Franz Bardon

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Franz Bardon (1909-1958)
Avec la permission de la Divine Providence, l'Esprit d'un Adepte hautement développé en Hermétisme entra dans le corps d'un enfant de quatorze ans du nom de Franz Bardon, né le premier décembre 1909 à Kathérein près d'Opava en Tchécoslovaquie; il était destiné à devenir l'un des Mages les plus remarquables du XXème siècle.
Bien qu'il eût « une existence normale », Franz Bardon eut une autre vie, une vie occulte, et celle-ci fut pleine d'accomplissements, de pouvoir mais aussi de tragédie.
Durant les dernières années de la Seconde Guerre mondiale, après des études de médecine à Munich, Franz Bardon passa trois ans et demi dans un camp de concentration, dont finalement il s'échappa.
Après la guerre, il travailla, en tant que Directeur de l'hôpital de Troppau « Les Chevaliers ». Puis, exerçant la naturopathie, il guérit les affligés déclarés perdus par la médecine officielle et l'on vint de toute l'Europe lui demander secours. S'il était officiellement thérapeute, Franz Bardon fut aussi « graphologue » (expert auprès des Tribunaux), astrologue, devin... Il fit le bien, soigna, aida, puis, finalement donna des bribes de la Connaissance Sacrée dans les trois volumes qui composent son Oeuvre littéraire.
Il « Mourut » officiellement le 10 juillet 1958 à Brno dans les geôles de la police tchèque.


Bibliographie : Frabato le Magicien | Le Chemin de la Véritable Initiation Magique | La pratique de la magie évocatoire | La Clé De La Véritable Kabbale | Paroles de Maître Arion | Souvenirs de Franz Bardon


Sommaire

La vie apparente de Franz Bardon et sa mission au vingtième siècle

En ce qui concerne la vie d’un Être tel que Franz Bardon, on ne peut parler que de vie « apparente ». Ce constat, qui est le nôtre, s’applique aussi à la vie de tout Adepte.

Et de fait, que sait-on de la vie réelle des Maîtres qui ont été à l’origine de la Résurgence de la Connaissance Hermétique sous le nom de « Théosophie » ? Qui est véritablement l’Être Qui s’est fait connaître, au XIXe siècle sous le nom de « Kout Houmi », par exemple ? Même interrogation pour les autres Adeptes… Qui furent-Ils vraiment, c’est à dire, à quoi furent dédiés leur vie et leur temps ? À divulguer l’Ancienne Sagesse, certes, mais encore ? Que font-Ils maintenant ?

On effleure ici la question de la « mission » ponctuelle — par incarnation — d’un Adepte et celle-ci s’inscrit dans les fonctions que Chacun occupe au sein de la Fraternité de Lumière qui, si elle est parfois sommairement exposée, elle reste néanmoins couverte du voile de l’inéluctable et impénétrable discrétion nécessaire à leur Travail sublime d’Aide à l’Humanité.

Aussi est-ce avec beaucoup de circonspection que l’on devra considérer la vie connue d’un Adepte, telle qu’elle s’est exprimée aux yeux de tous ceux qui l’ont approché - ses proches, ses amis et ses disciples. Il passe discrètement dans la vie, faisant le bien autour de lui, et c’est sporadiquement, çà et là, chez l’un ou chez l’autre qui l’ont rencontré, que surgit après coup une impression étrange de paix et d’avoir côtoyé un être « pas comme les autres ». Et que pourrait-on en dire de plus, en vérité ? « Comment pourrait-on reconnaître un praticien — étudiant, Adepte ou Mage — de l’Hermétisme ? Certainement pas à son aspect extérieur ! Il vit, travaille, mange, dort et se comporte comme tous les êtres humains mais il est à cent pour cent conscient !… »[1]

Tout d’abord, répondons à une question qui revient avec récurrence : « Comment un Être tel que Franz Bardon – puisqu’Il est considéré comme un Véritable Adepte — a pu avoir une vie de famille, une relation intime avec une femme, son épouse ? » En d’autres termes « Comment a-t-Il pu assumer une relation sexuelle dans cet état d’Adeptat ? ».

L’habituelle abstinence sexuelle de l’Adepte n’implique pas que Celui-ci ne puisse pas assumer une relation sexuelle contrôlée, c’est à dire effectuée dans le but de procréer parce que la naissance d’un être humain est souhaitée. À titre d’exemple, nous avons le Grand Marpa, dit le Traducteur, ayant atteint l’État sublime de l’Adeptat, qui était marié à une autre Adepte, Damema. Pourquoi les lecteurs ou les chercheurs en Hermétisme acceptent-ils l’Adeptat de Marpa et de bien d’autres et hésitent-ils à attribuer le même état d‘être, à cause du mariage, à Franz Bardon ?

Considérons la vie « officielle » de ce Grand Mage. Nous savons qu’il était Médecin ; il avait reçu son diplôme à Münich avant la Seconde Guerre Mondiale mais celui-ci n’avait pas été reconnu ensuite par les Autorités tchèques, ce qui explique qu’il n’exerça plus la Médecine qu’au titre de Thérapeute. « Le Maître guérissait les pauvres diables généralement déclarés perdus par la Médecine officielle. De tous les coins d’Europe on venait lui demander secours. Ainsi se fit-il la réputation de traiter chacun avec les meilleurs médicaments qui soient ».[2]

Dans cet ordre d’idées, nous savons aussi, qu’il élaborait lui-même les médicaments dont profitaient ses patients. C’était des remèdes exceptionnels : «  Le Maître s’en servait [des plantes] pour préparer des teintures, des gouttes, des extractions alchimiques, des quintessences et des élixirs spagyriques… Après la fermentation, la masse était filtrée et retravaillée à la manière alchimique. » [3]

S’Il était donc officiellement Thérapeute, Franz Bardon était aussi « graphologue » (expert auprès des Tribunaux), astrologue, devin par un simple regard sur une personne... Il faisait le bien ; il soignait ; il aidait ; puis, finalement donna des bribes de la Connaissance Sacrée dans les Trois volumes qui composent son Œuvre littéraire.

Il était beaucoup de choses…. mais rien qui ne pût vraiment faire savoir ce qu’Il faisait précisément et en réalité. Un Être de cette envergure, vient-Il au monde pour faire quelques expériences d’Occultisme Pratique sur la scène de Théâtres divers ? Vient-Il pour aider et guérir les hommes ? Vient-Il pour enseigner la Science Sacrée ? Oui, tout cela à la fois mais il y a plus encore. On pourrait dire que toutes ces activités visibles et connues ne sont que « la cerise sur le gâteau », que l’expression publique de la Bonté. Mais l’expression plus profonde, totalement cachée et plus douloureuse aussi de cette Bonté Fondamentale qui est le Centre de Gravité d’un Adepte, est un Travail Occulte, lié à Ses Compétences particulières, au profit de l’Humanité et effectué en accord et avec le concours de tous les Frères de Lumière.

Et ce Travail, que même ses proches ne soupçonnaient pas, quel était-il ? Tel Apollonius de Tyane qui, de nuit, opérait magiquement et « réorganisait » les légions de démons afin que celles-ci n’outrepassassent pas leur fonction auprès des humains — Franz Bardon, en continuation de ce « vieux travail » effectué déjà au premier siècle de notre ère — partait de nuit et … «  Avant minuit, il se relevait, buvait un café très fort… et se préparait ensuite à sortir pour effectuer ses Évocations Magiques… Il prenait sa canne dans laquelle était intégré un poignard… Il s’habillait chaudement… Il ne disait jamais où cet endroit était… ».[4]

Il serait présomptueux, pour ce qui nous concerne, d’affirmer pouvoir présenter clairement la totalité de la « Mission » d’un Adepte alors que celle-ci est recouverte du voile de la plus grande discrétion. De ce que nous connaissons, toutefois, sur ce sujet, nous pouvons dire que, sa Mission a été d’œuvrer fortement et principalement, avec l’aide de Ses Frères, d’autres Adeptes, « à sceller la Porte du Mal » à un moment crucial que traversait notre Planète lors de la Seconde Guerre Mondiale.

On ne peut en effet, sans recourir à la Connaissance occulte, comprendre dans quel terrible enjeu notre planète et son humanité se sont trouvées endiguées au milieu du siècle dernier. Beaucoup de livres ont paru, après coup, très intuitifs, pertinents et, somme toute, très bien au fait de ce qui s’est passé et à quoi nous avons échappé… Mais sait-on vraiment que le seul concours de la bonne volonté des peuples réunis face à la pieuvre totalitaire — à l’épicentre nazi — n’a pas suffi pour arrêter le Mal ? Que ce dernier était « alimenté de l’Espace… » et que sa soumission nécessitait l’exercice d’une Force Transcendante, d’une puissance au-delà de celle que nous, pauvres humains, sommes capables de manifester même en des temps des plus héroïques ? Cela a été un terrible combat, non seulement pour nous, les humains, mais pour les Frères de Lumière. Dans cette guerre les Forces des Ténèbres se déchaînèrent encore plus concrètement qu’à l’accoutumée pour procéder au règlement — partiel — du très vieux Karma de l’Humanité, le Karma « atlante ».

Fidèle à cette Ligne Initiatique de l’Occident (lié, bien sûr à la Fraternité Transhimalayanne), tout comme Saint Germain au XVIIIème siècle, Franz Bardon était « le » Maître Rose+Croix. En effet, « dans différentes lettres, au cours de son arrestation, il signa en sa qualité de Membre de la Confrérie des Rose+Croix »[5]. Nous avons, d’ailleurs, un document, signé de Lui, « F. Bardon, Initiateur de la Rose+Croix », c’est à dire « Celui Qui transmet l’Initiation aux Adeptes-mêmes de la Rose+Croix… ». Ceux et celles qui savent ce que la Rose+Croix représente dans la Tradition Hermétique de l’Occident, comprendront aisément quelle référence auguste est sous-jacente à cette simple signature…

Il souffrit donc, en prenant un corps qui ne correspondait pas à son Évolution spirituelle. Mais « il ne laissait rien voir d’autre de ses souffrances… »[6] et « quand je lui en demandais la raison (de ses idées noires), il répondait que le Karma du vrai Franz Bardon dont il avait pris le corps physique le gênait énormément. »[7] S’Il n’avait pas, toutefois, pris ce corps — par incorporation — Il n’aurait pu effectuer sa Mission. En effet, le corps physique correspondant à son Évolution n’aurait pas été pourvu des souillures (physiques-éthériques) nécessaires (en raison des Lois Universelles) à la réalisation de cette Mission : ces souillures devaient attirer la rétribution karmique sous forme de tortures et de maladies… En subissant ces souffrances — qu’un autre corps, pur, propre, n’aurait pas attirées — Franz Bardon capta et prit sur lui une charge énorme des énergies nocives ambiantes pour les transmuter avant que celles-ci ne frappassent plus durement autrui… C’est là aussi un Travail Christique de Sa part[8].

Que tout cela retourne sous le Voile. Rien ne peut être ajouté « car l’obligation de silence sur de nombreux sujets n’a pas été levée »[9].

Nous avons de Lui un Enseignement exceptionnel, un cadeau précieux qui permet à l’être humain non seulement de s’élever vers l’Esprit Un mais aussi de connaître et d’appliquer des moyens qui ouvrent les « yeux » et les « oreilles » sur les Mondes subtils afin qu’il puisse saisir ce qui « s’y passe »… et se préserver ainsi des forces que manipulent ceux qui destinent depuis longtemps l’Humanité à sa perte… En cela sa Mission éducatrice s’inscrit dans l’œuvre de Lumière poursuivie par les Adeptes à chaque dernier quart de siècle car s’il donna ses ouvrages dans la première moitié du XXe siècle, ceux-ci ne prirent un réel essor que dans le dernier quart de ce siècle.

Nous conclurons à ce très bref aperçu de la vie et de la Mission de Franz Bardon par ce que dit de Lui, Lumir, son fils : « Lorsque mon père vivait encore parmi nous, je ne ressentais pas qu’il était différent des autres hommes ; son environnement, d’ailleurs, avait la même impression que moi. Sa manière d’être et de s’habiller ne le distinguait pas d’un simple paysan. Il savait parfaitement bien s’adapter au rôle qu’il avait à jouer sur Terre. Ce fut seulement plus tard, dans la Lumière de son Œuvre, que je reconnus qu’il s’agissait là d’un Géant qui vint apporter aux hommes la Lumière qui leur permettrait de traverser les ténèbres de l’ignorance et d’aller vers Dieu[10] »


Incarnation, Incorporation, Adombrement : processus usités par les Adeptes dont Franz Bardon

Pour mieux comprendre les différents processus permettant à une Âme — le vrai Principe Divin en l’homme qui est triple (Atma-Bouddhi-Haut Manas) — de revenir sur terre, il faut faire la distinction entre les trois possibilités : l’Incarnation, l’Incorporation et l’Adombrement :

L’Incarnation : c’est là le processus général, celui qu’empruntent tous les êtres humains pour revenir sur terre. Le Principe Divin de l’être prend possession dès la naissance (au premier souffle mais il veille sur l’embryon en formation à partir du troisième mois de la gestation par la mère) de ce corps dense ; il le garde normalement jusqu’à sa mort.

L’Incorporation : c’est toujours le Principe Divin de l’être qui revient mais il prend un corps qui a appartenu à la naissance (en général jusqu’à 14 ans — on dit « faire vivre le corps jusqu’à tel âge ») à un autre être (un autre Principe Divin) lequel cède volontairement ce véhicule à l’âge voulu.

Ce processus est fréquemment utilisé par les Adeptes afin d’éviter de perdre du temps dans la gestation, la petite enfance, l’adolescence, etc. Ce sont des Disciples avancés, à la structure très pure, qui se dévouent pour ce véritable service qu’est « de venir et de faire vivre ce corps » jusqu’à un certain âge.

Ce fut la cas de Franz Bardon dont le Véritable Être prit, dans un but occulte précis et avec l’accord de son propriétaire, le corps d’un adolescent âgé de 14 ans. Ce dernier avait un lourd Karma à rééquilibrer et c’est pourquoi ce corps fut choisi. (Voir Vie de Franz Bardon).

Le résultat entre incarnation et incorporation est le même : l’être véritable a un corps physique et est bien présent ici bas. On dit : « être incarné par incorporation ».

L’Adombrement : ce processus ne nécessite pas la prise de possession par un Principe Divin, une Âme, d'un corps physique comme cela est le cas de l’incarnation et de l’incorporation. L’Être (avec une majuscule car ce sont les Adeptes qui utilisent souvent cette méthode), son Principe Divin, veut aider l’humanité par l’intermédiaire d’un autre être, moins évolué que Lui, qui est incarné et qui a certaines qualités, certaines compétences pour œuvrer pour le bien du monde. Dans ce cas, il reste très près de cette personne, inspire totalement son mental et même son psychisme de manière à rendre ceux-ci plus puissants et plus créatifs tout en leur offrant le contenu de l’inspiration.

De nombreuses confusions ont été faites par les Occultistes entre « incarnation » et « adombrement ». C’est ainsi qu’ils ont cru, de bonne foi, que, par exemple, le Maître Morya s’est véritablement « incarné » et a été la personne même d’Akbar, le Grand Mogol. Akbar, à partir d’une certaine période de sa vie, a été « adombré » par cet Adepte.

Il en fut de même pour l’Adepte, connu sous le nom de Franz Bardon : il adombra Nostradamus, Robert Fludd et bien d’autres… En la personne de Hermès Trismégiste (mais ce dernier portait un autre nom, Hermès Trismégiste est un titre de consécration ), de Lao Tseu, d’Apollonius de Tyane et du Comte de Saint Germain, il s’incarna vraiment (dans le cas du Comte de Saint Germain, ce fut par incorporation).

Réponses à certaines questions critiques concernant Franz Bardon

« Peux-tu imaginer à quel point l’ingratitude de ceux que j’ai tant aidés me fait mal ?… » Franz Bardon[11]


Abordons la pénible nécessité de faire une apologie de Franz Bardon. Est-elle, en fait, si nécessaire ? Certains lancent aujourd’hui des calomnies mais nous leur faisons l’honneur de croire qu’ils n’ont pas la volonté et donc la conscience de calomnier Franz Bardon mais plutôt celle de « lever un lièvre » sur sa personne :

Notre réponse :

W. Quintscher : celui-ci était un bon Mage et un ami de Franz Bardon. Il avait développé des capacités magiques en pratiquant les exercices adéquats mais est-ce que cela signifie qu’il avait atteint le stade d’évolution spirituelle d’un Adepte ? Rien qu’à comparer ses écrits (quasi introuvables aujourd’hui : ceux qui calomnient, les ont-ils eus en mains ?) à ceux de Franz Bardon, on est saisi de la différence existant entre les deux personnes, l’un est un élève : W. Quintscher et l’autre est vraiment le « Maître » : Franz Bardon. Un triste événement, survenu pendant la dernière Grande Guerre, lie ces deux hommes : torturés ensemble par la Gestapo, W. Quintscher ne put s’empêcher (mais nous ne formulons pas ici une critique ; loin de là, car la situation est atroce et qui pourrait vraiment tenir…) d’utiliser une formule kabbalistique pour paralyser son tortionnaire ; à cela, Franz Bardon, qui souffrait aussi mais n’utilisait aucune formule, lui dit : « Tu viens de manquer une opportunité exceptionnelle que t’a donnée la Divine Providence pour faire un pas immense pas sur le Chemin vers la Perfection. ». Les calomniateurs diront devant nos propos : « Tout cela ne prouve rien »… Nous répondons d’avance : « Asseyez-vous tranquillement, en médiation ; rentrez au plus profond de vous-même, et, en toute sincérité, invoquez, priez, de toute votre âme W. Quintscher pour que celui-ci vous enrobe immédiatement de sa protection, de ses vibrations de Maître, pendant cette méditation. Vous devrez sentir sa vibration, et celle-ci devra vous apporter Paix et Joie, Chaleur et Sécurité. Notez vos impressions. Faites ensuite le même exercice mais en invoquant, en priant du fond de votre âme, Franz Bardon, pour qu’Il vous apporte sa protection, etc. Voyez la différence.»

Franz Bardon en Fakir : ce n’est pas une révélation ! Tout un livre — « Frabato le Magicien » — est dédié à cette partie de la vie du Mage où il accepte de monter sur scène et de faire de réelles opérations magiques, sans trucages, à la seule fin d’aider l’humanité à ouvrir les yeux en démontrant l’existences de forces invisibles. Le Dr K, son Disciple écrivit voici près de dix ans, sans penser à mal, sans même songer que ce travail du Maître pût porter préjudice à sa crédibilité « Tout ce qui est narré dans Frabato le Magicien fut vraiment représenté en public et parfois même plus. En habit de Yogi, il se couchait sur des tessons de verres….il faisait des démonstrations de phénomènes bien connus des Mages »[12]. Faut-il donc que l’Amour que porte un être à son prochain en voulant l’instruire au point de se laisser volontairement absorber par la situation dérisoire d’un Fakir, d’un « faiseur de tours », faut-il donc que cet Amour soit si peu perçu, « senti », reconnu ? H. P. Blavatsky n’en fit-elle pas autant, au risque de sa santé, pour démontrer par ces « phénomènes » que la seule matière dense ne prévaut pas dans l’Univers ? On sait comment l’humanité la remercia. Ces deux êtres ne continuaient-ils pas la fameuse promesse des Rose+Croix de « délivrer nos frères d’ignorance et de mort » — mort spirituelle, la seule qui soit, et la pire…

Les Sceaux : il suffit de pratiquer vraiment la Magie des Sphères, c’est à dire de pouvoir réellement entrer en contact avec une Intelligence des Sphères mentionnées par Franz Bardon (et non penser que l’on est en contact avec telle Intelligence alors que l’on est simplement le jouet d’entités des sous-plans éthériques ou du plan astral qui s’amusent à nous faire croire que l’Évocation est réussie, que ce que l’on demande se réalisera, qu’il faut faire ceci, ou cela — en général quelque chose qui tend à densifier le contact et à leur permettre de revenir vampiriser le praticien abusé…) pour vérifier que les Sceaux qu’il donne sont corrects ; parfois l’Intelligence contactée demande tel changement dans le dessin ou dans la couleur qui ne devra être fait et utilisé que par celui qui a ce contact précis, car ce changement demandé est motivé par la structure — physique, psychique et mentale — du praticien et tend à faciliter « la mise en présence » de ce dernier avec l’Intelligence si la rencontre s’opère sur le plan astral, voire avec une densification éthérique, pour la sécurité de l’évocateur.

Quelques questions à ceux qui contestent l’attribution de Génies et la validité de ces Sceaux, arguant que certains Génies n’appartiennent pas à la Sphère de Jupiter mais à celle de Saturne ; etc. Qu’en savent-ils vraiment ? Ont-ils atteint le degré d’Évolution spirituelle nécessaire à un contact avec la Sphère de Jupiter pour dire que les Génies attribués à cette Sphère ne sont pas corrects ? Et que, mieux, (car il faut là une Évolution fantastique !) certains relèvent de la Sphère de Saturne ? Ont-ils opéré une véritable Évocation Magique ? Savent-ils que rien que pour contacter vraiment (et non pas tomber sous le pouvoir d’un leurre) la Grande Entité « Ashm … aï » de la « Sphère entourant la Terre » — ceci semble bénin et facile à la plupart des lecteurs — il faut avoir travaillé « ses » Éléments, il faut une grande purification de son propre corps éthérique et astral… sinon, on ne tient pas le « choc »… Alors, pour se hasarder sur la Sphère de la Lune, puis celle de Mercure…. et enfin sur celle de Jupiter, il y du Chemin, au sens spirituel du terme, et ce dernier est très difficile à parcourir.

Tirent-ils leur appréciation de la comparaison avec des Noms et des Sceaux que l’on trouve dans des grimoires, qui ont circulé de ci, de là, pendant des siècles, qui ne correspondent pas à une Réalité mais qui sont des approches tronquées ? Et dans l’affirmative, pourquoi donner plus de crédit à ces grimoires qu’à Franz Bardon ? Ils pourraient simplement dire : « les Noms des Génies et les Sceaux de F. Bardon ne correspondent pas à ceux donnés par C. Agrippa, par exemple, etc. mais il faut pratiquer pour voir maintenant qui dit vrai. » Cet argument est légitime et donc acceptable. On oublie toujours que Noms de pouvoir, Sceaux d’Entités, etc. , Élément, Couleur, etc. divulgués ça et là, au cours des âges, ont été délibérément altérés.

Une dernière précision: Franz Bardon ne cesse de répéter dans son premier ouvrage « Le Chemin de la Véritable Initiation Magique », qu’avant d’aborder la véritable pratique de son deuxième livre, « La Pratique de la Magie Évocatoire », il faut avoir parachevé et réussi les Dix Étapes décrites dans le premier livre, sinon l’étudiant va à sa perte…

« Le cercle hermétique de Prague » et Franz Bardon : à la fin des années « 50 » la police tchèque a fait circuler ragots et calomnies sur cet Être atypique, il faut l’avouer, détenteur de « pouvoirs » bien connus à la ronde et qui dérangeaient énormément une Société en pleine restructuration totalitaire et athée. La police n’a pas hésité à fomenter de « faux » scandales pour les imputer à Franz Bardon, usant de la presse et d’autres moyens de communication pour entacher la réputation de celui dont elle voulait se saisir et pour trouver un « motif » à l’arrestation qu’elle prévoyait à terme. C’est pourquoi, si l’on se fie à ce qu’ont colporté d’odieux les journaux tchèques de l’époque sur Franz Bardon, on se trompe.

Opinion des membres de la Société Théosophique sur la Magie, notamment celle de Franz Bardon : ils n’ont tout simplement pas lu les écrits de H. P. Blavatsky. Et s’ils les ont lus, ils les ont très mal compris. C’est pourquoi nous les nommons « membres de la Société Théosophique » et non pas « Théosophes ».

Nous pourrions argumenter sans fin et en vain car celui qui est décidé de réfuter, réfutera toujours, comme celui qui est décidé d’accepter, acceptera toujours. S’il est légitime de s’interroger sur la validité d’un Enseignement aussi fondamental qu’est celui de l’Hermétisme, il faut convenir qu’en réalité, seule la pratique pourra, à terme, en démontrer l’authenticité, la qualité et la valeur.

En effet, nous sommes des êtres humains aux sens subtils pas ou très peu développés et nous ne pouvons donc pas nous fier à eux pour détecter a priori — sinon par intuition immédiate — la valeur ou l’inanité d’un Enseignement Ésotérique. L’appréciation que l’on aura de la valeur d’une Voie Spirituelle se fondra donc sur l’expérimentation. Toutefois, même celle-ci n’est pas fiable car :

  • Nous pouvons, dès le début (et c’est ce début qui compte tant au plan psychologique pour tirer les conclusions) faire des expériences pénibles en suivant une Voie et conclure que celle-ci est nocive — et donc l’abandonner — alors que nous aurons seulement abordé une phase purificatrice nécessaire à la progression spirituelle ;
  • Nous pouvons, dès le début, faire des expériences merveilleuses, avoir la sensation de contact avec des êtres invisibles extraordinaires en suivant une Voie et conclure que celle-ci est authentique, sure, bonne pour nous, alors que nous sombrons dans un doux rêve de brillance, émané vers nous par des entités moqueuses, liées parfois à un égrégore douteux, etc. le tout ne tendant qu’à prolonger le sommeil sur ce que nous sommes.

Par conséquent, en ce qui concerne la valeur des Enseignements de Franz Bardon et, en corollaire, de la qualité de sa personne, il suffit de pratiquer ce qu’il propose ou, si on ne les « sent » pas, fermer ses livres et emprunter une autre Voie. Il n’y a aucun blâme à cette dernière attitude.


Les Disciples actuels de Franz Bardon

De son vivant, Franz Bardon eut de nombreux disciples parmi lesquels les noms de Lumir Bardon, son fils, du Dr K. et de Mme Otti Votavova nous sont connus.

On peut penser, en toute bonne logique, qu’après le décès du Mage, survenu en juillet 1958, le titre de « disciple » ne peut plus être porté par qui que ce soit.

Nous rejetons cette logique car, connaissant les Lois Universelles, nous savons que non seulement l’Être Qui fut connu sous le nom de Franz Bardon n’est par « mort » au sens réel, du terme, c’est à dire qu’il n’est pas anéanti, sans conscience du seul fait de la fin de son corps physique, mais qu’il vit bel et bien, peu importe sur quel Plan et dans quel type de corps.

Toujours en connaissance de ces Lois, nous savons que le seul fait de suivre ses Enseignements, de les mettre en pratique, de penser à Lui et — encore mieux — de L’appeler en ouverture de nos exercices quotidiens, nous créons le lien essentiel par lequel Il peut se manifester. Et Il se manifeste, nous vous l’assurons, d’une manière ou d’une autre.

Ce faisant, Il devient un Guide, le Maître par excellence Qui surveille son élève. Tous ceux et celles qui se sont réellement lancés sur ce Chemin de la Perfection qu’Il propose et qui font appel, consciemment ou inconsciemment, à Lui, ont ressenti de façon très concrète Son Aide et Sa Présence.

C’est pourquoi il est inutile d’avoir connu Franz Bardon, du vivant de ce dernier, dans son corps physique, pour se dire son disciple. On peut fréquenter un être toute sa vie, sans savoir qu’Il est un Maître comme on peut ne jamais avoir connu son corps physique, pour L’approcher, même de loin, en esprit.

En conséquence, tout homme et toute femme de bonne volonté qui empruntent ce Chemin deviennent ses disciples. Et nul ne peut se prétendre être aujourd’hui « l’unique », « le seul » élève de Franz Bardon, celui qui aurait le privilège de divulguer « ses bénédictions sur le monde »… Pas plus Dieter Rüggeberg — et Dieu sait si ce dernier a œuvré pour le Maître — mais il n’a jamais rien prétendu de tel ! — que l’auteur de ce Site qui ne prétend rien d’autre que de présenter cette Œuvre magnifique.

Une rédaction au pluriel a toujours été utilisée car un auteur s’efface, par pudeur, derrière son texte. Le fameux « nous » de nos rédactions d’écolier a dirigé nos écrits. Le « je » va être très provisoirement usité afin d’éclairer de manière plus personnelle le rapport entre Franz Bardon et l’auteur de ce Site.

Je n’ai jamais prétendu avoir connu physiquement Franz Bardon. De bonnes langues ont cru faire une révélation pernicieuse en ne disant que ce qui était vrai : à savoir que je ne L’avais jamais connu, et demandant ainsi au public de tirer des conséquences peu agréables à mon encontre. Or, dans le seul livre que j’ai écrit sous le pseudonyme que l’on connaît, aucune mention n’est faite de mes propres rapports avec ce Grand Mage. Si certains ont cru qu’une rencontre physique avait eu lieu, cette opinion leur appartient. Lorsque d’autres m’ont écrit personnellement pour demander ce qu’il en était sur ce sujet, mon Secrétariat a toujours répondu qu’il n’en était rien. Dernièrement, j’ai fait transmettre sur un Site dont le créateur œuvre dans la même direction que moi, l’affirmation claire et publique de ce fait.

Par conséquent, je suis un Disciple au même titre de sincérité que celui ou celle qui suit la Voie proposée par Franz Bardon.

Pour conclure, ce que je pourrais dire publiquement sur mes « rapports » avec Franz Bardon est ceci : j’ai été amené à ses Écrits et je m’y suis plongé en toute sincérité ; ma récompense est que très vite Il vint aussi Lui-Même. Mais tout un chacun qui suit sa Voie a déjà expérimenté ce « contact » si profond et indicible. Mon cas n’a donc rien d’exceptionnel. J’ai reçu d’ailleurs de très nombreuses lettres faisant état de ce type d’expérience.


Dieter Rüggeberg et son Travail pour l’Œuvre de Franz Bardon

Dieter Rüggeberg est un Chercheur d’une grande sincérité sur le Sentier de Lumière. Ayant des connaissances aussi bien de la Tradition Ésotérique Orientale qu’Occidentale, il a le mérite d’avoir sorti, à la fin des années 60, les Œuvres de Franz Bardon d’une diffusion plus que restreinte pour les promouvoir en de nombreuses langues dans le monde entier.

Depuis plus de 30 ans, il a bravé les obstacles habituels que rencontrent tous ceux qui agissent pour l’expansion de la Lumière sur cette Terre et a ainsi préservé — et préserve encore — le flambeau que lui a confié le fils de Franz Bardon : en effet, il veille sur la diffusion dans toutes les langues de cette Œuvre unique même si aujourd’hui celle-ci est diversement éditée.

Sans ce travail exceptionnel qu’il a fourni, il est vraisemblable que l’œuvre du Maître serait rentrée dans l’ombre. Mais est-ce que cela aurait été possible ? La Divine Providence, le Maître Lui-Même, ont agi, afin que cet Enseignement perdure.

Qu’il soit ici sincèrement remercié.


Hommage à Franz Bardon

On ne peut évoquer, ici et encore, que le Grand Mage, Celui Qui, au long des âges, dans des corps et sous des noms différents [21], transmit aux hommes cette Illustre Science. Dans le passé, Il fut appelé « Lumière de Thoth » et certaines stèles, à présent détruites, racontaient qu’« au bord du Nil, les jeunes filles, en lavant leur linge, chantaient Sa splendeur égale au jaillissement du soleil à travers les brumes moirées d’une aube de printemps ». Il était dit aussi :

— « Ô Toi, N..., Toi si jeune, qui T’a fait si Grand auprès de Pharaon ? »

Et à cette question, la réponse était toujours la même :

— « C’est le Souffle du Grand Serpent de la Connaissance qui a seul le pouvoir d’élever »

En ce temps-là, Il fut appelé Heroumos, ce qui signifie « Enfant d’Hérou », Hôr, Horus, le Dieu Vivant. Les Grecs transformèrent son nom et celui-ci devint pour tout l’Occident « Hermès Trismégiste », le Trois Fois Grand.

Il reconstitua tout le savoir épars que l’Égypte avait hérité de l’Atlantide, le purifia, le polit et jeta les Fondements de toute Connaissance[22].

Puis, Il parut en Grèce. Compagnon secret du Christ, comme le Sauveur, Il alla au Tibet. Il parcourut l’Orient et l’Europe, vint jusqu’aux bords de la « Sequana », au pays des Gaules, et enterra dans une petite île de ce fleuve une pierre d’un électromagnétisme foudroyant afin qu’émergeassent de ce lieu, dans les siècles à venir, Vie, Culture et Civilisation. C’était Lutèce, Paris.

Devant les merveilles, non seulement de ses actes mais aussi de l’émanation de sa propre nature, les Anciens dirent de Lui « qu’en ce temps-là, Dieu était parmi les hommes ». Aussi, les premiers Chrétiens, ignorant la réalité profonde de cet Être et les liens qui l’unissaient à leur Maître, choqués par la vénération que ce Grand Mage suscitait, diffamèrent-ils... Apollonius, le Tyanéen [23]...

Il fut connu en Chine puis encore plusieurs fois en Europe, notamment au XVIIIème siècle [24], pour aider, dans la discrétion des Adeptes, l’Humanité à soulever le joug des puissants. Mais dans toutes Ses venues, Il enrichit la Connaissance des hommes et illustra la Magie.

Lorsque le monde dut connaître en ce vingtième siècle un conflit entre les Forces de la Lumière et les miasmes des ténèbres et parce que des pratiques de magie noire fondaient une idéologie et soutenaient l’action belliqueuse de certains peuples, Il revint [25]. Inconnu parmi les hommes, Il contrebalança (avec l’aide des Êtres de Lumière) ces forces démoniaques jetées sur notre pauvre Humanité. Ainsi qu’Il l’avait fait au cours des siècles précédents, Il enseigna à nouveau avec la simplicité et l’ouverture du cœur de Ceux Qui sont vraiment “ Grands ” et redivulga les Fondements de la Magie.

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître au lecteur, je me permets donc de rendre hommage à Celui Qui quitta notre monde en 1958 et dont le nom et la vie apparente étaient d’une banalité inversement proportionnelle à Sa Grandeur... Franz Bardon.

Alexandre Moryason, Avril 1986 et Juin 1992 [26]


Cet hommage n’est pas destiné à ériger en idole un Être qui a, certes, depuis longtemps dépassé notre condition humaine. On serait tenté de le faire et cela se comprendrait dans la mesure où nos névroses, nos faiblesses et nos errances trouveraient dans ce geste un réconfort à notre souffrance.

Il tend plutôt à éveiller — comme le fait toute présentation de la Connaissance Ésotérique et Spirituelle — un espoir chez ceux et celles qui cherchent véritablement une issue à ce labyrinthe qu’est la vie terrestre actuelle, plongée dans les dissensions et la violence quant au partage des biens matériels, plongée, en fait, dans l’ignorance de ce qu’est l’Univers mais aussi de ce qu’est l’être humain.

A l’instar donc de tous les Adeptes ou Maîtres de Sagesse, Franz Bardon peut être considéré à la fois comme un modèle à atteindre et un Protecteur réel — et non pas symbolique — à Qui l’on peut s’adresser, par la pensée et par l’émotion, dans la solitude de la pratique « magique » individuelle, pratique qui mène à cet état — même qu’Il représente.


Notes

(1) « Souvenirs de Franz Bardon » - de L. Bardon et du Dr. K. - p. 33

(2) Op. cit. – p.21

(3) Op. cit. – p.21

(4) Op. cit. – p.22

(5) Op. cit. – p. 29

(6) Op. cit. – p.27

(7) Op. cit. – p.38

(8) Une grande partie de l’humanité qui a souffert dans son corps à cette époque, non seulement évacuait un karma personnel mais a pris en charge, sans le savoir — mais l’Âme de chacun savait… — ces énergies horribles frappant le monde

(9) Op. cit. – p. 29

(10) Op. cit. – p.17

(11) Op. cit. - p. 38

(12) Op. Cit. – p. 23

(21) Il faut distinguer « Incarnation », « Incorporation » « Adombrement »

(22) Hermès Trismégiste est le nom donné à un très Grand Adepte qui vécut au XIVème siècle av. J.C. Sa sagesse et sa connaissance étaient telles qu'il fut comparé au Dieu Thoth, Seigneur de la Magie en Égypte. Après environ trente-quatre siècles, il est compréhensible qu'une confusion se soit faite et que cette assimilation mythique se soit perpétuée

(23) Apollonius de Tyane naquit en Cappadoce au début du premier siècle de notre ère et mourut à un âge très avancé. Il fut donc contemporain de Jésus. Sa vie merveilleuse fut relatée par son disciple Damis de Ninive et ce récit fut repris deux siècles plus tard par Philostrate. Apollonius ne fut pas une « incarnation » ultérieure de Jésus ainsi que cela est affirmé par ailleurs. Apollonius de Tyane retira de l’usage des hommes « le noyau-diamant-énergétique » de la Tradition Ésotérique Occidentale (« l’Égrégore »)... et ordonna à ses Disciples d’acheminer, au Nord de l’Inde, au cours du siècle suivant (le deuxième siècle de notre ère), les manuscrits les plus précieux relatifs à cette Sainte Connaissance, avant le cruel ravage qui détruisit officiellement la Sagesse Antique.

(24) S’agissant de la présence de cet Adepte qui s’incarna également au XVIIIème siècle et dont le nom, « Comte de Saint Germain », émerveilla tous les Grands de cette époque, H.P. Blavatsky précise : « Le Comte de Saint Germain fut certainement le plus grand Adepte oriental que l’Europe ait vu depuis de longs siècles. Mais l’Europe ne l’a pas connu. Peut-être que quelques-uns le reconnaîtront lors de la prochaine « Terreur » (en italique dans le texte d’H.P.B.) qui affectera toute l’Europe lorsqu’elle surviendra, et pas seulement un seul pays. » [Glossaire Théosophique, page 360. Éditions Adyar, 1981]. Ces lignes furent écrites près de cinquante ans avant la réalisation de cette prédiction. Voir note suivante.

(25) Que l’on pense à « Frabato le Magicien », récit autobiographique, quoique très voilé, d’une période de la vie de ce Grand Mage pendant le Nazisme... Il accomplit pendant la dernière guerre mondiale un travail très important d’ordre occulte alors que l’Humanité se trouvait confrontée à un Karma qu’elle drainait depuis l’Atlantide. Le Comte de SAINT GERMAIN accomplit également, sous « la Terreur », issue de la Révolution Française, un travail occulte capital. Ce n’est pas sans raison qu’est employé, pour décrire les événement de la dernière Guerre Mondiale, le mot que l’Histoire a attribué à la situation dramatique en France à la fin du XVIIIème siècle : « la Terreur »...

(26) Fin de l’Introduction à l’ouvrage « La Lumière sur le Royaume ou Pratique de la magie sacrée au quotidien ».

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