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| Louis Claude de Saint-Martin : 1743 – 1803 Né à Amboise, le 18 janvier 1743, Louis Claude de Saint-Martin, qui appartenait à la petite noblesse provinciale, entra d'abord dans l'armée. En 1765, il était sous-lieutenant en garnison à Bordeaux. Il y fit la connaissance du juif portugais Martinez Pasqualis (env. 1710 - 1774), qui, converti au christianisme, professait une doctrine ésotérique qu'il présentait comme la clef de toute la théosophie judéo-chrétienne. Saint-Martin se fit admettre dans l'ordre des « élus-cohens » (prêtres élus), fondé par Martinez, où étaient pratiquées des opérations théurgiques destinées à faire apparaître les esprits angéliques. En 1771, Saint-Martin quitta l'armée. En 1773-1774, il était l'hôte à Lyon de Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824), disciple et continuateur de Martinez. En 1775 paraît son premier ouvrage, une brillante réfutation du matérialisme, Des erreurs et de la vérité ou les hommes rappelés au principe universel de la science. En 1780, Saint-Martin arrive à Paris ; dans le grand monde qu'il fréquente, il fait figure de « philosophe inconnu », nom qui lui restera. ...
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Héhaka Sapa : 1863 - 1950 Né en décembre 1863 au bord de la Little Powder River (Wyoming, États-Unis), Héhaka Sapa - « Wapiti Noir » - est le fils d'un autre « Wapiti », homme-médecine, et de « Vache-Blanche-qui-voit ». Il appartient au peuple des Sioux Dakota, tribu Oglala. Il sera un temps sur le sentier de la guerre : il tue et il scalpe, mais sera toute sa vie chamane, visionnaire, guide spirituel (pejuta wicbasha). Tout enfant déjà, des visions le visitent. Premières expériences qu'il ne confiera à personne. À neuf ans, la « Grande Vision », durant un évanouissement extatique de douze jours, lui fait découvrir les six « Grands-Pères » que sont les Pouvoirs du Monde. Ils lui révéleront les étapes de sa destinée et son rôle de sauveur de son peuple. ...
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| Satprem Satprem, de son vrai nom Bernard Enginger, né à Paris le 30 octobre 1923 et mort le 9 avril 2007[1], est un écrivain français.
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Frithjof Schuon : 1907 - 1998 Frithjof Schuon naît à Bâle le 18 juin 1907. Très jeune, il perdra son père, violoniste, originaire du Wurtemberg, et passera son enfance et son adolescence à Mulhouse avec sa mère, alsacienne. À la suite du traité de Versailles, en 1919, il obtient la nationalité française. [...] Étudiant à Bâle, Frithjof Schuon a pour condisciple Titus Burckhardt, le futur auteur des Principes et méthodes de l'art sacré et de l' Introduction aux doctrines ésotériques de l'Islam. Dès ce moment, Schuon s'intéresse aux arts et aux civilisations de l'Orient, en particulier la peinture du Japon. Il lit et médite Platon, Eckhart, la Bhagavad-Gîtâ. ...
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| Sénèque : env. 4 av. J. C.-65 ap. J. C Nous avons à peu près tout perdu des premiers stoïciens : Zenon, qui ouvrit son école à Athènes vers 300 avant notre ère, Cléanthe, Chrysippe et leurs successeurs, dont le principal est Posidonius. Le premier dont nous ayons l'œuvre est Sénèque (env. 4 av. J. C.-65 ap. J. C), stoïcien paradoxal que la carrière de courtisan n'aura pas laissé moralement indemne. Son principal mérite pour nous est d'avoir transmis cet enseignement de direction de conscience qui prône l'indifférence aux richesses et le rejet des passions. Conseiller du prince — Néron —, à la tête d'une immense fortune, il s'était, dans sa jeunesse, passionné pour la philosophie la plus exigeante, mais l'enthousiasme des débuts s'émoussa devant les tentations de la Cour. Il finit par être condamné par Néron à se suicider, ce qu'il fit courageusement, compromis dans une conjuration contre l'empereur. ...
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Sri Shankaracharya : 788 - 820 Sankaracharya (788-820) ou Shankaracharya ou plus simplement Shankara ou Sankara, a été un des grands instructeurs de l'hindouisme. Il a développé la philosophie religieuse du Vedanta advaitiste, qui par son analyse hautement métaphysique, en fait l'un des plus grands penseurs de l'Inde. [...] Shankara est probablement né à Kaladi (Etat de Kerala) dans une famille brahmane. Il est d’abord étudiant brahmanique, puis choisit l’état de renonçant (sannyasin ou samnyasin) et étudie les Veda avec Govinda, un disciple de Gaudapada. [...] Il quitte Govinda pour enseigner à travers l’Inde; il rencontre des philosophes et des chefs spirituels de différents courants. [...] Il attire de nombreux disciples et établit des communautés religieuses et des temples, dont le plus important se situe dans l'Himalaya, où il serait mort, à 32 ans, dans la ville de Kedarnath. ...
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| Édouard Schuré : 1841 - 1929 L'architecte de la pyramide à huit degrés était un Alsacien de quarante-huit ans, Édouard Schuré, en qui le génie germanique et le génie latin se fondaient harmonieusement. Schuré : ce nom même est tout un programme : il commence par le Sch typiquement allemand pour s'achever sur l' é à l'accent aigu typiquement français. Schüren signifie « attiser », « tisonner » ; ce nom lui prescrivait sa vocation ; il l'a remplie de façon exemplaire. N'a-t-il pas dans ses écrits attisé sans cesse le feu initiatique toujours menacé d'extinction ? Ses Grands Initiés, en particulier, n'ont cessé depuis un siècle de tisonner les esprits et de faire jaillir les flammes qu'ils portaient en eux. ...
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Idries Shah : 1924 - 1996 Descendant du Prophète Mohammed et des empereurs sassanides de Perse, et appartenant à une lignée dont les annales remontent à 122 avant l'ère chrétienne – peut-être le plus ancien des arbres généalogiques –, Idries Shah naît à Simla (Inde du Nord), le 16 juin 1924. [...] Son ancêtre, l'Imam Muza Kazim, était venu s'établir à Paghman, en Afghanistan, au XIII° siècle. Son père, le sirdar Ikbal Ali Shah, était une figure charismatique de l'histoire politique du Moyen-Orient. « J'ai été éduqué, racontera Idries Shah, selon l'ancienne tradition orientale ; c'est-à-dire que chaque fois que j'avais besoin d'apprendre quelque chose, il se trouvait quelqu'un pour me l'enseigner. » C'est que la tâche qui l'attend n'est autre que transmettre la tradition soufie dans l'esprit des temps présents sans la trahir. ...
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| Lilian Silburn : 1908 - 1993 Lilian Silburn, après des études de philosophie et de sanskrit est devenue Maître de Recherches au Centre National de la Recherche Scientifique pour retrouver et traduire les textes des écoles anciennes du Cachemire. Dans cette vallée bénie des dieux s'étaient rassemblées les plus secrètes traditions de l'Hindouisme, du Bouddhisme, du Tantrisme et du Soufisme sous le nom de Shivaïsme advaïta du Kashmir. Elle y a séjourné à partir de 1949 et a reçu les initiations et transmissions des derniers maîtres. A son retour à Paris, elle a pu publier tous ces textes inconnus et transmettre à son tour. J'ai pu être son disciple pendant douze ans de 1981 à sa mort en 1993. Son « enseignement » était paradoxal. Selon elle, la transmission ne peut se faire que dans l'amour :« il ne faut pas se concentrer mentalement, mais être naturellement centré dans le cceur. C'est sur le fond continu d'un recueillement, qui n'a rien en commun avec la concentration, que la Kundalini peut s'éveiller et s'élever spontanément ». Grâce à cette connexion, c'est l'éveillé qui fait le travail dans le corps de son disciple à l'aide de sa propre Kundalini. ...
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Angelus Silesius : 1624 – 1677 Né l'année même où mourait ce dernier (1624), Angelus Silesius — de son vrai nom Johann Scheffer — dit avoir « découvert la vérité » grâce aux écrits de son aîné à qui il rendit un émouvant hommage : « Dans l'eau vit le poisson, et les plantes dans la terre [...] quant à Jacob Bôhme, le cœur de Dieu est son élément. » Saurait-on mieux dire ? Très proches furent en effet leurs visions du fondement de l'expérience spirituelle, et tout porte à rapprocher le « renoncement à soi-même comme étant quelque chose » de Böhme, des ferventes exhortations à l'abandon (Gelassenheit) et à la déification (« chacun doit être Christ ») qui font également de Silesius le continuateur inspiré des mystiques rhénans. Animée par ce désir de dépouillement, la vie temporelle de Silesius semble s'être effacée derrière son identification au Pèlerin chérubinique (paru en 1657). ...
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| Starets Silouane : 1866 - 1938 Celui qui, avant de devenir moine et saint, était capable, jeune homme, de manger une omelette de cinquante œufs, de boire trois litres de vodka en un soir, de casser d'un coup de poing une planche, naquit à Chovsk (province de Tambor, Russie centrale) en 1866 – un an après la publication des Récits d'un pèlerin russe. [...] Syméon Ivanovitch Antonov n'est qu'un simple paysan, qui ne fréquentera l'école que « deux hivers ». Il est en proie à de nombreuses interrogations ; la vie monastique l'attire. Son père exige qu'il accomplisse d'abord ses obligations militaires à Saint-Pétersbourg. Sa ferveur mystique l'a d'ailleurs quitté. Cette force de la nature court les filles, se bat, manque de tuer un villageois. Mais l'appel de Dieu le reprend. Après une visite au père Jean de Cronstadt, il part pour le mont Athos ; il a vingt-six ans. Il y restera jusqu'à sa mort, menant l'existence d'un simple moine, au moulin, puis à l'économat du monastère de Saint-Pantéleïmôn, le Roussikôn. ...
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Sogyal Rimpoché : Né au Kham en 1947 Sogyal Rinpoché, maître bouddhiste tibétain de renommée mondiale est aussi l’auteur du très célèbre Livre Tibétain de la Vie et de la Mort. [...] Né au Kham, au Tibet oriental, Sogyal Rinpoché est reconnu très jeune comme l’incarnation d’un grand maître et saint visionnaire du XIXe siècle, Tertön Sogyal Lérab Lingpa (1856-1926), un maître du treizième Dalaï-Lama. Puis, Jamyang Khyentsé Tchökyi Lodrö, l’un des maîtres spirituels les plus révérés du XXe siècle, supervise son éducation traditionnelle de lama tibétain et l’élève comme son propre fils. [...] Sogyal Rinpoché continue d’étudier avec de nombreux grands maîtres de toutes les écoles du bouddhisme tibétain, et plus particulièrement avec Kyabdjé Düdjom Rinpoché et Kyabdjé Dilgo Khyentsé Rinpoché. En 1971, il arrive en Angleterre où il étudie également les religions comparées à l’université de Cambridge. ...
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| RUDOLF STEINER : 1861 - 1925 Le 25 (certaines sources ultérieures avancent la date peu probable du 27) février 1861, Rudolf Steiner naît dans le village austro-hongrois de Kraljevec, d'un père d'origine allemande, employé des chemins de fer. La famille n'était donc pas aisée. L'obtention du baccalauréat au lycée de Wiener Neustadt ouvre au jeune homme, très tôt intéressé par les questions scientifiques, philosophiques et techniques, les portes de l'École polytechnique de Vienne. Outre ces matières scientifiques, beaucoup d'autres domaines l'intéressent, notamment la littérature allemande, et plus précisément celle du classicisme allemand. Sa combinaison de matières et ses centres d'intérêt le qualifient, alors qu'il est encore étudiant à Vienne, pour un travail de publication et de commentaire des écrits scientifiques de Goethe. Suite à ce travail et à des études sur "Les grandes lignes d'une théorie de la connaissance de la conception goethéenne du monde" (1885), il est nommé au Goethe-Schiller-Archiv à Weimar (1890). ...
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Carlo Suarès : 1892 - 1976 Carlo Suarès est un écrivain, peintre et cabaliste français, né à Alexandrie le 12 mai 1892 et décédé à Paris le 16 juillet 1976. [...] Ses études à l'École des Beaux-Arts de Paris, commencées en 1910, interrompues par la maladie puis par la guerre, furent couronnées en 1920 par un diplôme d'architecte. Ayant épousé Nadine Tilche en 1922, il fait connaissance en 1923 de Jiddu Krishnamurti dont il devient l'ami fidèle et le traducteur en français. De 1928 à 1939, il participe à la rédaction des Cahiers de l’Etoile, revue mensuelle, où il cotoie Joë Bousquet, Le Corbusier, Krishnamurti, Benjamin Fondane. Son œuvre s'attache à la réflexion philosophique et religieuse, ainsi qu'à l'étude des textes sacrés et de la Kabbale. ...
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| Shunryû Suzuki Roshi : 1905 - 1971 Maître zen japonais, la vie publique de Suzuki Roshi a commencé en 1959, à cinquante-quatre ans, a son arrivée à San Francisco. Son influence fut rapidement considérable dans cette Californie imprégnée alors du « flower power ». Un succès non éphémère puisqu'aujourd'hui encore le Zen City Center et le Mountain Center de Tassajara qu'il a créé drainent de nombreux disciples. ...
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Daisetz Teitaro Suzuki : 1870 - 1966 Je n'ai jamais eu, dans la vie spirituelle, de maître officiel (gourou ouroshi) – seulement un modèle, dont je n'ai pas vraiment suivi l'exemple, puisqu'une personne sensible n'aime pas qu'on la singe. Ce modèle fut Suzuki Daisetsu, le personnage à la fois le plus subtil et le plus simple que j'aie jamais connu. (Alan Watts) ...
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| Emanuel Swedenborg : 1688 – 1772 Emanuel Swedenborg est né le 29 janvier 1688 à Stockholm. Son père, évêque luthérien, veilla à sa formation ; il commença ses études en 1699 à l'université d'Uppsala et les termina, dix ans plus tard, avec le titre de docteur en philosophie bien qu'il se soit davantage intéressé aux sciences naturelles et à la musique — c'était un excellent organiste. En 1710, Swedenborg est en Angleterre, il suit les cours de Newton et rencontre Halley et Flamsteed, le plus grand astronome du temps. Partout, en Hollande, en Flandres, en Allemagne, en France, il s'entretient avec les plus grands savants et se révèle un extraordinaire inventeur dans les domaines les plus divers : machine à vapeur, appareil volant à ailes fixes, muni d'une hélice, sous-marin, fusil à air comprimé, etc. ...
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HENRI SUSO : 1295 – 1366 XXXXXXX. ... Lire la suite
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