Le Secret de la Fleur d'Or/3/La Révolution de la Lumière et la Garde du Centre

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II - L'Esprit Originel et l'esprit Conscient IV - La Révolution de la Lumière et l'Art de Rythmer la Respiration

III - LA RÉVOLUTION DE LA LUMIÈRE ET LA GARDE DU CENTRE


Le Maître Lu Tsou dit : Depuis quand l'expression « révolution de la lumière » a-t-elle été révélée? Elle est révélée par « l'homme véritable du commencement de la forme » (Kouan Yin Hi) (1). Quand on laisse la lumière opérer sa révolution, toutes les énergies du ciel et de la terre, du lumineux et de l'obscur se cristallisent. C'est ce que l'on désigne du nom de pensée germinale, ou de purification de l'énergie, ou de purification de l'idée.

Si l'on commence à appliquer ce moyen magique, c'est comme si, au milieu de l'être, il y avait du non-être. Alors, quand avec le temps le travail est achevé et qu'il y a là un corps au-delà du corps, c'est alors seulement qu'il devient feu spirituel. Après cent jours on voit apparaître de lui-même au milieu de la lumière un point du pôle lumineux véritable. Soudain apparaît alors la perle germinale. C'est comme lorsque l'homme et la femme s'unissent et qu'une conception a eu lieu (2). On peut alors demeurer parfaitement calme pour l'attendre. La révolution de la lumière est l'ère du feu.

Au sein de la transformation première est l'éclat de la lumière, le Tranchant. Dans le monde corporel c'est le soleil, dans l'homme c'est l'oeil. Le rayonnement et la dispersion de la conscience spirituelle sont essentiellement mis en mouvement par cette énergie, lorsqu'elle est dirigée vers l'extérieur (qu'elle coule vers le bas). C'est pourquoi la Voie de la Fleur d'Or repose pleinement sur la méthode rétrograde.

Commentaire

Le coeur de l'homme est placé sous le signe du feu. La flamme du feu s'élance vers le haut. Quand les deux yeux contemplent les choses du monde, c'est la vue dirigée vers l'extérieur. Mais quand on ferme les yeux, et qu'on recueille son regard, qu'on le dirige vers l'intérieur et contemple la chambre des ancêtres, c'est la méthode rétrograde. L'énergie des reins est placée sous le signe de l'eau. Quand les instincts s'éveillent, elle s'écoule vers le bas, dirigée vers l'extérieur, et engendre des enfants.

Quand, au moment de l'orgasme, on ne la laisse pas s'écouler vers l'extérieur mais qu'on la ramène en arrière par la force de la pensée, de sorte qu'elle pénètre dans le creuset du créateur et rafraîchit et nourrit le coeur et le corps, cela est également la méthode rétrograde. C'est pourquoi il est dit : La Voie de la pilule d'or repose pleinement sur la méthode rétrograde.

La révolution de la lumière n'est pas seulement un mouvement circulaire de la fleur germinale du corps individuel, mais c'est un mouvement circulaire des vraies énergies formatrices, créatrices. Il ne s'agit pas d'une production momentanée de l'imagination, mais en vérité de la production de la révolution (des migrations de l'âme) de tous les cycles cosmiques. C'est pourquoi la durée d'une respiration signifie une année — selon le temps des hommes — et un siècle mesuré par la longue nuit des neuf sentiers des réincarnations.

Après que l'homme a derrière lui le son unique de l'individualité (3), il naît à l'extérieur suivant les circonstances et jusqu'à la vieillesse il ne regarde pas une seule fois en arrière. L'énergie de la lumière s'épuise et s'enfuit, ce qui amène dans le monde les ténèbres aux neuf formes des réincarnations. Il est dit dans le livre Long Yen : « Par la concentration des pensées on peut voler, par la concentration des désirs, on s'écroule. » Quand un disciple cultive peu les pensées et beaucoup les désirs, il entre dans le sentier de la chute. C'est seulement par la contemplation et le calme que naît la véritable intuition : pour cela on a besoin de la méthode rétrograde.

Dans le livre des Correspondances Secrètes il est dit : « La délivrance est dans l'oeil ». Dans les Simples Questions de l'Empereur Jaune il est dit : « Les fleurs germinales du corps humain doivent se concentrer en haut dans la chambre vide. » Ceci se rapporte à cela. Dans cette phrase sont enfermées l'immortalité et aussi la victoire sur le monde. C'est le but commun de toutes les religions.

La lumière n'est pas seulement dans le corps, mais elle n'est pas non plus seulement à l'extérieur du corps. Les montagnes, les fleuves et la grande terre sont éclairés par le soleil et la lune : tout cela est cette lumière. C'est pourquoi elle n'est pas seulement dans le corps. Compréhension et clarté, connaissance et illumination et tous les mouvements (de l'esprit) sont tous également cette lumière, c'est pourquoi elle n'est pas non plus hors du corps.

La fleur de lumière du ciel et de la terre remplit les mille chambres. Mais la fleur de lumière du corps individuel traverse aussi le ciel et recouvre la terre. C'est pourquoi, dès que la lumière entame son mouvement circulaire, le ciel et la terre, les montagnes et les rivières entrent également dans un mouvement circulaire. Concentrer les fleurs séminales dans le corps humain en haut dans l'oeil, c'est la grande clé du corps humain.

Enfants, réfléchissez à cela! Quand un jour vous ne vaquez pas à la méditation, cette lumière s'écoule, qui sait où. Même si vous vaquez seulement un quart d'heure à la méditation, vous pouvez par ce moyen en finir avec les dix mille cycles cosmiques et les mille naissances. Toutes les méthodes débouchent dans la tranquillité. On ne peut sonder la profondeur de ce merveilleux moyen magique.

Mais, quand on s'est mis au travail, on doit, à partir de ce qui est manifeste, pénétrer dans ce qui est profond, à partir de ce qui est grossier dans ce qui est subtil. Ce qui importe, c'est qu'il n'y ait pas d'interruption. Le commencement et la fin du travail doivent être une seule chose. Dans l'intervalle il y a des moments plus froids et d'autres plus chauds, cela se comprend de soi-même. Mais le but doit être d'atteindre l'ampleur du ciel et la profondeur de la mer, c'est alors seulement qu'on le possède.

Tous les saints hommes se sont transmis les uns aux autres que sans contemplation (4), rien n'est possible. Lorsque Koung Tseu dit : « La connaissance mène au but », ou que Çakya (5) le nomme : « La contemplation du coeur » ou que Lao Tseu dit : « La contemplation intérieure », tout cela revient au même.

Le premier venu peut parler de la réflexion, mais il ne la possède pas s'il ne sait pas ce que le terme signifie. Ce qui doit être retourné par la réflexion, c'est le coeur conscient de lui-même qui doit se diriger vers le point où l'esprit formateur ne s'est pas encore manifesté. A l'intérieur de notre corps haut de six pieds nous devons tendre vers la forme antérieure à la formation du ciel et de la terre (6). Lorsqu'aujourd'hui les gens s'asseoient seulement une heure ou deux pour méditer, contemplant seulement leur propre moi (7) et appelant cela réflexion (contemplation), comment peut-il en sortir quelque chose?

Les fondateurs du bouddhisme et du taoïsme ont l'un et l'autre enseigné que l'on doit regarder l'extrémité du nez. Mais ils n'ont pas voulu dire par là que l'on doit attacher les pensées au bout du nez. Ils n'ont pas voulu dire non plus, que pendant que l'oeil regarde le bout du nez, les pensées doivent se concentrer sur le centre jaune. Quel que soit l'endroit vers lequel l'oeil se dirige, le coeur l'atteint également. Comment peut-il être à la fois dirigé vers le haut (centre jaune) et vers le bas (extrémité du nez) ou alternativement tantôt vers le haut, tantôt vers le bas? Tout cela c'est confondre le doigt à l'aide duquel on montre la lune, avec la lune elle-même.

Que signifie exactement cela? Le mot « extrémité du nez » est très habilement choisi. Le nez doit servir de cordeau aux yeux. Quand on ne se dirige pas d'après le nez, ou bien on ouvre grands les yeux et l'on regarde au loin, de sorte qu'on ne voit pas son nez, ou bien on baisse trop les paupières, si bien que les yeux se ferment et que l'on ne voit pas non plus les yeux. Mais si l'on ouvre les yeux trop grands, on commet la faute de les diriger vers l'extérieur, ce qui cause facilement des distractions. Quand on les ferme trop, on commet la faute de les tourner vers le dedans, de sorte qu'on plonge facilement dans la rêverie.

C'est seulement lorsqu'on baisse les paupières dans la juste mesure intermédiaire que l'on voit comme il faut l'extrémité du nez. On le prend alors comme ligne directrice. L'essentiel est de baisser les paupières comme il faut et de laisser alors la lumière rayonner d'elle-même à l'intérieur, sans se contraindre à l'intérieur sous une forme concentrée. Regarder l'extrémité du nez sert seulement au début du recueillement à placer les yeux dans la bonne direction et à tenir ainsi la ligne directrice; après quoi, on peut laisser les choses aller. C'est comme quand un maçon laisse pendre le fil à plomb. Dès qu'il l'a fait pendre, il se guide d'après lui dans son travail sans se préoccuper pour autant d'observer le fil à plomb.

La contemplation fixatrice est une méthode bouddhique qui n'a nullement été transmise comme un secret. On doit contempler avec les deux yeux l'extrémité du nez, s'asseoir bien droit et bien à son aise et fixer le coeur au centre au milieu des conditions (le pôle du repos dans la fuite des phénomènes). Dans le taoïsme, il s'appelle le Centre Jaune, dans le bouddhisme, le Centre au milieu des conditions. Ces deux expressions désignent la même chose. Cela n'est pas nécessairement le centre de la tête. Il s'agit seulement de fixer la pensée au centre des deux yeux. Alors cela est bon (8). La lumière est quelque chose d'extrêmement mobile. Quand on fixe la pensée sur le point central entre les deux yeux, la lumière rayonne d'elle-même à l'intérieur. Il n'est pas nécessaire de diriger spécialement l'attention sur le château central. Dans ces quelques mots est contenue la chose la plus importante.

« Le Centre au milieu des conditions » est une expression très subtile. Le centre est omniprésent, tout y est contenu ; il se rapporte à la délivrance de l'ensemble du devenir de la création. La condition est le portail d'entrée. « La condition » signifie que l'accomplissement de cette condition constitue le commencement, mais qu'il n'amène pas le reste avec une nécessité fatale. La signification de ces deux mots est extrêmement fluide et subtile.

La contemplation fixatrice est indispensable; elle réalise l'affermissement de l'illumination. Toutefois l'on ne doit pas demeurer assis de façon rigide lorsque les pensées du siècle surgissent, mais on doit chercher où se trouve la pensée survenue, où elle est apparue, où elle s'évanouit. Toutefois une réflexion plus poussée ne mène rien à son terme. On doit se limiter à voir d'où cette pensée est venue et ne pas chercher plus loin que le point d'origine. Car trouver le coeur (la conscience), aller plus loin que la conscience à l'aide de la conscience, cela ne peut se faire. Nous voulons apaiser l'ensemble des états du coeur, c'est la contemplation correcte. Ce qui s'y oppose est de la fausse contemplation. Elle ne mène à aucun but. Quand la fuite des pensées continue à s'étendre plus loin de façon incessante, on doit s'arrêter et commencer à contempler. C'est la double méthode pour affermir l'illumination. Cela s'appelle la révolution de la lumière. Une fixation sans contemplation est une révolution sans lumière. Une contemplation sans fixation est une lumière sans révolution. Notez cela.

Commentaire

Le sens général de ce chapitre est que la garde du centre joue un rôle important dans la révolution de la lumière. Le chapitre précédent avait traité le thème que le corps humain est un bien très précieux quand l'esprit originel y règne. Mais quand il est utilisé par l'esprit conscient, celui-ci fait que nuit et jour l'esprit originel est dispersé et gâté. Quand il s'est complètement épuisé, le corps meurt.

On décrit maintenant la méthode pour soumettre l'esprit conscient et pour protéger l'esprit originel : il est impossible, si l'on ne commence pas par là, de provoquer la révolution de la lumière. C'est comme quand on veut construire une demeure somptueuse : il faut, pour cela, trouver d'abord de belles fondations. Quand les fondations sont solides, c'est alors seulement qu'on peut se mettre au travail, poser profond et solidement la base du mur et élever les colonnes et les murailles. Si l'on ne pose pas ainsi les fondements, comment pourra-t-on achever de bâtir la maison? La méthode pour cultiver la vie est exactement semblable. La révolution de la lumière peut être comparée au fondement de l'édifice. Si le fondement est solidement posé, comme on peut rapidement construire dessus!

Garder le Centre Jaune avec le feu spirituel, c'est le travail de la construction. C'est pourquoi le Maître explique avec une clarté spéciale la méthode enseignant la manière dont on commence la culture de la vie et demande de regarder avec les deux yeux l'extrémité du nez, de baisser les paupières, de regarder à l'intérieur, de s'asseoir tranquillement, le corps droit, et de fixer le coeur sur le centre au milieu des conditions. Le fait de fixer les pensées sur l'espace intermédiaire entre les deux yeux provoque la pénétration de la lumière à l'intérieur. Alors l'esprit se cristallise et entre dans le centre au milieu des conditions. Le centre au milieu des conditions est le champ inférieur de la pilule d'or, la place de l'énergie.

Le Maître y fait secrètement allusion quand il dit : Au commencement du travail, on doit s'asseoir dans une chambre tranquille; le corps doit être comme du bois sec, le coeur, comme de la cendre refroidie. Il faut abaisser les paupières des deux yeux, regarder à l'intérieur et purifier son coeur, laver ses pensées, cesser les plaisirs et garder la semence. Tous les jours on s'asseoira pour la méditation, les genoux croisés. Il faut arrêter la lumière des yeux, cristalliser le pouvoir de l'oreille, réduire la faculté gustative de la langue, c'est-à-dire placer la langue contre le palais. On doit imprimer un rythme à la respiration du nez et fixer les pensées sur le portail obscur. Si l'on n'imprime pas un rythme à la respiration, il est à redouter que l'on n'ait de la difficulté à respirer, à cause d'un blocage.

Quand on ferme les yeux, on doit viser un point sur l'arête du nez, qui soit situé un peu moins d'un demi-pouce au-dessous du point d'intersection de la ligne de vision, là où le nez fait une petite saillie. On commence alors à rassembler ses pensées, l'oreille rythme la respiration, le corps et le coeur sont à l'aise et en harmonie. La lumière des yeux doit briller tranquillement et longtemps, et l'on ne doit voir apparaître ni torpeur ni dissipation.

L'oeil ne regarde pas vers le haut, ses paupières s'abaissent et il brille vers l'intérieur. Il brille sur cet endroit. La bouche ne parle ni ne rit. On clôt les lèvres et l'on respire intérieurement. La respiration est à cette place. Le nez ne sent pas d'odeurs. L'odorat est à cette place. L'oreille n'entend pas les choses extérieures. L'ouïe est à cette place. Le coeur tout entier veille sur ce qui est à l'intérieur. Sa veille est à cette place. Les pensées ne courent pas vers l'extérieur, les vraies pensées possèdent d'elles-mêmes la durée. Si les pensées sont durables, la semence est durable; si la semence est durable, l'énergie est durable; si l'énergie est durable, l'esprit est durable. L'esprit est la pensée, la pensée est le coeur, le coeur est le feu, le feu est la pilule d'or. Quand on contemple ainsi l'intérieur, les merveilles de l'ouverture et de la fermeture des portes du ciel deviennent inépuisables. Mais si l'on ne rythme pas la respiration on ne peut pas réaliser les mystères les plus profonds.

Quand le disciple en est encore aux premiers pas et demeure incapable de fixer ses pensées à la place entre les deux yeux, quand il ferme ceux-ci, mais que l'énergie du coeur ne le rend pas capable de contempler l'espace de l'énergie, il est extrêmement vraisemblable que cela a pour cause le fait que la respiration est trop forte et trop précipitée, et il en résulte d'autres maux, car le corps et le coeur demeurent encore occupés à comprimer violemment la poussée de l'énergie et la respiration rapide.

Si l'on fixe seulement les pensées sur les deux yeux mais qu'on ne cristallise pas l'esprit dans le plexus solaire (le centre au milieu des conditions), c'est comme si l'on était monté dans l'antichambre mais que l'on n'était pas encore entré dans la chambre intérieure. Alors le feu spirituel ne naît pas, l'énergie demeure froide et le véritable fruit aura alors peine à se manifester.

C'est pourquoi le maître nourrit la crainte que, dans leurs efforts, les hommes ne se contentent de fixer leurs pensées sur l'extrémité du nez. C'est pourquoi il utilise la comparaison du maçon employant le fil à plomb. Le maçon n'emploie le fil à plomb que pour voir si son mur est vertical ou de travers, et il se sert pour cela du fil comme ligne de visée. Une fois qu'il a déterminé la direction, il peut commencer le travail. Mais ensuite son travail a pour objet le mur et non le fil à plomb cela est clair. On voit d'après cela que la fixation des pensées entre les yeux a seulement la même signification que l'emploi du fil à plomb par le maçon.

Le Maître revient sur ce point à plusieurs reprises parce qu'il craint que l'on ne comprenne pas ce qu'il veut dire. Et quand les étudiants ont saisi la manière dont ils doivent se mettre à l'oeuvre, il craint qu'ils n'interrompent leur travail, et c'est pourquoi il est dit plusieurs fois : « C'est seulement après un travail consécutif de cent jours que la lumière est pure; c'est seulement alors que l'on peut se livrer au travail avec le feu spirituel ». Quand on procède d'une façon recueillie, on voit apparaître spontanément dans la lumière après cent jours un point de la pure lumière créatrice. Les disciples doivent rechercher cela d'un coeur sincère.


II - L'Esprit Originel et l'esprit Conscient IV - La Révolution de la Lumière et l'Art de Rythmer la Respiration

Notes

1) Le Gardien de la Passe à qui Lao Tseu avait remis le Tao-Te-King.

2) Dans le vocabulaire de l'alchimie occidentale, ce sont les noces chymiques et la conception de l'enfant philosophique.

3) A partir du moment de la conception.

4) Litt. réflexion (dans un miroir).

5) Le Bouddha.

6) « Le ciel antérieurs (voir plus haut, p. 47). La description de cette forme correspond à celle que la sagesse biblique donne d'elle-même : « Le Seigneur m'a possédée au début de ses voies, avant qu'il eût rien fait au commencement. J'ai été disposée de toute éternité et dès les premiers âges avant que la terre fût ». (Proverbes VIII, 22-23). L'alchimie occidentale se donne pour principe et pour fin, la Sagesse.

7) La contemplation vraie atteint un domaine situé au-delà du moi.

8) On ne doit pas attendre des résultats magiques d'un tel exercice; s'y adonner hors d'un entraînement régulier et contrôlé peut même présenter certains dangers. « La lettre tue, l'esprit vivifie ».

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