vérité, mais aussi de l'accès à des sources d'énergie non polluantes qui auraient pu éviter le désastre écologique et géopolitique actuel. Pour Steven Greer, initiateur du Projet Révélation, nous n'avons plus le temps de continuer dans cette voie : « emprunts » par l'industrie de technologies aliénigènes, confiscation de la relation extraterrestres-humains, tout doit être rendu public maintenant pour changer la donne et assurer un avenir aux générations futures.
Disclosure Project - National Press Club Conference - Mai 2001
Implications pour l'Avenir de l'Humanité
Introduction
Pour la plupart des gens, la question de savoir si nous sommes seuls dans l'univers est principalement une muse philosophique, une chose d'intérêt académique mais sans importance pratique particulière. De même, l'évidence que nous sommes constamment visités par des formes de vies extraterrestres paraît futile devant les problèmes actuels de réchauffement global de la planète, de pauvreté et de menaces de guerre. Face aux défis actuels posés quand à l'avenir de l'humanité, les questions d'existence d'OVNI, de formes de vie extraterrestres ainsi que les projets secrets du gouvernement ne sont qu'une simple attraction. Vrai ? Faux, catastrophiquement faux.
L'évidence et le témoignage présenté dans les pages suivantes établissent la chose suivante :
- Que nous sommes en effet visités par des civilisations avancées extraterrestres et ce depuis quelque temps.
- Que Ce programme est le plus confidentiel, compartimenté aux Etats-Unis et dans beaucoup d'autres pays.
- Que ces projets, comme nous en avait averti en 1961 le Président Eisenhower, a échappé à la surveillance et au contrôle légaux aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et ailleurs.
- Que des vaisseaux spatiaux avancés d'origine extraterrestre, appelée ETV par quelques services secrets, se sont bien écrasés sur Terre, ont été retrouvés et étudiés depuis au moins les années 1940 et probablement dès les années 1930.
- Que ces percées significatives technologiques dans la génération d'énergie et la propulsion ont résulté de l'étude de ces objets (et d'innovations humaines datant de l'époque de Nicolas Tesla) et que ces technologies utilisent une nouvelle physique n'exigeant pas de combustion de carburants fossile ou d'ionisation rayonnant produisant des quantités énormes d'énergie.
- Que ces projets ultrasecrets concernent des dispositifs de propulsion d'antigravité entièrement opérationnels et des nouveaux systèmes de génération d'énergie, s'ils étaient déclassé et employés à des fins pacifiques, entraineraient une nouvelle civilisation humaine sans besoins, pauvreté ou désastres écologiques.
Tous les gens qui doutent encore de ces affirmations doivent soigneusement lire les dépositions de douzaines de témoins militaires et du gouvernement dont le témoignage établit clairement ces faits. Étant donné les implications énormes et profondes de ces déclarations, si certains d'entre nous doutent encore sérieusement de ces affirmations, tous doivent exiger que des auditions gouvernementales soient effectuées pour faire la lumière sur cette question. L'avenir de toute l'humanité est en jeu.
Implications pour l'Environnement
Nous avons rencontré des membres de l'élite et des scientifiques qui peuvent prouver, devant des débats officiels, qu'en effet nous sommes en possession de systèmes de génération d'énergie et de propulsion antigravité capables de remplacer d'une façon permanente tous les systèmes actuels de production d'énergie et de transport. Ces dispositifs sont basés sur le point zéro du champ électromagnétique ambiant pour produire une vaste quantité d'énergie sans aucune pollution. Pour produire de l'énergie, ces systèmes captent l'énergie présente à l'état latent dans le vide, l'énergie fondamentale d'où proviennent toutes les énergies et toutes les substances que nous utilisons. Toute substance et toute énergie est une parcelle de cette énergie fondamentale. On peut la capter à l'aide de circuits et de configurations électromagnétiques spécifiques et générer ainsi des quantités colossales d'énergie à partir de l'espace-temps où nous nous trouvons. Ce ne sont ni des machines à mouvement perpétuel ni des appareils échappant à nos lois thermodynamiques. Ils se bornent à capter un champ d'énergie ambiant présent autour de nous pour générer de l'énergie.
Cela signifie que de tels systèmes n'ont pas besoin de brûler de carburant ou de fissionner ou fusionner des atomes. Ils n'ont nul besoin de centrales électriques, de lignes de transmission à haute tension, et d'infrastructures de milliers de milliards de dollars pour transmettre l'énergie à des régions comme l'Inde, la Chine, l'Afrique ou l'Amérique du Sud. Ces systèmes peuvent être installés à des emplacements précis : ils peuvent être installés partout et produire l'énergie nécessaire.
Principalement, ceci constitue la solution finale aux problèmes actuels écologiques et de gestion de l'environnement contre lesquels nous devons aujourd'hui faire face.
Voici une liste des principaux avantages d'une telle découverte liés à l'environnement :
- L'élimination de l'utilisation du pétrole, du charbon et du gaz comme sources de génération d'énergie, et ainsi l'élimination de la pollution de l'air relative aux transports et à l'utilisation de ces carburants. Les marées noires, le réchauffement global de la planète, les différentes maladies et allergies liées à la pollution de l'air et les pluies acides pourront et devront être supprimés dans 10 ou 20 ans.
- L'épuisement des ressources et les tensions géopolitiques, sources des besoins de contrôle des ressources de carburants, prendront fin.
- Les technologies existent déjà pour la fabrication avec émissions d'émanations nulles ou quasi-nulles pour l'air et l'eau, mais elles utilisent beaucoup d'énergie et sont actuellement considérées comme trop coûteuses pour être utilisées. D'ailleurs, puisqu'elles sont une énergie intensive, et que nos systèmes d'énergie produisent aujourd'hui la majeure partie de la pollution atmosphérique dans le monde, un point de non retour pour l'environnement sera atteint rapidement. Cette équation est excessivement modifiée quand au fait que les industries peuvent consommer de vastes quantités d'énergie libre (il n'y a aucun carburant à payer, juste le dispositif, qui n'est pas plus coûteux que les autres générateurs actuels) et que ces systèmes ne créent aucune pollution.
- Les efforts de recyclage, grands consommateurs d'énergie, pourront atteindre une pleine application pour traiter les déchets solides.
- L'agriculture, qui est actuellement très dépendante de l'énergie et productrice de pollution, pourra être transformée afin d'utiliser des sources non polluantes d'énergie.
- La désertification pourra être renversée et l'agriculture mondiale renforcée en utilisant des systèmes de désalinisation, qui sont aujourd'hui des systèmes coûteux et grands consommateurs d'énergie, mais deviendront rentables en utilisant cette nouvelle source non polluante d'énergie.
- Le transport aérien, par camions et les systèmes de transport interurbains pourront être remplacés par de nouvelles technologies de production d'énergie et de propulsion, des systèmes antigravité autorisant un déplacement silencieux. Aucune pollution ne sera plus générée et les coûts diminueront d'une manière substantielle quand le prix de l'énergie deviendra négligeable. De plus, les transports de masse dans les zones urbaines pourront utiliser de tels systèmes silencieux et efficaces.
- La pollution sonore des avions, camions et autres modes de transport seront éliminés par l'utilisation de ces systèmes silencieux.
- Des services publics ne seront plus nécessaires lorsque chaque habitation, bureau ou usine disposera de systèmes générant l'énergie qu'ils auront besoin. Cela signifie que ces horribles lignes à haute tension sujettes à des dommages dus aux tempêtes et les interruptions de courant ne seront qu'un mauvais souvenir. Les tuyaux de transports souterrains de gaz ou de pétrole, sujets à des ruptures ou des fuites détériorant la Terre ou les ressources naturelles d'eau, ne seront plus nécessaires.
- Les centrales nucléaires seront démantelées et les technologies nécessaires pour nettoyer de tels sites seront disponibles. De telles technologies classifiées existent déjà pour neutraliser les dissipations nucléaires.
Utopie ? Non, parce que la société humaine sera toujours imparfaite, mais peut-être pas dysfonctionnelle comme elle est aujourd'hui. Ces technologies existent réellement, je les ai vus personnellement. L'antigravité est une réalité ainsi que la génération gratuite d'énergie. Ce n'est ni une fantaisie ni un canular. Ne croyez pas les gens qui essayent de vous faire croire que ce genre de chose n'est pas possible : ils sont les descendants actuels de ces personnes qui disaient que les frères Wright ne voleraient jamais. La civilisation humaine a aujourd'hui atteint un stade ou elle est capable de commettre un "planéticide" : la destruction de tout un monde. Nous pouvons et devons faire mieux.
Ces technologies existent et chaque personne concernée par l'écologie et l'avenir de l'humanité devrait faire pression afin d'organiser des auditions pour permettre à ces technologies d'être révélées, déclassifiées et appliquées sans risques.
Implications pour la Société et la Pauvreté dans le Monde
D'après ce qui précède, il est évident que ces technologies qui sont actuellement classifiées permettraient à l'humanité d'évoluer. Naturellement, à court terme, nous parlons de la plus grande révolution sociale, économique et technologique dans l'histoire de l'humanité, et pas moins. Je ne minimiserai pas les changements mondiaux qui seraient la conséquence de telles révélations. Après avoir étudié cette solution pendant la plus grande part de ma vie d'adulte, je me rends intensément compte de la façon si immense ce que ces changements produiront.
Hormis la simple réalisation que les homo-sapiens ne sont pas les seules, ou les plus avancées, créatures de l'univers, cette révélation entraînera l'humanité à être confrontée aux plus grands risques de l'histoire. Si nous ne faisons rien, notre civilisation s'effondrera écologiquement, économiquement, géopolitiquement et socialement. Dans 10 ou 20 ans, le besoin de combustible fossile et de pétrole devancera la quantité stockée de manière significative, et ce sera alors l'avènement du scénario catastrophe où chacun se fera la guerre au dessus du dernier baril de pétrole. Il est probable que cet effondrement géopolitique et social précède une catastrophe écologique.
La révélation de ces nouvelles technologies nous offrira l'accès à une civilisation convenable. La pauvreté dans le Monde sera éliminée durant notre vie. Avec l'avènement de ces nouveaux systèmes de génération d'énergie et de propulsion, aucun endroit dans le Monde ne soufrera plus de misère. Même les déserts s'épanouiront...
Une fois que l'énergie sera abondante, quasi gratuite et disponible dans des zones appauvries pour l'agriculture, le transport, la construction, la fabrication et l'électrification, il n'y aura plus aucune limite à ce que l'humanité puisse s'accomplir. Il est ridicule, obscène même, que la pauvreté et la famine existent dans le monde tandis que nous nous maintenons le voile sur les technologies classifiées qui pourraient complètement renverser cette situation. Ainsi pourquoi ne pas délivrer ces technologies ?
Puisque l'ordre social, économique et géopolitique du monde serait considérablement modifié. Chaque personne initiée avec qui je me suis entretenu a souligné que ce serait le plus grand changement de l'histoire connue de l'humanité. La chose est classifiée non pas parce qu'elle est stupide, mais parce que ses implications sont profondes et importantes. Par nature, ceux qui contrôlent de tels projets n'aiment pas le changement. Et nous ici parlons du plus grand changement économique, technologique, social et géopolitique de l'histoire. Par conséquent, le statu quo est mis à jour, même pendant que notre civilisation avance à toute allure vers l'amnésie.
Mais avec un tel argument, nous n'aurions jamais eu de révolution industrielle et les "Ludites" auraient continué à gouverner d'une manière absolue jusqu'à aujourd'hui. (Ndt : les "Ludites" étaient des ouvriers anti-industrialisation qui s'organisèrent au début du 19ème siècle pour détruire les machines qu'ils rendaient responsables du chômage.)
Un effort international pour réduire au minimum une rupture de l'économie et pour soulager la transition vers cette nouvelle réalité sociale et économique sera nécessaire. Nous pouvons faire ceci et nous le devons. Des intérêts spéciaux dans certains secteurs pétroliers, de l'énergie et économiques doivent être dominés et en même temps traité avec compassion : personne n'aime voir leur puissance et leur empire s'émietter. Les nations très dépendantes de la vente du pétrole et du gaz ont besoin d'aide en diversifiant, stabilisant et appelant à un nouvel ordre économique.
Les Etats-Unis, l'Europe et le Japon devront s'ajuster sur une nouvelle réalité géopolitique : les pays pauvres mais surpeuplés et dramatiquement développés sur les plans technologiques et économiques, exigeront, et obtiendront, un siège significatif à la table internationale. Et c'est ce qu'ils devront faire. Mais la communauté internationale devra mettre en place des précautions afin d'empêcher qu'un tel rapprochement géopolitique potentiel entre les pays développés et les pays du Tiers Monde n'entraîne un comportement perturbateur et belliqueux de la part des pays nouvellement propriétaire d'un tel pouvoir.
Les Etats-Unis en particulier devront contrôler avec fermeté, mais en évitant la tendance actuelle vers la domination. La conduite et la domination ne sont pas identiques, et plus tôt nous comprendrons cette différence, meilleur sera le Monde. Il peut exister une conduite internationale sans domination ni hégémonie, et les Etats-Unis doivent réaliser ces distinctions s'ils doivent fournir la conduite si nécessaire sur cette question.
Ces technologies, parce qu'elles décentraliseront la production d'énergie, littéralement et figurativement, permettront à des milliards de gens vivant dans la misère et la pauvreté d'entrer dans un monde d'abondance nouvelle. Et avec le développement économique et technologique, le niveau d'éducation montera et les taux de natalité tomberont. Il est bien connu que pendant que les sociétés deviennent plus instruites, prospères et technologiquement avancées, et que les femmes prennent un rôle de plus en plus égal dans la société, le taux de natalité se stabilise. C'est une bonne chose pour la civilisation du monde et le futur de l'humanité.
Avec chaque village proprement approvisionné en énergie, une agriculture saine et des coûts faibles de production d'énergie et de transport, la pauvreté chutera excessivement dans le Monde. Si nous agissons maintenant, nous pourrons vers 2030 éliminer toute forme de pauvreté dans le Monde, comme nous la connaissons aujourd'hui. Nous avons besoin seulement du courage d'accepter ces changements et de sagesse pour guider l'humanité d'une manière sûre et pacifique vers une nouvelle ère.
Implications pour la Paix dans le Monde et la Sécurité
Il y a quelques années je discutais de ce sujet avec l'ancien Président au Sénat du Comité des relations étrangères, le Sénateur Claiborne Pell. Il m'a expliqué qu'il avait été membre du Congrès depuis les années 50 mais n'avait jamais donné d'instructions à ce sujet. Je lui ai dit que la nature de ces projets secrets a eu comme conséquence de mettre à l'écart nos dirigeants d'une décision à ce sujet, et que c'était une honte. J'ai dit, « Sénateur Pell, tout le temps que vous avez été Président des relations étrangères, vous avez été privés de l'occasion de traiter l'ultime défi des rapports extérieurs... » et j'ai pointé les étoiles au-dessus de nos têtes. Il a dit, « vous savez Dr. Greer, j'ai peur que vous ayez raison... ».
Il est vrai que nos grands diplomates et érudits, tels que le sénateur Pell, le Président Jimmy Carter et d'autres dirigeants internationaux aient été spécifiquement et délibérément empêché d'avoir accès ou de contrôler ce sujet. C'est une menace directe à la paix du Monde. Dans le plus grand secret, des opérations supervisées par aucun peuple, aucun dirigeant, ni l'ONU, ni n'importe quelle autre entité légitime, ont été engagées qui menace directement la paix du Monde.
Le témoignage, corroboré par les témoins militaires multiples qui ne se connaissent pas et qui n'ont eu aucune chance de connivence, prouvera que les Etats-Unis et d'autres pays ont engagé des attaques armées contre ces ETV, et dans certains cas en menant à la destruction de ces véhicules. Comme je l'ai dit à Mme Boutros Ghali, depuis épouse du secrétaire général de l'Onu, même s'il n'y a que 10% de chances que ce projet soit réel, il constitue tout de même la menace la plus grave face à la paix mondiale dans l'histoire de l'humanité.
Après avoir interviewé personnellement de nombreux fonctionnaires militaires et de services aérospatiaux ayant eu un contact direct avec de tels faits, je suis certain que nous avons fait ceci.
Pourquoi ? Parce que ces véhicules inconnus ont survolé notre espace aérien sans notre permission et parce que nous avons voulu nous saisir leur technologie. Personne n'a affirmé qu'il y a une menace réelle contre l'humanité : évidemment, n'importe quelle civilisation capable d'effectuer des voyages interstellaires pourrait éradiquer notre civilisation en une nanoseconde, si c'était leur intention. Le fait que nous respirons toujours de l'air de notre Terre est le témoignage direct de la nature non-hostile des ces civilisations extraterrestres.
Nous avons été également informés que le prétendu projet Guerre des Etoiles (ou Système National de Défense par Missile) a vraiment été une couverture pour le déploiement de projets de systèmes d'armement pour dépister, viser et détruire des OVNI car ils approchent ou entrent dans l'atmosphère de la Terre. Wernher Von Braun nous a averti sur son lit de mort de la réalité et de la folie d'un tel projet, apparemment en vain (voyez le témoignage de Carol Rosin, l'ancien porte-parole de Wernher Von Braun).
Finalement, sans changement de direction, nous nous dirigeons vers une issue finale irrévocable.
Avec ces types d'armes dans notre arsenal secret - des armes plus effrayantes que les dispositifs thermonucléaires - il n'y a aucune chance de survivre à un tel conflit. Pourtant dans le secret de tels projets, des mesures ont été prises au nom de chaque homme mettant en danger notre futur commun.
Seulement une complète et honnête révélation rectifiera cette situation. Il ne m'est pas possible de mieux transcrire l'urgence de cette situation.
Pendant 10 années j'ai travaillé comme médecin aux urgences et j'ai réalisé comment chaque objet pouvait être utilisé comme une arme. Chaque technologie, à moins d'être guidée par la sagesse et un désir pour le bien et une paix future - le seul futur possible - sera utilisée pour combattre. Des groupes illégaux dirigeants de tels projets ultrasecrets - et pas les Nations Unies, ou le Congrès Américain, ou le Parlement Britannique - ne doivent être autorisés à continuer d'agir au nom de l'humanité toute entière.
Un des plus grands dangers du secret est qu'il crée un sceau hermétique, un système fermé imperméable à l'échange libre et ouvert des idées. Dans un tel environnement, il est facile de comprendre comment de graves erreurs peuvent être faites. Par exemple, ces témoignages nous montreront que la présence de ces OVNI est devenue importante après le développement des premières armes nucléaires, et après que nous ayons commencé à entrer dans l'espace. De multiples faits se sont produits - corroborés ici par de nombreux fonctionnaires militaires – impliquant des objets volant non identifiés neutralisant des ICBM (missiles balistiques intercontinentaux).
Une vue militaire et restreinte de ces faits pourrait être de prendre l'offensive, de s'engager dans des contre-attaques et d'envisager de détruire de tels objets. En fait, ce serait la réponse normale. Mais si ces civilisations extraterrestres nous disaient, "s'il vous plaît, ne détruisent pas votre si belle planète, et sachez ceci : nous ne vous laisserons pas partir dans l'espace avec une telle folie de menacer d'autres civilisations..." Un événement démontrant cet intérêt et une plus grande compréhension cosmique pourrait être interprété encore et encore comme un acte d'agression. Un tel malentendu et une telle myopie sont la matière première de la guerre.
Quelques soient nos perceptions de ces visiteurs, il n'existe aucune chance que de tels malentendus puissent être résolus par l'enchaînement de la violence. Contempler une telle folie, c'est contempler la fin de la civilisation humaine.
Il est temps pour nos aînés et nos principaux diplomates, comme le Sénateur Pell, de prendre la responsabilité de ces sujets importants. Laisser ceci dans les mains d'un groupuscule de personnes non élus et auto-désignées est la plus grande menace face à la sécurité des Etats-Unis et à la sécurité mondiale dans l'histoire. Eisenhower avait raison, mais personne ne l'a écouté.
À la lumière de l'apparence de ce témoignage que des actions secrètes et violentes ont été prises à l'encontre de ces visiteurs, il est impératif que la communauté internationale en général et le Congrès et le Président des Etats-Unis en particulier fassent ce qui suit :
- Organisez des auditions pour évaluer les risques de sécurité nationale et internationale posés par la gestion secrète actuelle d'un tel sujet.
- Imposez une interdiction immédiate de l'utilisation d'armes dans l'espace et interdisez spécifiquement toute volonté d'agression d'objets extraterrestres puisque de telles actions sont sans garantie et pourraient mettre en danger la totalité de l'humanité.
- Développez une unité diplomatique spéciale afin de se lier avec ces civilisations extraterrestres, d'encourager la communication et les relations pacifiques.
- Développez un groupe de supervision international convenablement autorisé afin de contrôler les relations humain-extraterrestres et pour assurer des interactions paisibles et mutuellement salutaires.
- Supportez les instituts internationaux pouvant assurer une utilisation pacifique de ces nouvelles technologies liées aux systèmes avancés d'énergie et de propulsion (voir ci-dessous).
En plus de ce qui précède, une menace moins évidente, mais de même poids, faisant face à la paix mondiale résulte du fait que le contrôle secret de ce projet a eu comme conséquence de priver le Monde des nouvelles technologies d'énergie et de propulsion discutées plus tôt.
La pauvreté dans le Monde et une augmentation de l'écart entre les riches et les pauvres sont des menaces sérieuses à la paix mondiale qui serait résolue par la révélation et l'utilisation à des fins pacifiques de ces technologies (voir ci-dessus). La vraie menace de la guerre au sujet d'un approvisionnement en combustibles fossiles s'amenuisant dans les 10 ou 20 années à venir souligne la nécessité de cette révélation. Que se produira-t-il quand 4 milliards de personnes vivant dans la pauvreté voudront des voitures, le confort électrique et d'autres convenances modernes qui dépendent des combustibles fossiles ? À n'importe quelle personne réfléchie, il est évident que nous devons rapidement arriver à l'utilisation de ces technologies maintenant classifiées, qui sont des solutions primordiales patientant sur une étagère.
Bien sûr, un certain nombre de spécialistes ont fait remarquer que ces technologies n'ont rien à voir avec celle de l'Oldsmobile de nos grands-parents: Il s'agit d'avancées technologiques considérables qui, comme toute autre invention de même ampleur, pourraient être utilisées à des fins violentes par des terroristes, des pays belliqueux ou des détraqués. Et c'est bien là que réside tout le problème: si ces technologies ne sont pas développées suffisamment rapidement, nous aurons à en subir une certaine dégradation de la civilisation humaine et de son environnement; mais si nous n'en dévoilons pas tous les aspects, de nouvelles technologies extraordinairement puissantes leur succéderont et pourront éventuellement être utilisées à des fins destructrices.
Dans un proche avenir, il est prudent de réfléchir au fait qu'une partie de l'humanité puisse probablement utiliser quelque nouvelle technologie dans un but de violence. Ceci signifie que des agences internationales doivent être créées afin d'assurer, et d'imposer, l'utilisation pacifique exclusive de tels dispositifs. Les technologies existent aujourd'hui pour connecter un tel dispositif à un moniteur GPS (Système de Positionnement Global) qui pourrait invalider ou rendre inutile n'importe quel dispositif modifié ou utilisé et ainsi autoriser la production d'électricité et l'utilisation de telles méthodes de propulsion d'une manière pacifique. Ces technologies devraient être règlementées et surveillées. Et la communauté internationale doit évoluer vers un niveau de compétence afin d'assurer leur utilisation pacifique exclusive. N'importe quelle autre utilisation devrait rencontrer la résistance irrésistible de chaque autre nation sur Terre.
Un tel pacte est la prochaine étape nécessaire. Peut-être un jour, l'humanité vivra dans la paix sans besoin de tels contrôles. Mais aujourd'hui, la situation est comparable à celle de chiens enchaînés, quelques brides fortes sont justifiées et essentielles.
Mais de tels problèmes ne peuvent être un raisonnement logique afin de retarder plus longtemps la révélation de ces technologies. Nous avons la connaissance et les moyens d'assurer leur utilisation sûre et pacifique, et ceux-ci doivent être appliqués bientôt si nous voulons éviter davantage de dégradation de l'écologie et une escalade de la pauvreté et des conflits dans le Monde.
Dans l'analyse finale, donc, nous sommes confrontés à une crise sociale et spirituelle qui dépasse n'importe quel défi technologique ou scientifique. Les solutions technologiques existent, mais possédons-nous la volonté, la sagesse et le courage de les appliquer pour le bien de tous ? Plus nous envisageons ces projets, plus il est évident que nous possédons un futur possible : la Paix. La Paix sur terre et la Paix dans l'espace, une Paix universelle, sagement imposée ; chaque autre voie d'accès mène à la ruine.
C'est ainsi le plus grand défi de l'ère actuelle. Nos ressources spirituelles et sociales peuvent-elles surmonter ce défi ? Rien de moins que le destin de la race humaine est sur la balance.
Comprendre le Mystère sur les Dossiers Extraterrestres
Introduction
Voici quelques années que j'assume la responsabilité d'informer des personnes influentes, tant au sein des gouvernements que dans le monde scientifique, aux États-Unis comme à l'étranger, sur la question des ovnis et des extraterrestres. Les preuves dont on dispose aujourd'hui quant à leur existence sont abondantes et incontournables et la réalité du phénomène ovni proprement dit n'est pas difficile à démontrer. Ce qui est ardu, en revanche, c'est de percer le secret qui entoure le sujet [voir, du même auteur, l'exposé contenu dans l'étude intitulée « Unacknowledged » (non reconnu). Plus ardu encore : expliquer le « pourquoi » de cette dissimulation. Pourquoi y a-t-il, au sein du gouvernement, un autre gouvernement non reconnu ? Pourquoi cacher au public tout ce qui a trait aux ovnis et aux extraterrestres ?
Le « quoi » - c'est-à-dire la somme des faits - est complexe mais gérable. Le « comment » - ou la nature des programmes secrets - est plus complexe et byzantin. Mais le « pourquoi » - la raison du secret - constitue un véritable défi, car il n'y pas une mais de nombreuses raisons étroitement liées. À force d'enquêtes et d'interviews de dizaines de témoins de premier plan impliqués dans ces programmes, nous avons élucidé la cause de ce secret. Et c'est ce que nous voulons partager avec vous.
Éléments de réponse
Lorsque le phénomène ovni a commencé à se manifester, dans les années 30-40, les militaires, les services de renseignement et les industriels se sont inquiétés : s'agissait-il d'adversaires humains ou bien d'extraterrestres, et dans ce cas, comment le public allait-il réagir ?
Dans la première hypothèse, cela signifiait que nos adversaires disposaient de technologies de très loin supérieures à l'aviation officielle. Et dans la deuxième (ce qui était admis dans certains milieux avant même la fin de la Seconde Guerre mondiale), on se trouvait face à davantage de questions que de réponses : pourquoi les extraterrestres sont-ils chez nous ? Quelles sont leurs intentions ? Comment leurs appareils se déplacent-ils à des vitesses aussi phénoménales et dans l'immensité de l'espace ? Comment pourrait-on appliquer ces technologies sur Terre, tant pour la guerre que pour la paix ? Et au niveau des populations, qu'adviendrait-il des systèmes de croyances, sociaux et politiques ?
Au tournant des années 40 et 50, des engins extraterrestres récupérés au Nouveau-Mexique et ailleurs firent l'objet d'une recherche soutenue, tant par observation directe que par rétro-ingénierie, dans le but de comprendre la science et la technologie de ces vaisseaux. On s'aperçut très vite que ces objets faisaient appel à des lois physiques et des applications technologiques qui rendaient archaïques nos moteurs à combustion interne, nos tubes à vide, etc. Dans le climat de la guerre froide, la course aux armes nucléaires et un monde où le moindre avantage pouvait faire basculer l'équilibre des pouvoirs, ceci prenait une importance capitale. En fait, le dysfonctionnement de la géopolitique humaine a toujours sous-tendu le secret ovni ; nous y reviendrons.
Nous savons, grâce à un document top secret du gouvernement canadien rédigé par l'ingénieur radio Wilbert Smith en 1950, que le secret entretenu autour de cette affaire était encore plus opaque que celui de la bombe H ! Dès la fin des années 40, l'effort de recherche sur les engins extraterrestres, leurs principes de fonctionnement et les possibles applications humaines, était considérable, mais très vite, ces travaux furent coiffés d'une chape de silence. Cela s'accentua encore considérablement au début des années 50, lorsque d'importants progrès furent accomplis en matière de physique des systèmes énergétiques et de propulsion.
Nous pensons que c'est à cette époque que l'ensemble du projet devint « noir », c'est-à-dire officiellement sans existence et fortement compartimenté, car on abordait alors une physique et des énergies dont la nature, si elle était dévoilée, modifierait définitivement la vie sur Terre.
À l'insu des chefs d'État
Sous Eisenhower, ce cloisonnement des projets ovni/ET se fit en dehors de toute légalité constitutionnelle et hors du contrôle du chef de l'État. Cela signifie que, comme l'attestent de nombreux témoins, Eisenhower était bien au courant de l'affaire des vaisseaux extraterrestres, mais qu'il a été progressivement écarté, comme d'autres chefs d'État, au Royaume-Uni et ailleurs, de toute information sur le sujet. Les dirigeants successifs se sont trouvés confrontés à ce qu'Eisenhower avait appelé un « complexe militaro-industriel sophistiqué avec des projets compartimentés labyrinthiques » échappant de plus en plus à leur surveillance et à leur contrôle.
Des témoignages de premier plan nous ont révélé qu'Eisenhower, Kennedy, Carter et Clinton ont tenté en vain d'intervenir dans ces projets. Il en a été de même pour les membres et enquêteurs les plus éminents du Congrès, les gouvernants étrangers et la direction des Nations unies.
Ceci est l'anti-thèse de l'égalité des chances. Peu importe le rang ou la fonction, toute personne non jugée indispensable au projet est tenue à l'écart. En 1960, on craignait de provoquer une panique générale en révélant que nous ne sommes pas seuls dans l'univers. Mais contrairement à un mythe répandu, cela n'a pas été la principale raison du secret. Les histoires les plus fantastiques ont circulé dans les milieux ufologiques et à travers les épisodes d'X-Files (séries télévisées de science-fiction), mais les gens informés savent bien que la peur des ET n'est pas un facteur significatif. Nous ne connaissons personne dans les cercles occultes qui considère les ET comme hostiles ou dangereux, bien que leurs intentions ultimes restent obscures pour la plupart.
Dès les années 60 et certainement en 1990, la possibilité de voyages spatiaux était concevable dans le monde entier et l'industrie de la science-fiction avait conditionné les masses à considérer comme possible des visites d'extraterrestres ; alors, pourquoi continuer à garder le secret ?
La crainte d'une panique générale ?
Nous sommes à la fin de la guerre froide. Les gens seraient à peine surpris de découvrir que nous avons des voisins dans l'espace, beaucoup en sont déjà convaincus et croient à la réalité des ovnis. En outre, qu'y a-t-il de plus inquiétant que d'entrer dans cette deuxième moitié du XXème siècle sous la menace de milliers de bombes H pointées sur les principales villes du monde ? Si nous pouvons faire face à cette idée-là, la réalité des aliénigènes ne devrait pas trop nous émouvoir... On le voit, le prétexte facile de la crainte d'une panique générale ne suffit pas à justifier un secret si inexpugnable que même le président et le directeur de la CIA se voient refuser l'accès à l'information.
Il faut en déduire que la dissimulation persistante sur le sujet des ovnis est liée à la dynamique fondamentale du pouvoir dans le monde et à l'impact que ce sujet peut avoir sur elle. La connaissance que permet le phénomène ovni/ET menacerait d'engendrer un changement planétaire si profond qu'on a estimé primordial d'en protéger le secret à tout prix.
Pour en revenir aux années 50, nous avons vu que la physique et la technologie de base des vaisseaux spatiaux aliénigènes ont été mises au jour moyennant d'importantes recherches de rétro-ingénierie. C'est à ce moment-là que fut prise la décision d'entrer dans un secret allant jusqu'à tenir à l'écart les instances gouvernementales de commandement et de contrôle tels que nous les connaissons ; pourquoi ?
Nous seulement ces technologies pouvaient être utilisées par les ennemis des États-Unis et du Royaume-Uni dans le cadre de la guerre froide, mais elles dépassaient de loin notre science actuelle. La physique impliquée dans les générateurs et les systèmes de propulsion des ovnis était susceptible de détrôner tous les systèmes terrestres et, du même coup, l'ordre géopolitique et économique mondial.
On ne s'inquiétait pas encore, à l'époque, du réchauffement global, de l'effondrement des écosystèmes, des failles dans l'ozone, de la perte de biodiversité, etc. Après la Seconde Guerre mondiale, on avait besoin de stabilité, pas de nouvelles perturbations dans l'ordre géopolitique, économique et technologique. Le premier souci de ceux qui sont au pouvoir est de s'y maintenir ; ils n'aiment pas le risque, les grands changements et ne lâchent pas volontiers prise.
Éviter à tout prix de changer le monde
La divulgation de l'existence des aliénigènes et par conséquent des technologies apportées par eux était susceptible de changer le monde, et ils le savaient ; il fallait éviter cela à tout prix. En outre, c'était l'époque ou prévalait un état d'esprit du genre : « Ce qui est bon pour GM (General Motors) est bon pour l'Amérique ! », et cela valait aussi pour les magnats du pétrole, du charbon, etc. De toute évidence la brusque apparition de technologies beaucoup plus avancées aurait rendu caduque toute l'infrastructure de la planète.
Cinquante ans plus tard, c'est encore plus vrai, car si l'on avait pu juger raisonnable d'éluder ce problème à l'époque, les conséquences en sont infiniment plus graves aujourd'hui. Pour ne mentionner qu'un exemple : notre dépendance au pétrole est bien plus contraignante qu'en 1955. Dans l'économie mondiale actuelle beaucoup plus lourde, tout changement de cette nature aurait des effets exponentiellement plus chaotiques.
De décade en décade, le problème s'est transmis aux générations successives qui se sont rendues à l'évidence : hormis le maintien du secret, toutes les solutions envisagées étaient pires qu'elles ne l'étaient dix ans plus tôt. Le cercle vicieux de la remise à plus tard, accompagné de la dépendance croissante à des systèmes énergétiques dépassés, les ont poussés dans une impasse toujours plus profonde. Difficile en 1955, la divulgation aujourd'hui aurait sur l'équilibre mondial des conséquences bien plus perturbatrices.
Les découvertes issues de la rétro-ingénierie de vaisseaux extraterrestres dans les années 50 nous auraient permis de transformer complètement la situation économique, sociale, technologique et environnementale du monde. Mais les hiérarchies dirigeantes n'aiment pas les changements, c'est pourquoi ces progrès radicaux ont été refusés au public. Cet état d'esprit persiste aujourd'hui.
De quels progrès s'agit-il ? De l'énergie dite « du point zéro » qui offrirait à chaque foyer, à chaque entreprise, à chaque usine, à chaque véhicule une source de puissance sans aucun apport de carburant extérieur et qui, de ce fait, serait non polluante ; une technologie de maîtrise de la gravité permettant le déplacement sans contact avec le sol, impliquant la suppression de toute la voirie importante et coûteuse, la libération équivalente des terrains cultivables et le respect de la nature...
Belle vision ! Mais dans les années 50, il y avait du pétrole à profusion, personne ne s'inquiétait de la pollution, le réchauffement global n'était pas à la Une et le pouvoir en place n'aspirait qu'à la stabilité, au statu quo. Pourquoi risquer, par une divulgation prématurée, un tel bouleversement ? On verrait bien plus tard.
La donne est inversée
Aujourd'hui, il y a sur Terre plus de six milliards de personnes qui voudraient toutes une voiture, l'électricité, la télévision et le reste. Chacun sait que nous n'avons plus cinquante ans de réserve de pétrole, et que même si nous les avions, les écosystèmes ne supporteraient pas d'être agressés plus longtemps. La donne est inversée, les inconvénients d'une divulgation sur la question ovni/ET sont moindres aujourd'hui que la menace qui pèse sur la planète suite à nos gaspillages et nos pollutions.
Et pourtant beaucoup de gens estimeront encore que l'impact économique négatif d'une divulgation suffit à justifier le secret. En effet, des sommes colossales sont en jeu : dans les secteurs de l'énergie et du transport, tout ce qui touche aux énergies non renouvelables devra disparaître. Nonobstant l'essor que pourront connaître d'autres industries nouvelles, ce bouleversement est difficilement acceptable pour les puissances industrielles ayant investi dans l'infrastructure globale touchant au pétrole, au gaz, au charbon, aux moteurs à combustion interne, etc., dont le pouvoir géopolitique est écrasant.
Lorsque chaque village en Inde, en Afrique, en Amérique du Sud ou en Chine disposera d'appareils pouvant générer de l'énergie à volonté sans grands frais et sans pollution, le monde entier connaîtra un développement sans précédent ; les démunis seront nantis. Dans la mesure où l'instabilité mondiale et les conflits ont pour cause l'extrême pauvreté, l'injustice sociale et l'inégalité économique au sein d'un monde de richesses mal distribuées, on peut se réjouir de cette perspective.
Mais le pouvoir géopolitique est lié aux moyens technologiques. La population de l'Inde est quatre fois supérieure à celle des États-Unis, mais qui détient le pouvoir ? Si les nouveaux systèmes énergétiques se mettaient à proliférer, le soi-disant Tiers Monde atteindrait rapidement la parité avec les pays industrialisés : Amérique, Europe et Japon. Il en résulterait donc un déplacement radical du pouvoir géopolitique. Le monde industriel se trouverait contraint de le partager avec le Tiers Monde. Ceux qui règnent dans la sécurité de leurs trônes dorés n'ont pas plus intérêt à voir venir cela aujourd'hui qu'en 1950. Alors que les États-Unis et l'Europe ne représentent que 10 % de la population mondiale, nous ne partageons même pas réellement le pouvoir au sein des Nations unies ! La combinaison de l'impact technologique, économique et géopolitique que provoquerait la levée du secret sur les ovnis et les ET entraînerait une transformation planétaire si profonde que la résistance est compréhensible.
Mais cinquante années après que cette transformation eut été possible, qui furent cinquante années de dégradation écologique, sociale et économique, nous sommes la dernière génération à qui l'on a passé la patate chaude du « secret ovni ». Qu'allons-nous en faire ? Entre d'une part le maintien du secret, l'effondrement des écosystèmes, l'épuisement des ressources fossiles et le soulèvement des populations démunies ; et d'autre part les bouleversements provoqués par la levée du secret, nous devons faire le choix qui n'a pas été fait en 1950. Il n'y a plus de génération à qui faire passer la patate chaude.
Une organisation internationale du silence
À tout cela, il faut ajouter les efforts produits pour mettre en place une infrastructure capable d'entretenir un degré de dissimulation tel que présidents, chefs de la CIA, leaders éminents du congrès, premiers ministres étrangers, etc. ont pu être tenus dans l'ignorance. Cette infrastructure est gigantesque et... illégale.
Soyons clairs : l'entité qui contrôle la question des ovnis et des technologies qui y sont associées est plus puissante que n'importe quel gouvernement dans le monde et n'importe quel homme d'État officiel.
Le président Eisenhower avait compris cette situation lorsqu'en janvier 1961, dans son dernier discours, il mit le monde en garde contre le « complexe militaro-industriel » en expansion. Il nous avertissait directement d'un danger terrible dont il avait une connaissance personnelle. Car il avait vu le vaisseau extraterrestre et les corps de ses occupants (Ndt : ceux de Roswell). Il connaissait l'existence des programmes secrets relatifs à cette affaire. Mais il savait aussi qu'il avait perdu le contrôle de la situation et qu'« on » lui mentait sur la véritable nature et l'importance des recherches déjà engagées.
Aujourd'hui, l'organisation du silence est une opération internationale quasi-gouvernementale, quasi-privée qui fonctionne indépendamment de toute agence ou de tout gouvernement reconnu. Le « gouvernement » tel que vous, moi ou Thomas Jefferson l'entendons n'a plus rien à voir dans l'affaire. L'organisation qui contrôle étroitement le projet est cloisonnée, sélective, « noire » ou non reconnue. Vous n'y accédez que si vous êtes inclus, et si vous ne l'êtes pas, peu importe que vous soyez directeur de la CIA, président, directeur du comité du Sénat pour les Relations étrangères ou secrétaire général des Nations unies, vous n'êtes tout simplement pas dans le coup. La situation est à ce point grave que les principaux chefs d'état-major du Pentagone que j'ai rencontrés n'ont pas plus accès à ces projets que l'homme de la rue ; sauf si, pour une raison quelconque, ils sont eux-mêmes à l'intérieur du système, ce qui est rare. L'établissement et le maintien d'un tel pouvoir implique de déploiement d'un éventail de mesures. Il est probable qu'au début, le secret n'était gardé que pour éviter une déstabilisation. Mais le risque de fuites, ou la décision d'un chef d'État de dire la vérité en toute légalité, ont conduit au développement d'un tissu de plus en plus étendu de secrets et d'opérations illégales. Aujourd'hui, les mailles du filet se sont refermées sur l'opération elle-même.
Le scandale de l'histoire
La complexité de projets compartimentés, le caractère inconstitutionnel et clandestin des activités, la « privatisation » (ou le vol) de technologies de pointe par des associations d'entreprises (la partie « industrielle » du complexe auquel faisait allusion Eisenhower), les mensonges continuels à l'égard des élus et du public, tout cela a engendré une psychose de dissimulation permanente, parce que la divulgation provoquerait le plus vaste scandale de l'histoire.
Par exemple, comment le public réagirait-il s'il savait que la dégradation des écosystèmes et la perte irréversible de milliers d'espèces de plantes et d'animaux à cause auraient pu être évitées par la diffusion d'une information honnête dans les années 50 ?
Quelle serait la réaction de la société si l'on savait que des milliards de milliards de dollars ont été dépensés au fil des ans pour des projets non autorisés, anticonstitutionnels ? Et si l'on savait que l'argent du contribuable a été affecté par des consortiums à la mise au point, dans le secret, de technologies dérivées de l'étude d'objets extraterrestres, puis brevetées et exploitées à grand profit ? Non seulement le contribuable a été spolié, mais en plus il doit payer pour utiliser des progrès techniques dont il a déjà financé les recherches à son insu ! Notons également en passant qu'il y a eu vol de propriété intellectuelle à l'égard des aliénigènes. Les industries n'ont pas seulement profité de la rétention de technologies dans les domaines de l'énergie et des transports, mais elles récoltent une manne grâce aux progrès de l'électronique, de la miniaturisation et de leurs retombées. Tout cela constitue un vol de multiples milliards de dollars de technologies qui devraient appartenir au domaine public, le contribuable ayant payé pour cela.
Ce n'est pas tout. Que diraient les gens s'ils savaient que les programmes d'exploration spatiale monstrueusement coûteux utilisant des fusées sont des expériences primitives et inutiles, puisque des technologies et des moyens de propulsion infiniment plus avancés étaient déjà disponibles avant même que nous n'allions sur la Lune ? La NASA et la plupart des compagnies associées sont autant victimes du secret que le gouvernement et le public. Une toute petite faction cloisonnée au sein de la NASA est seule au courant des technologies extraterrestres qui se cachent derrière certains projets.
Mon propre oncle, qui a contribué à la conception du module qui a déposé Neil Armstrong sur la Lune, a été, lui aussi, victime du secret, car tout accès à des informations sur les technologies de pointe lui a été refusé. Il a dû, comme tout le monde, se contenter de l'ancienne physique et des propulseurs à combustion périmés. Quelle honte ! Le projet secret, quelle que fut l'intention de départ, s'est laissé emporté par son propre pouvoir et en a abusé. Notre destinée à été prise en otage pendant cinquante années. Si le coup d'État discret perpétré au début des années 50 était révélé maintenant, cela provoquerait un séisme social sans précédent.
Le pire n'a pas été dit
Tout ce qui vient d'être décrit est secondaire face à un autre problème : le groupe occulte qui gère ces programmes secrets issus des ovnis a aussi la mainmise exclusive sur la relation naissante entre les aliénigènes et l'humanité. Et cette relation a été tragiquement mal conduite, au point de nous mener au bord de la catastrophe.
Que se passe-t-il lorsqu'un groupe non élu, non mandaté, auto-désigné et à dominante militaire s'occupe seul du rapport entre humains et extraterrestres ? Si vous portez des verres teintés de rose, le monde entier vous semble rouge. Et si vous portez des lunettes militaires, tout événement nouveau et incontrôlé sera interprété comme une menace. Pareil groupe n'a du monde qu'une conception bornée et univoque. Les qualités dominantes y sont le pouvoir et le contrôle. Un tel enfermement engendre un milieu d'où sont absents le sens de l'équilibre des pouvoirs et de la négociation. Dans cet environnement, des décisions extrêmement dangereuses peuvent être prises sans réplique, sans débat, sans perspective ni vision ouverte.
Nous savons que, dans cette bulle du secret, du militarisme et de la paranoïa, des actes excessivement dangereux ont été commis à l'égard des aliénigènes. Nous tenons de nombreuses sources internes que des technologies avancées ont été utilisées pour cibler et détruire des engins extraterrestres. Si seulement 10 % de cela est vrai (et j'ai l'intime conviction que l'information est exacte à 100 %), nous sommes en présence d'une crise diplomatique et sociale globale qui échappe totalement à notre contrôle et constitue une menace pour la planète entière.
Les projets occultes de rétro-ingénierie ont produit un bond quantique dans des technologies qui, appliquées à des fins militaires, peuvent être retournées contre ceux-là mêmes à qui nous les avons empruntées et dont les intentions à notre égard sont vraisemblablement pacifiques. La course engagée pour militariser l'espace est le résultat d'une vision myope, militariste et paranoïde des intentions présumées des aliénigènes. S'il n'y est pas mis fin, cela peut dégénérer en catastrophe.
Quelles que soient les intentions de ce puissant groupe, il est urgent qu'il apparaisse au grand jour et que les hommes d'État du monde puissent intervenir sur cette situation.
Bien que nous n'ayons aucune raison de croire que les aliénigènes sont hostiles à notre égard, il est pourtant clair qu'ils ne tolèreront pas qu'on les agresse ; l'autodéfense est probablement un réflexe universel. Ils ont jusqu'ici témoigné d'une grande patience, mais si les technologies développées en secret par les hommes arrivent à égalité avec les leurs et qu'ils se sentent menacés, un point critique pourrait être atteint ; cette perspective devrait nous faire réfléchir.
La divulgation, une question de survie
Pour faire face à pareil problème, il nous faudrait des Jimmy Carter, Dalaï Lama et autres hommes d'État de ce calibre. Mais si on les maintient à l'écart et que l'affaire demeure dans l'ombre, notre sort est entre les mains de la poignée d'irresponsables qui décident à notre place. Cela doit changer, et vite.
Les motivations du secret sont claires : pouvoir mondial, contrôle économique et technologique, gel de la situation géopolitique, peur du scandale et de la mise à nu du comportement de certains, etc. Mais même si divulguer l'affaire ovni/ET est de nature à provoquer un chambardement radical de toutes les facettes de la vie sur Terre, c'est pourtant bien ce choix qu'il faut faire. Plus nuisible encore, le secret est un cancer qu'il faut stopper avant qu'il ne détruise la vie sur la planète.
Une relation qui pourrait être prometteuse entre l'humanité et des aliénigènes se trouve confisquée par des militaires aux vues biaisées et aux programmes secrets dangereux. Après cinquante années de cet abus, il ne nous en reste plus cinquante autres avant que ne s'effondrent les écosystèmes de la planète.
Il n'y a pas de choix facile, mais il n'y en a qu'un de bon ; voulez-vous nous aider à le faire ?