Discussion mot:SurHumain

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Le païen

Bonjour,
Je me permets de vous adresser ces quelques mots concernant votre article sur le mot : surhumain. J'ai de la difficulté avec le préfixe "sur"; l'étymologie de ce terme implique l'infériorité de l'humain. Accepter cette interprétation c'est accepter mon infériorité face à superman... c'est pas sérieux comme terme. A mon avis ce mot ne devrait pas être utilisé parce qu'il annihile le terme humain au lieu de le porter; c'est comme SURESTIMER... c'est l'erreur etc.
Quant au contenu de la définition de "surhumain" il fera l'objet d'un second texte de ma part.
Ok SI JE COMPRENDS BIEN le terme "sur" n'a aucune importance et incidence sur le mot humain ? Ce qui me sied bien car j'ai beaucoup de difficulté à saisir le superlatif "sur" en langue française pour le terme sur-humain et autres variantes.
Plusieurs questions mais posées à qui ?
Ce que je ne comprends pas trop c'est que les intervenants ne peuvent se parler, enfin.
Sur le texte source, impossible à changer, de toute façon...
- être humain accompli:.........c'est quoi ça ? Ayant acquis une conscience unitaire!... j'aimerais avoir des explications sur cette conscience...
- reconnaître le besoin d'unité ! Unité de quoi ou de qui ? Solidarité spirituelle... (la communion peut-être...) avec qualificatifs utiles: discrimination ?????, compassion(ok) et sacrifice de soi (QUOI! UN SACRIFICE...)
- L'essence (!!!!!!!!!!!) de son action est l'union de plusieurs (plusieurs quoi ou qui?) etc etc etc etc etc etc.
Des réponses SVP. Peut-on échanger...
--Le païen 2009 juin 27 à 04:01

Bonjour Le païen,
sur-humain ou SurHumain n'est pas surhumain !
J'ai utilisé le préfixe sur- pour signifier le dépassement de l'humain égotique actuel; un sur-humain est avant tout un sur-humaniste (de sur-humanisme, mouvement de fraternité universelle).
LeSurHumain est mon pseudonyme sur ce site car je suis l'initiateur de ce mouvement et le créateur de cette série de mot (sur-humanisme ou SurHumanisme, sur-humaniste ou SurHumaniste, sur-humain ou SurHumain).
En ce qui concerne ce pseudonyme, il dérive de "SurHumanisme" : sur- (au-delà) et humanisme (théorie, doctrine qui prend pour fin la personne humaine et son épanouissement).
Celui-ci aurait donc dû être "LeSurHumaniste" mais je lui ai finalement préféré "LeSurHumainPatrick Barret (1963-2012) ;-))" (plus provocateur, plus drôle et plus humain ;-)) pour faire, avant tout, un clin d'œil subtil à Nietzsche et à sa notion de Surhomme !
Désolé pour l'échange mais je prend 2 mois de vacances (du 29 juin au 31 août 2009) sans Internet.
Fraternellement vôtre,
--LeSurHumain 27 juin 2009 à 07:25 (UTC)
Bonsoir LeSurhumain,
J'espère que tu profites pleinement de tes vacances, tu le mérites. Je me permet par contre de répondre à ta réponse.
Je souhaite des éclaircissements (ta propre interprétation et non celles des dictionnaires) sur les termes ou expressions suivantes :
- humain égotique
- sur-humain ou SurHumain (ce dernier mot est impossible en français, 2 majuscules dans le même mot, wow)
- fraternité universelle
Je te félicite pour ton site que j'ai d'ailleurs fait connaître à d'autres humains. Cependant et sans vouloir te bousculer j'ai une ou deux idées qui aideraient sûrement.
Comme je n'ai pas d'autre place pour commenter la section SurHumanisme je me permet de le faire ici. L'intitulé du site Nous les dieux est audacieux, mais très courageux; je t'en félicite mais une section commentaires sur ce thème serait la bienvenue.
--Le païen 19 juillet 2009 à 08:50
En réponse au païen.
Quand on utilise le mot survivre, la conotation est négative, liée à la difficulté de vivre.
Quel mot emploie-t-on pour les êtres qui vivent bien, avec facilité? Parle-t-on de "sousvie"?
C'est ironique je trouve. L'inverse me semblerait plus juste.
Alors parler de sur-humain me semble approprier: dans ce cas ci, il n'y a pas l'idée d' "être meilleur qu'autrui" mais l'idée de vouloir être un bon humain, de chercher à s'améliorer.
Voila mon point de vue.
--Desker 3 février 2010 à 16:09

L'HUMAIN est une constituante de l'espèce animale.

L'humain se défini par son intelligence dans l'espèce animale dont il est issu; la théorie de l'évolution (Darwin et als) démontre sans aucun doute les racines bio-chimiques de l'être humain. Le terme humain désigne avant tout la race d'homo sapiens-sapiens... ET L'HOMME LUI?
--Le païen 4 septembre 2010 à 00:21

leviking

Bonjour,
Je dirais simplement humain, pleinement humain, je crois que l'on avais tous ça en nous à l'origine et que l'on a tout perdu. Retrouvons notre état premier d'humain.
--leviking 21 août 2009 à 21:47

En soi le terme SurHumain est peut-être adéquat s'il annonce une compréhension; mais le terme humain identifie une espèce. Le terme Homme lui signifie un être incarnée par une Âme.
Mais je veux surtout dire combien je suis satisfait d'un tel site que je n'hésite pas à faire connaître autour de moi. La connaissance est le délice de l'entité humaine.
--Le païen 27 janvier 2010 à 01:26

« Pour comprendre la vie, il faut trouver la route moyenne, le juste milieu. Il vous faut comprendre la vie, devenir parfait, accompli, là où vous êtes ; cela signifie qu'il faut libérer la vie au dedans de vous-mêmes... Chacun de nous essaie de devenir de plus en plus surhumain, parce que la surhumanité est loin de l'humanité. Mais il est plus grand d'être des humains vivant et se réalisant jusqu'à la perfection, que d'être surhumain... » Krishnamurti
--LeSurHumain 27 janvier 2010 à 05:57 (UTC)

Bodhisattva

On pourrait parler sémantique jusqu'à la nuit des temps.

Si l'auteur a utilisé le préfixe "sur" ce n'est pas anodin. Outre le clin d'oeil facétieux à Nietzsche, il exprime en effet un notion de supériorité. Notion dont on pourrait consentir la pertinence si elle sert à mettre en lumière l'apparition d'aptitudes spirituelles sur-développées au point que le sur-humain se distingue de l'humain référence (homo sapiens sapiens) par sa capacité à être libre (des entraves de l'égo notamment).
L'humain (de l'histoire de l'humanité) s'est senti, depuis qu'il est "intelligent", obligé de classifier les choses (les objets de son étude), se plaçant, non sans une certaine ironie (la bactérie étant de loin mieux adaptée sur le plan biologique), au sommet de l'échelle de l'évolution sous l'égide d'homo sapiens sapiens (homme sage sage). Cet humain là s'est senti le besoin de se distinguer de tous les autres "homo"; et cette distinction repose en grande partie sur la notion que le degré de liberté acquis est proportionnel à la positon qu'on occupe sur l'échelle de l'évolution. Dans cette logique, on pourrait créer une nouvelle branche à celle des homo, et la nommer par exemple "homo sapiens spiritualis". Car en effet, ce dont on parle ici, c'est d'un homme d'un genre nouveau, ayant gagné toutes ses batailles intérieures, au point de vouer son énergie à épauler ses frères en voie d'éveil, à l'aide de moyens existentiels inusités jusqu'ici (nouveaux sens paranormaux, etc...).
Si je parle de liberté, c'est que le but non repris dans cette définition, est quand même de s'affranchir de la souffrance, et donc de gagner en liberté... absolue puisque la dernière victoire serait celle contre la mort elle-même.

Mais soyons honnête, parler de sur-humain est une façon malhabile, et naïvement humaine, d'introduire tout un monde de notions spirituelles et transcendantales qui sont les sujets de ce site-courage.
LeSurHumainPatrick Barret (1963-2012) ;-)), en citant les paroles de Krishnamurti ("...Mais il est plus grand d'être des humains vivant et se réalisant jusqu'à la perfection, que d'être surhumain..."), tu fais tout le contraire que de défendre ton choix de sur-humain. Tu t'auto-critiques. Car, ce que critique Krisnamurti, c'est bien cette volonté absurde qu'à l'humain d'essayer de dépasser absolument sa condition, en tentant par tous les moyens d'y échapper.
L'idée, ce n'est pas de devenir sur-humain, mais bien de devenir humain accompli. L'idée de sur-humain renvoie plus à la cybernétisation de l'homme qu'à son épanouissement spirituel.
L'humain n'a pas à quitter un état pour un autre, une enveloppe pour une autre, une forme d'existence pour une autre... car tout dans l'univers est déjà "accompli". Tout est déjà parfait. La seule chose qui fausse la donne, qui génère une expérience douloureuse de nous-mêmes et du monde, c'est la conscience partielle qu'on a de l'existence. Un cerveau enfermé dans un champ de force inviolable, doué d'immortalité, sur-vivant à toutes formes d'agressions, et donc au sommet de la hiérarchie de l'existence, ne saurait prétendre à la libération ultime, s'il souffre encore simplement de solitude.

J'ai aussi eu un petit peu de difficulté à appréhender le mot "discrimination" qui, pour moi, était avant tout porteur d'une idée d'exclusion, et donc contraire au sens général du texte qui parle d'unité. Mais après vérification, j'ai pu constater que son sens premier véhiculait l'idée d'une "aptitude à discerner les choses". Je sais que certains enseignements bouddhistes s'attachent parfois à utiliser le terme de "discrimination" pour renforcer le sens qu'il exprime. Mais je préfère le terme de "discernement" qui me semble moins sujet à caution...
--Bodhisattva 2 mars 2010 à 11:21 (CET)

Bonjour Bodhisattva,

Lors de l'ouverture de ce site il y maintenant 3 ans (l'historique de la page a été tronqué), j'ai tenté de définir en quelques phrases un "niveau particulier d'évolution de l'Homme" en créant un nouveau mot "sur-humain".
C'est probablement malhabile, naïf et présomptueux de ma part mais cette définition tendait à formuler mon "état de conscience" à ce moment précis de mon existence.

Ma citation de Krishnamurti ne fait que relever la similitude, l'ambiguïté (surhumain vs sur-humain) et donc le paradoxe de cette tentative car nous avons globalement une vision similaire tout en employant des mots phonétiquement identiques ayant des sens différents.

L'idée sous-jacente est bien de devenir "sur-humain" qui est un "Être humain accompli ayant acquis une conscience unitaire et donnant l’exemple d’une nouvelle manière de vivre pour l’humanité".
La souffrance que l'on peut encore éprouver de cette condition est un sentiment relatif d'isolement, de séparation, ressenti vis à vis du reste de l'humanité n'ayant pas encore acquis ce point de vue. D'où l'intention légitime d'agir activement à l'élévation de "l'état de conscience unitaire" du plus grand nombre que l'on pourrait rapprocher de l'idéal du Bodhisattva ;-) 

Discrimination vient du latin discriminatio « séparation » :
"Ce changement d'état (par lequel la conscience passe d'une modification à une autre), c'est la discrimination, et c'est le fondement de notre intelligence (…)" Th. Ribot, Psychologie anglaise contemporaine, p. 258.

Le discernement est l'action de discerner qui vient du latin dis- « indiquant la séparation, la différence, le défaut », et cernere « reconnaître avec précision » :
"(Celui qui discerne use de la vue et distingue ce qui est confondu ou caché; celui qui juge use de la raison et apprécie les conditions. Aussi jugement dit-il plus que discernement. L'homme de jugement se conduit avec raison et sagesse; l'homme de discernement n'a pas nécessairement ces deux qualités, mais il a la netteté d'esprit, qui, semblable à la netteté de la vue, aperçoit les choses fines, délicates, difficiles à voir." Littré, Dict., art. Discernement.
--LeSurHumain 2 mars 2010 à 13:06 (CET)

Je vais probablement m'attirer les foudres de Littré, jouer les troubles fêtes, les anarchistes anticonformistes (mais ne dit-on pas que Bouddha lui-même serait porteur d'anarchie).
J'adhère totalement à la justification de l'utilisation du terme "discrimination" dans sa définition psychologique. 
Quant au discernement, s'il manifeste une qualité de netteté de l'esprit, il convie implicitement à considérer cette qualité supérieure à la raison et à la sagesse. Car ces deux qualités précitées sont encore des manifestations "construites" de l'esprit, ancrées, connectées, dépendantes du monde phénoménologique expérimenté. Le discernement, quant à lui, permet de "voir" (dans le sens d'amener à la conscience) les fébrilités mêmes de ces deux qualités car sujettes au conditionnement de l'existence. En cela, le discernement est à rapprocher de la clairvoyance, de la vision pénétrante (chère aux bouddhistes) et représente un tel degré de libération qu'il précède le phénomène de discrimination. Car si la discrimination est le fondement de l'intelligence, le discernement permet d'en prendre la mesure de manière lucide et univoque...
Ma préférence reste donc pour "discernement".
Mais on ne va pas se chamailler pour si peu... :) 
--Bodhisattva 2 mars 2010 à 14:10 (CET)

Littré n'a effectivement pas d'approche "spirituelle" dans sa définition mais spécule sur le fait que "l'homme de discernement n'a pas nécessairement ces deux qualités"', ce qui n'est pas fondamentalement contradictoire avec ce que tu viens d'exprimer.
J'ajouterais, pour abonder dans tes propos tout en paraphrasant Krishnamurti :
La source du conflit de l'humanité n'est-elle pas l'incapacité de l'individu à affronter la réalité de ce qu'il "est" psychologiquement, avec pour corollaire la quête chimérique de ce qu'il lui faut "devenir" ?
On ne peut se libérer de cette activité égocentrique, irrationnelle et déroutante que grâce à un certain type de vision pénétrante. Celle-ci permet de percevoir que, au-delà de la pensée, il n'y a qu'énergie et forme, pas de "moi", pas de temps. Le "fondamental" ne peut être approché qu'à partir de la perception directe, lorsque l'esprit est silencieux et vide de pensées.
--LeSurHumain 2 mars 2010 à 14:57 (CET)

En effet, sortie de son contexte, cette partie ("l'homme de discernement n'a pas nécessairement ces deux qualités"') n'est pas fondamentalement contradictoire avec mon propos.
Mais si on reprend la définition de Littré dans son ensemble et la perspective qu'il rend de l'homme de jugement (porteur de raison et sagesse) par rapport à l'homme de discernement, celle-ci est, non pas contradictoire, non pas erronée, mais imparfaite car partielle et partiale... Partielle car inscrite dans le conditionnement (par l'expérience dualiste, et même relativiste) de la pensée intellectuelle et conceptualiste; et donc partiale par manque de discernement (seul lieu d'observation libre du jugement construit par les concepts mentaux, bref libre du vacarme de l'esprit). En somme, tant qu'il reste un commentaire mental où émotionnel sur l'expérience de l'existence, il ne s'agit pas de vision directe, ni de vision pénétrante. Lorsque celle-ci s'enclenche, les nuages s'écartent et le soleil inonde votre visage; les oiseaux chantent ses louanges et le vent les accompagne... Une douce chaleur vous envahit comme la tendresse d'une mère, dernier vestige d'une existence conditionnée, juste avant l'embrassement de l'équanimité. Mais ça c'est un autre sujet... ;)
--Bodhisattva 2 mars 2010 à 15:52 (CET)

Ce flash de compréhension, cette extraordinaire rapidité de perception qu'est la vision pénétrante, survient lorsque notre esprit est tout à fait calme, tranquille, silencieux... que la pensée est absente... que notre esprit n'est plus encombré par son propre bruit.
Comprendre – que ce soit un tableau moderne, notre voisin, un enfant, notre conjoint, ou la vérité, présente en toute chose, ou quoi que ce soit d'autre – n'est donc réellement possible que lorsque notre esprit est véritablement tranquille.
Mais cette tranquillité là ne se cultive pas, car à cultiver un esprit tranquille, on récolte un esprit mort...
Car plus une chose nous intéresse, plus nous cherchons à la comprendre, et plus notre esprit devient simple, clair, libre, lucide.
Cessons donc ensuite alors toute verbalisation inutile pour permettre à notre esprit de pouvoir approfondir sa vision.
Car en réalité, la pensée c'est le mot, et c'est lui qui interfère dans chacune de nos quêtes visionnaires.
Et c'est l'écran de nos mots, autrement dit nos souvenirs, qui interviennent entre la sollicitation du défi que nous nous lançons à nous-même et la réponse cognitive que nous recevons à nos interrogations.
En fait, c'est le verbe initial qui est la réaction face à cette sollicitation que nous appelons l'intellection.
C'est pourquoi notre esprit trop occupé à bavarder, à verbaliser, ne peut effectivement pas comprendre la vérité; celle en situation dans la relation et non pas l'abstraite qui elle n'existe pas.
Cette vérité là est très subtile... sans pour autant être abstraire... et c'est précisément cette subtilité qui la rend par nature difficile à suivre.
Sa trajectoire est si fugace, si secrète, qu'elle ne peut être captée par un esprit embrouillé.
Subtilement enfin elle arrive comme un voleur dans la nuit lorsque nous ne l'attendons pas.
S'y préparer d'avance ne serait que répondre à l'invite de notre avidité car notre esprit sournoisement piégé dans le filet de nos mots ne saurait plus alors la comprendre.
--LeSurHumain 2 mars 2010 à 16:19 (CET)

Si la vérité est si difficile à percevoir, c'est qu'elle est tellement "proche" de nous qu'elle en devient imperceptible. En réalité, la vérité, c'est l'expérience elle-même (de l'existence), et pas les commentaires de l'expérience. Ces commentaires génèrent l'égo. C'est comme si l'expérience initiale générait sa propre expérience dissociée et factice (illusoire) à cause de l'obligation d'utiliser un support verbal pour communiquer avec les éléments de l'expérience elle-même (les autres sujets y étant inclus).
J'ose postuler que l'empathie préfigure un mode de communication bien plus performant sur le plan de l'expérience existentielle: la télépathie. Laquelle n'a strictement rien à voir avec des mots qui "s'entendraient dans la tête"... mais plutôt avec une perception directe et consciemment partagée de l'expérience existentielle.
Quoiqu'il en soit, il semblerait que ce "handicap existentiel" (l'illusion égotique) qui génère tant de souffrance soit un "passage obligé" pour amorcer l'intention de s'en libérer... Certains pourraient s'aventurer à parler ici des "plans de Dieu", "de ses voies impénétrables",... ; )    ... ce que je ne ferai pas... un pas après l'autre...  ; )
--Bodhisattva 2 mars 2010 à 17:36 (CET)

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