« Dans le troisième recueil poétique, « LE CHANT DE LA VIE », écrit en 1929, le langage, le style, la poésie de Krishnamurti se sont nettement affinés. A la place de ce vocabulaire assez indéterminé, de ces comparaisons et images assez pâles, nous trouvons une écriture plus précise, qui expose artistiquement, des images plus affirmées, moins idéalistes, plus « humaines » dirons-nous. Le poème «
Nitya », étudié précédemment, est l'un des plus beaux de ce recueil. Il symbolise bien l'extrême douceur de la poésie de Krishnamurti à cette époque-là : à l'enthousiasme débordant de «
L'Immortel Ami », a fait place le calme, l'apaisement complet, et la véritable nature de l'auteur s'exprime alors librement. »
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